mardi 25 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2302091 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 14 avril 2023, Mme B A et le Groupement départemental des services publics et de santé Force Ouvrière du Tarn, représentés par Me Grimaldi, demandent au tribunal :
1°) la communication de la délibération du conseil municipal de la commune de Lacrouzette fixant le régime indemnitaire des agents de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) " résidence du Mailhol ", dans un délai de dix jours à compter de la notification du jugement à intervenir, et ce sous astreinte de 200 euros par jours de retard ;
2°) de mettre à la charge de l'EHPAD résidence du Mailhol une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 26 mai 2023, l'EHPAD " résidence du Mailhol " conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 15 juin 2023, Mme A déclare se désister purement et simplement de sa requête, et le Groupement départemental des services publics et de santé Force Ouvrière du Tarn conclut au non-lieu à statuer et à ce que soit mis à la charge de l'EHPAD " résidence du Mailhol " le versement de la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du Code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens () ".
2. En premier lieu, par un mémoire, enregistré le 15 juin 2023, Mme A a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.
3. En second lieu, par ce même mémoire, le Groupement départemental des services publics et de santé Force Ouvrière du Tarn conclut au non-lieu à statuer et à ce que soit mis à la charge de l'EHPAD résidence du Mailhol le versement de la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du Code de justice administrative. Il est constant que l'EHPAD " résidence du Mailhol " a communiqué, au plus tard le 24 mai 2023, les documents sollicités, à la suite de l'avis émis par la commission d'accès aux documents administratifs (CADA) en date du 20 janvier 2023.
4. La demande des requérants ayant perdu son objet au plus tard en cours d'instance, ainsi qu'ils l'indiquent eux-mêmes, et à défaut de désistement exprès du Groupement départemental des services publics et de santé Force Ouvrière du Tarn, il n'y a en tout état de cause plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En outre et dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions du Groupement départemental et de santé Force Ouvrière du Tarn présentées sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande du Groupement départemental des services publics et de santé Force Ouvrière du Tarn.
Article 3 : Les conclusions du Groupement départemental et de santé Force Ouvrière du Tarn présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, au Groupement départemental et de santé Force Ouvrière du Tarn et à l'EHPAD résidence du Mailhol.
Fait à Toulouse, le 25 juillet 2023.
Le président de la 4ème chambre,
T. SORIN
La République mande et ordonne au préfet du Tarn, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026