LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2304797

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2304797

mardi 28 janvier 2025

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2304797
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantCLAMENS CONSEIL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 4 août 2023, la commune de Lherm, représentée par Me Ortholan, demande à la juge des référés de désigner un expert, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, aux fins de se prononcer sur les désordres survenus à l'occasion des travaux de rénovation énergétique entrepris dans la salle polyvalente communale.

Elle soutient que, dans la perspective d'une action contentieuse en réparation de ses préjudices, sa demande est utile pour que soient établies l'ampleur et la nature des désordres affectant l'immeuble, puis chiffrés les travaux nécessaires pour remédier à ces désordres.

Par un mémoire en défense, enregistré le 28 août 2023, la société Bureau Alpes Contrôles, représentée par Me Barre, conclut qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves d'usage.

Par un mémoire en défense, enregistré le 22 septembre 2023, la société Labastère 31, représentée par Me Gillet, conclut au rejet de la requête.

Elle soutient qu'elle ne présente pas de caractère d'utilité.

Par un mémoire en défense, enregistré le 31 octobre 2023, la société Atelier d'architecture Vandara, représentée par Me Gendre, conclut :

1°) à sa mise hors de cause ;

2°) à la mise à la charge de la requérante d'une somme de 600 euros, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient ne jamais être intervenue en qualité de constructeur au titre de l'opération ayant donné lieu à la présente requête.

Par un mémoire en défense, enregistré le 6 novembre 2023, la société Enzo et Rosso, représentée par Me Gendre, conclut qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves d'usage.

Par un mémoire en défense, enregistré le 20 novembre 2023, la société Ecozimut, représentée par Me Lanéelle, conclut qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves d'usage.

Par un mémoire, enregistré le 23 novembre 2023, la société Negretto, représentée par Me Mathe, conclut :

1°) qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves d'usage ;

2°) que l'expertise soit réalisée au contradictoire de la société C A et B.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Vu la décision en date du 2 janvier 2025, par laquelle le président par intérim du tribunal administratif a désigné Mme Viseur-Ferré, vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

Sur la mesure d'expertise sollicitée :

1. Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction. Les demandes présentées en application du présent chapitre sont dispensées du ministère d'avocat si elles se rattachent à des litiges dispensés de ce ministère ".

2. L'utilité d'une mesure d'expertise demandée au juge des référés sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative doit être appréciée, d'une part, au regard des éléments dont le demandeur dispose ou peut disposer par d'autres moyens et, d'autre part, bien que ce juge ne soit pas saisi du principal, au regard de l'intérêt que la mesure présente dans la perspective d'un litige principal, actuel ou éventuel, auquel elle est susceptible de se rattacher.

3. Pour la rénovation énergétique de la salle polyvalente municipale, la commune de Lherm a retenu l'offre du groupement constitué par les sociétés Enzo et Rosso et Ecozimut dans le cadre d'un marché public de maîtrise d'œuvre, notifié le 22 juin 2021. Six lots ont par la suite été identifiés, confiés à plusieurs sociétés dans le cadre d'un marché public de travaux. Pour le lot n° 1 (couverture, zinguerie et bardage), l'offre de la société Negretto a été retenue. Le contrôle technique des opérations de travaux revenait à la société Bureau Alpes Contrôle. Entre septembre 2022 et mai 2023, la société Bureau Alpes Contrôle a rendu une série d'avis défavorables ou suspendus quant au déroulement des opérations de travaux. Le 30 novembre 2022, la société Atelier d'architecture Vandara a été désignée par l'assureur de la société Enzo et Rosso pour effectuer le suivi du chantier, après une déclaration de sinistre par le maître d'œuvre portant sur le non-respect de la " réglementation thermique " de la couverture du bâtiment. Le 13 février 2023, la société Vandara a transmis un " planning des actions à mener ". L'ensemble de ces événements ont eu pour conséquence une augmentation de la durée d'indisponibilité de la salle polyvalente, dont les travaux devaient normalement prendre fin le 31 décembre 2022. Mis en demeure par la commune, le conseil des sociétés Enzo et Rosso et Vandara a indiqué à celle-ci, par courrier du 2 août 2023, que des discussions étaient engagées entre les différentes entreprises intervenant dans le cadre du chantier en cours, et leurs assureurs respectifs, en vue de " rechercher un accord de participation au sinistre sans reconnaissance de responsabilité ". Un tel accord n'a pas été établi ou communiqué.

