LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2601311

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2601311

jeudi 26 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2601311
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantGALY & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B..., a examiné leur demande d’annulation de la décision de Bordeaux Métropole refusant de retirer ou déplacer une borne de collecte de déchets située à Pessac. Constatant que les requérants résident en Gironde et que le siège de la métropole se trouve à Bordeaux, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 17 février 2026, M. C... B... et Mme D... A... épouse B..., représentés par Me Fillatre, demandent au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 17 décembre 2025 par laquelle Bordeaux Métropole a refusé de retirer ou déplacer la borne de collecte de déchets alimentaires située à l’angle de leur propriété situé 2 avenue du rond-point à Pessac ;
2°) d’enjoindre à Bordeaux Métropole de retirer ou de déplacer la borne de collecte de déchets alimentaires litigieuse dans le délai de trente jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de Bordeaux Métropole le versement à M. et Mme B... de la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative et notamment les articles R. 351-3 alinéa 1 et R. 312-11.

Vu la décision du 1er mars 2025 par laquelle la présidente du tribunal a donné délégation à M. Clen, vice-président de la 4ème chambre, pour effectuer les transmissions prévues par l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. D’une part, aux termes de l’article R. 351-3 du code de justice administrative : « Lorsqu’une cour administrative d’appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu’il estime relever de la compétence d’une juridiction administrative autre que le Conseil d’Etat, son président, ou le magistrat qu’il délègue, transmet sans délai le dossier à la juridiction qu’il estime compétente (…) »
2. D’autre part, aux termes du premier alinéa de l'article R. 312-11 du code de justice administrative : « En matière précontractuelle, contractuelle et quasi contractuelle le tribunal administratif compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu prévu pour l'exécution du contrat. Si son exécution s'étend au-delà du ressort d'un seul tribunal administratif ou si le lieu de cette exécution n'est pas désigné dans le contrat ou quasi-contrat, le tribunal administratif compétent est celui dans le ressort duquel l'autorité publique compétente pour signer le contrat ou la première des autorités publiques dénommées dans le contrat a son siège, sans que, dans ce cas, il y ait à tenir compte d'une approbation par l'autorité supérieure, si cette approbation est nécessaire. (…) ». Aux termes de l’article R. 221-3 du même code : « Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : (…) Bordeaux : Dordogne, Gironde, Lot-et-Garonne ;(…) ».

3. D’une part, M. et Mme B... demeurent sur la commune de Pessac, dans le département de la Gironde et concernant la collectivité Bordeaux Métropole, son siège social est situé à Bordeaux, également dans le département de la Gironde. D’autre part, la requête ainsi que ses conclusions sont adressées au tribunal administratif de Bordeaux. Dans ces conditions, la requête de M. B... et Mme A... épouse B... tendant à l’annulation de la décision du 17 décembre par laquelle Bordeaux Métropole a refusé de retirer ou déplacer la borne de collecte de déchets alimentaires située à l’angle de la propriété des requérants situé 2 avenue du rond-point à Pessac relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux. Ainsi, en application du premier alinéa de l’article R. 312-11, il y a lieu de transmettre le dossier de la requête de M. et Mme B... à ce tribunal selon la procédure prévue à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.


O R D O N N E :

Article 1er : Le dossier de la requête de M. B... et Mme A..., épouse B..., est transmis au tribunal administratif de Bordeaux.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B... et à Mme D... A... épouse B... et au président du tribunal administratif de Bordeaux.

Fait à Toulouse, le 26 février 2026.


Le président de la 4ème chambre,




H. CLEN




Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions