vendredi 27 juin 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2302407 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 26 avril 2023, l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral, M. et Mme C H, M. et Mme V Y, M. Q AP, les consorts AU, Mme R I, M. E AM, M. G AV, M. et Mme BB, M. W P, M. et Mme AE AB, M. AN AB, M. et Mme AX AS, M. et Mme AY Z, M. et Mme K B, M. et Mme S AD, M. et Mme AG X, M. et Mme AQ AA, M. et Mme BA AJ, M. et Mme AK AC, M. et Mme AH AR, M. et Mme AF J, M. et Mme D F, M. et Mme AL O, M. et Mme AL T, M. et Mme L AW, M. et Mme AO, M. et Mme U A, Mme AZ AT, M. et Mme N AI, et Mme BC M représentés par la SCP Gros, Hicter et associés, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite du 27 février 2022 par laquelle le Groupement de coopération sociale et médico-sociale " accueil familial du sud-ouest " (GCSMS-AFSO) a rejeté leur demande indemnitaire ;
2°) de condamner le GCSMS-AFSO à leur verser, la somme de 970 978,21 euros actualisée au jour de la décision à intervenir et assortie des intérêts au taux légal au titre de l'arriéré de loyers ;
3°) de condamner le GCSMS-AFSO à verser à chacun des requérants la somme de 1 000 euros au titre du préjudice subi en raison de l'inexécution fautive ;
4°) de mettre à la charge du GCSMS-AFSO la somme de 1 500 euros à verser aux requérants, au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 16 et le 21 août 2023, le Groupement de coopération sociale et médico-sociale " accueil familial du sud-ouest ", représenté par Me Delvolvé, conclut au rejet de la requête et à la condamnation des requérants à lui verser la somme totale de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 17 juin 2025, l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral, M. et Mme C H, M. et Mme V Y, M. Q AP, les consorts AU, Mme R I, M. E AM, M. G AV, M. et Mme BB, M. W P, M. et Mme AE AB, M. AN AB, M. et Mme AX AS, M. et Mme AY Z, M. et Mme K B, M. et Mme S AD, M. et Mme AG X, M. et Mme AQ AA, M. et Mme BA AJ, M. et Mme AK AC, M. et Mme AH AR, M. et Mme AF J, M. et Mme D F, M. et Mme AL O, M. et Mme AL T, M. et Mme L AW, M. et Mme AO, M. et Mme U A, Mme AZ AT, M. et Mme N AI, et Mme BC M déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 17 juin 2025, l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral, M. et Mme C H, M. et Mme V Y, M. Q AP, les consorts AU, Mme R I, M. E AM, M. G AV, M. et Mme BB, M. W P, M. et Mme AE AB, M. AN AB, M. et Mme AX AS, M. et Mme AY Z, M. et Mme K B, M. et Mme S AD, M. et Mme AG X, M. et Mme AQ AA, M. et Mme BA AJ, M. et Mme AK AC, M. et Mme AH AR, M. et Mme AF J, M. et Mme D F, M. et Mme AL O, M. et Mme AL T, M. et Mme L AW, M. et Mme AO, M. et Mme U A, Mme AZ AT, M. et Mme N AI et Mme BC M ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge des requérants, la somme globale de 1 500 euros au titre des frais exposés par le GCSMS-AFSO et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral, de M. et Mme C H, de M. et Mme V Y, de M. Q AP, des consorts AU, BE R I, de M. E AM, de M. G AV, de M. et Mme BB, de M. W P, de M. et Mme AE AB, de M. AN AB, de M. et Mme AX AS, de M. et Mme AY Z, de M. et Mme K B, de M. et Mme S AD, de M. et Mme AG X, de M. et Mme AQ AA, de M. et Mme BA AJ, de M. et Mme AK AC, de M. et Mme AH AR, de M. et Mme AF J, de M. et Mme D F, de M. et Mme AL O, de M. et Mme AL T, de M. et Mme L AW, de M. et Mme AO, de M. et Mme U A, BE Mme AZ AT, de M. et Mme N AI et BD.
Article 2 : Les requérants verseront une somme globale de 1 500 euros au Groupement de coopération sociale et médico-sociale " accueil familial du sud-ouest " en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral, à M. et Mme C H, à M. et Mme V Y, à M. Q AP, aux consorts AU, à Mme R I, à M. E AM, à M. G AV, à M. et Mme BB, à M. W P, à M. et Mme AE AB, à M. AN AB, à M. et Mme AX AS, à M. et Mme AY Z, à M. et Mme K B, à M. et Mme S AD, à M. et Mme AG X, à M. et Mme AQ AA, à M. et Mme BA AJ, à M. et Mme AK AC, à M. et Mme AH AR, à M. et Mme AF J, à M. et Mme D F, à M. et Mme AL O, à M. et Mme AL T, à M. et Mme L AW, à M. et Mme AO, à M. et Mme U A, à Mme AZ AT, à M. et Mme N AI, à Mme BC M et au Groupement de coopération sociale et médico-sociale " accueil familial du sud-ouest ".
Fait à Toulouse, le 27 juin 2025.
Le président de la 4ème chambre,
H. CLEN
La République mande et ordonne au préfet de Tarn-et-Garonne en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026