4. La requérante demande à la juge des référés d'ordonner une expertise contradictoire, afin que soient établies l'ampleur et la nature des désordres affectant l'immeuble, que soient chiffrés les travaux nécessaires pour remédier à ces désordres et que puissent être évalués ses préjudices.

5. Il ressort des éléments analysés qu'une série de non-conformités a été relevée, au cours de l'exécution des travaux du lot n° 1 du marché de rénovation énergétique de la salle polyvalente municipale de la commune de Lherm, par la société Bureau Alpes Contrôle. La société Atelier d'architecture Vandara, mandatée en qualité d'expert, par l'assureur du maître d'œuvre, pour dégager un accord amiable entre les parties, n'a pu mener à bien sa mission. La présente demande d'expertise peut donner lieu à un litige pour lequel le juge administratif n'est pas manifestement incompétent. Elle entre dans le champ d'application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, revêt un caractère utile et doit, par suite, être ordonnée. Son contenu est précisé à l'article 3 de la présente ordonnance.

Sur la demande de mise hors de cause de la société Atelier d'architecture Vandara et de mise en cause de la société C A et B :

6. Peuvent être appelées à une expertise, ordonnée sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les personnes qui ne sont pas manifestement étrangères au litige susceptible d'être engagé devant le juge de l'action auquel se rattache l'expertise, ou dont la présence est de nature à éclairer les travaux de l'expert.

Sur la demande de mise hors de cause de la société Atelier d'architecture Vandara

7. La société Atelier d'architecture Vandara a demandé sa mise hors de cause. Elle fait valoir, à l'appui de cette demande et sans être valablement contredite, qu'elle n'a passé aucun marché avec la commune et n'a pas, dans le cadre des opérations de travaux entreprises pour la rénovation de la salle polyvalente municipale, la qualité de constructeur. Elle soutient qu'elle n'est intervenue qu'en sa qualité d'experte d'assurance, afin de favoriser le règlement amiable des difficultés s'étant fait jour lors du déroulement du chantier, dans le cadre des travaux portant sur le lot n° 1 du marché de rénovation énergétique de la salle municipale.

8. Dès lors qu'il ressort des éléments versés au dossier que la mission d'expertise amiable, confiée à la société Atelier d'architecture Vandara par la compagnie d'assurance de la société Enzo et Rosso, maître d'œuvre, n'a manifestement pas pu aboutir, et qu'une nouvelle expertise judiciaire va être entreprise, il n'y a pas lieu, pour préserver l'indépendance de l'expertise à conduire, de maintenir dans la cause la société Atelier d'architecture Vandara. Cette dernière est, dés lors, fondée à demander sa mise hors de cause, à laquelle il doit être fait droit.

Sur la demande de mise en cause de la société C A et B :

9. La société Negretto demande que la société C A et B soit appelée en la cause. Elle fait valoir qu'elle a souscrit, auprès de cette dernière, un contrat multirisque construction au titre des années 2022 et 2023, ainsi qu'un contrat d'assurance de responsabilité décennale obligatoire. Elle a produit à ce titre des attestations. Cette demande de mise en cause n'apparaissant pas dépourvue d'utilité, il y a lieu d'y faire droit et de dire que les opérations d'expertise ordonnées le seront au contradictoire de la société C A et B.

Sur les réserves ou protestations exprimées :

10. Il n'appartient pas au juge administratif de donner acte de protestations ou de réserves. Les conclusions en ce sens ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

11. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E:

Article 1er : La société Atelier d'architecture Vandara est mise hors de cause.

Article 2 : Il sera procédé à une expertise contradictoire entre, d'une part, la commune de Lherm et, d'autre part, les sociétés Enzo et Rosso, Ecozimut, Bureau Alpes Controles, Bureau Veritas Construction, Negretto, Labastere 31, Manfré, Mabilat, Alibert et Fils, G, C A et B.

