mercredi 4 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2303883 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL CHMANI AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 5 juillet 2023, Mme D E, agissant en qualité d'administratrice ad hoc de Mme B C, représentée par Me Chmani, demande au tribunal :
1°) de condamner le département de la Haute-Garonne à lui verser une somme de 1 500 euros, au titre des préjudices physiques et psychologiques subis par Mme B C entre le 1er janvier 2020 et le 31 août 2021 alors qu'elle faisait l'objet d'un placement judiciaire auprès du service de l'aide sociale à l'enfance de ce département ;
2°) de mettre à la charge dudit département, d'une part, une somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et, d'autre part, les entiers dépens de l'instance.
Par une lettre, enregistrée le 22 mai 2024, Mme E a informé le tribunal de ce qu'un accord amiable avait été trouvé entre les parties.
Par un mémoire, enregistré le 22 novembre 2024, Mme Mme E, agissant en qualité d'administratrice ad hoc de Mme B C, déclare se désister purement et simplement de sa requête et demande au tribunal de donner acte de son désistement d'instance et d'action.
La requête ainsi que l'acte de désistement ont été communiqués au département de la Haute-Garonne, qui n'a pas produit d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () ".
2. Par acte, enregistré le 22 novembre 2024, Mme Mme E, agissant en qualité d'administratrice ad hoc de Mme B C déclare se désister de son instance ainsi que de son action. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de Mme E, agissant en qualité d'administratrice ad hoc de Mme B C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D E, agissant en qualité d'administratrice ad hoc de Mme B C, et au département de la Haute-Garonne.
Fait à Toulouse, le 4 décembre 2024.
La présidente de la 6ème chambre,
M. A F
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
N°2303883
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026