Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2601351

jeudi 1 octobre 2026

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2601351
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSCP COURRECH & ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 18 février 2026, Mme B... A..., représentée par Me Magrini, demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté du 25 août 2025 par lequel le maire de la commune de Blagnac a délivré à la société civile de construction vente (SCCV) LP Promotion 1035 un permis de construire valant permis de démolir en vue de la démolition de plusieurs bâtiments et de la construction d’une résidence d’hébergement pour séniors comprenant cinquante-six logements, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux dirigé contre cet arrêté ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Blagnac et la SCCV LP Promotion 1035 une somme de 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 14 avril 2026, la SCCV LP Promotion 1035, représentée par Me Courrech, conclut, à titre principal, au rejet de la requête, à titre subsidiaire, au sursis à statuer en application des dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et à ce que, en toute hypothèse, soit mise à la charge de la requérante une somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par acte, enregistré le 5 août 2026, Mme A... déclare se désister de son instance et de son action.

Par un mémoire en défense, enregistré le 31 août 2026, la SCCV LP Promotion 1035 accepte le désistement de la requérante et renonce à ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête ainsi que l’ensemble des écritures des autres parties ont été communiqués à la commune de Blagnac, qui n’a pas produit d’observations.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / 1 Donner acte des désistements (…) ».

2. Par acte, enregistré le 5 août 2026, Mme A... déclare se désister purement et simplement de l’instance et de l’action qu’elle avait introduites. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Par ailleurs, par mémoire, enregistré le 31 août 2026, la SCCV LP Promotion 1035 déclare se désister de ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit également donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance et d’action de Mme A....

Article 2 : Il est donné acte à la SCCV LP Promotion 1035 de son désistement de ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A..., à la commune de Blagnac et à la société civile de construction vente (SCCV) LP Promotion 1035.


Fait à Toulouse le 1er octobre 2026.


La présidente de la 6ème chambre,




N. LASSERRE


La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Garonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme :
La greffière en chef,
ou par délégation, la greffière,