Article 3 : L'expert aura pour mission de :

1) Se rendre sur place, rue des Ecoles, salle polyvalente municipale de la commune de Lherm (31600), après convocation des parties ;

2) Entendre tout sachant et se faire communiquer tout document ou pièce qu'il estimera utile à l'accomplissement de sa mission, en particulier les documents contractuels liant les parties, ainsi que tous les documents techniques relatifs aux travaux ;

3) Rappeler les liens contractuels unissant les parties et les missions confiées par le maître d'ouvrage à chacune des personnes attraites dans la présente instance ;

4) Décrire de façon exhaustive, notamment par tous plans, croquis, schémas ou photos utiles à la compréhension des faits de la cause, les désordres affectant la salle municipale polyvalente, et en particulier les non-conformités se rapportant aux travaux réalisés dans le cadre du lot n° 1 ; réunir les éléments d'information permettant au tribunal de dire si les désordres relevés sont de nature à compromettre la solidité de l'immeuble ou à le rendre impropre à sa destination et préciser si ces désordres présentent un caractère évolutif ;

5) Rechercher les origines et les causes de ces désordres et préciser leur date d'apparition ; dire s'ils sont dus à un défaut de conception ou d'exécution des travaux non conforme aux stipulations contractuelles ou aux règles de l'art, à un défaut affectant un des matériaux utilisés, à un défaut de direction ou de surveillance, à un défaut d'entretien ou de maintenance du bâtiment ; en cas de pluralité de causes à l'origine des désordres, préciser la part respective de chaque cause ;

6) Prescrire toutes mesures conservatoires utiles ;

7) Préconiser et chiffrer précisément (par poste) les travaux de reprise nécessaires pour permettre une utilisation du bâtiment dans des conditions conformes à sa destination et aux prescriptions réglementaires ;

8) Plus généralement, déterminer l'ensemble des préjudices patrimoniaux ou extra-patrimoniaux de la requérante du fait des désordres subis et fournir tous éléments à caractère technique de nature à éclairer le juge du fond, dans l'hypothèse d'une action contentieuse introduite par le requérant ;

9) Rechercher l'accord des parties sur l'engagement d'une médiation sur la base de son rapport.

Article 4 : M E D, domicilié 11, rue Lakanal à Narbonne (11 100) est désigné comme expert.

Article 5 : Préalablement à toute opération, l'expert procédera aux déclarations prévues à l'article R. 621-3. Si l'expert n'a pas prêté serment lors de son inscription initiale sur le tableau établi par la cour administrative d'appel du ressort ou lors de son inscription sur l'une des listes prévues par la loi n° 71-498 du 29 juin 1971, il prêtera par écrit le serment prévu par l'article R. 221-15-1.

Article 6 : L'expert établira un pré-rapport, soumis aux parties pour recueillir leurs dires, sauf s'il ne le juge pas utile à l'accomplissement de sa mission, laquelle sera réalisée dans les conditions prévues par les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative. Il pourra recourir à un sapiteur avec l'autorisation préalable du président par intérim du tribunal administratif.

Article 7 : L'expert notifiera son rapport aux parties dans un délai de six mois, dans les conditions prévues par l'article R. 621-9 du code de justice administrative, et le communiquera au greffe du tribunal selon les modalités précisées à l'article R. 621-6-5 du même code. L'expert justifiera auprès du tribunal de la date de réception de son rapport par le demandeur et les personnes intéressées.

Article 8 : Les frais et honoraires dus à l'expert seront taxés ultérieurement par ordonnance du président par intérim du tribunal administratif qui désignera la ou les parties qui en assumeront la charge conformément à l'article R. 621-11 du code susvisé.

Article 9 : Si les parties se sont accordées pour engager une médiation, l'expert pourra, après le dépôt de son rapport et sous réserve de l'accord des parties, conduire lui-même la médiation en application de l'article L. 621-1 du code de justice administrative. Si la médiation ne permet pas d'aboutir à un accord entre les parties, l'expert informera la juridiction de l'achèvement de sa mission. Si les parties refusent qu'il conduise la médiation, il renverra les parties vers le tribunal pour qu'il nomme un médiateur en application de l'article L. 231-5 du même code et il informera la juridiction de l'achèvement de sa mission. Dans tous les cas, la médiation sera engagée au vu des conclusions de son rapport. Indépendante de l'expertise principale, elle donnera lieu à des frais complémentaires spécifiques.

Article 10 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 11 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Lherm, aux sociétés Enzo et Rosso, Atelier Vandara, Ecozimut, Bureau Alpes Controles, Bureau Veritas Construction, Negretto, Labastere 31, Manfré, Mabilat, Alibert et Fils, G, C A et B, ainsi qu'à M. D, expert.

Fait à Toulouse, le 28 janvier 2025

La vice-présidente, juge des référés,

Cécile VISEUR-FERRÉ

La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme :

La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions