mercredi 17 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2306639 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CISSE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 31 octobre 2023, M. B C ayant comme curateur l'Union départementale des associations familiales (UDAF) du Lot, représenté par Me A forme opposition à la contrainte émise le 13 octobre 2023 par Pôle emploi Occitanie, notifiée le 17 octobre 2023, pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 3 139,31 euros et demande au tribunal :
1) d'annuler la contrainte en litige ;
2) d'ordonner, à titre subsidiaire, la remise gracieuse de l'indu ;
3) de lui accorder l'aide juridictionnelle à titre provisoire ;
4) de mettre à la charge de l'État la somme de 1 200 euros à verser à son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que Me A renonce à percevoir la part contributive de l'État au titre de sa mission d'aide juridictionnelle.
Il soutient que :
- la contrainte a été signée par une autorité incompétente ;
- elle n'est pas motivée en fait en l'absence de décompte des sommes supposées dues ;
- elle n'a pas été notifiée à l'Union départementale des associations familiales du Lot en méconnaissance de l'article 467 du code civil ;
- aucune fraude ne peut être retenue ;
- il peut bénéficier d'une remise gracieuse de dette dès lors que sa situation financière est précaire.
Par un mémoire en défense enregistré le 14 février 2024, France Travail Occitanie conclut au non-lieu à statuer.
Il soutient que :
- la requête est irrecevable dès lors que M. A n'a pas la capacité à agir du fait de son placement sous curatelle renforcé par jugement du 8 avril 2021 ;
- la contrainte en litige a été retirée par décision du 14 février 2024.
Par un mémoire enregistré le 18 mars 2024, M. C se désiste des conclusions de sa requête.
Par une décision du 8 mars 2024, M. C a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code du travail ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a désigné M. D pour statuer sur les litiges visés audit article.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un acte enregistré le 18 mars 2024, M. C, représenté par son conseil Me A, s'est désisté de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, il y a lieu de lui en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à M. C de son désistement.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B C, à l'Union départementale des associations familiales du Lot, à Me Sanoussy A, à France Travail Occitanie et au ministre chargé du travail.
Fait à Toulouse le 17 avril 2024.
Le magistrat désigné,
Alain D
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
La greffière en chef,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026