vendredi 12 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2207055 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP CABINET MOUNIELOU |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 9 décembre 2022, Mme C A, représentée par Me Mouniélou, a demandé au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, de désigner un expert aux fins de :
- prendre connaissance du dossier médical de feu M. B D ;
- examiner la victime, décrire son état physique et de santé et les lésions dont il souffrait avant, pendant et après sa prise en charge par le centre hospitalier Comminges-Pyrénées en date du 29 mars 2017 ;
- préciser si le décès résulte, et dans quelle mesure, de l'accident du 29 mars 2017 et de ses suites ;
- décrire la nature, l'étendue des souffrances physiques endurées par feu M. D et les troubles de toute nature qu'il a eu à subir avant son décès.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 mai 2023, le centre hospitalier Comminges-Pyrénées, représenté par Me Zandotti conclut à ce qu'il lui soit donné acte :
- de ce qu'il conteste toute responsabilité ;
- de ce qu'il ne s'oppose toutefois pas à la mesure d'expertise sollicitée, qu'il souhaite voir confier à un médecin urgentiste.
Par un mémoire, enregistré le 20 octobre 2023, Me Mouniélou a informé le tribunal du décès de Mme C A et de ce que ses héritiers, n'entendant pas poursuivre l'action en référé intentée devant la juridiction, déclaraient se désister purement et simplement de la requête de Mme A.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Vu la décision en date du 1er septembre 2023 par laquelle la présidente du tribunal administratif a désigné Mme Cherrier, vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 20 octobre 2023, Me Mouniélou a informé le tribunal du décès de Mme C A et de ce que ses héritiers, n'entendant pas poursuivre l'action en référé intentée devant la juridiction, déclaraient se désister purement et simplement de la requête de Mme A. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement des héritiers de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCP Mouniélou et au centre hospitalier Comminges-Pyrénées.
Fait à Toulouse, le 12 janvier 2024.
La vice-présidente, juge des référés,
Sylvie CHERRIER
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026