mercredi 22 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2100948 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | 1ère Chambre |
| Avocat requérant | FRECHE ET ASSOCIES AARPI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés les 26 février 2021, 4 mai et 8 septembre 2022, la société Valbom, représentée par l'AARPI Frêche et Associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler les titres exécutoires n°s 500026, 500020, 500027, 500025, 500029, 500031, 500049, 500050, 500052, 500044, 500045, 500046, émis à son encontre par le président de Bordeaux Métropole le 31 décembre 2020 pour un montant global de 2 030 905,99 euros correspondant aux redevances d'occupation domaniale dont elle ne s'est pas acquittée sur la période allant de mars à mai 2020 ;
2°) de prononcer la décharge de la somme de 2 030 905,99 euros ;
3°) de mettre à la charge de Bordeaux Métropole la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- les titres exécutoires sont irréguliers en la forme, dès lors que leurs bordereaux ne sont pas signés, qu'il n'est pas établi que leur signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et qu'ils ne précisent pas de manière suffisante les bases de liquidation de chacune des créances ;
- l'obligation de verser les redevances d'occupations domaniales à laquelle elle est assujettie était suspendue sur la période pendant laquelle les titres ont été émis en application de l'article 6 de l'ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 ;
- en qualité d'exploitant confronté au bouleversement de l'économie de son contrat, elle avait vocation, en application de l'article 6 de l'ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020, à obtenir la suspension de l'obligation de verser les redevances domaniales pour la période allant de la période courant du 12 mars 2020 jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire augmentée de deux mois, puis à obtenir la modification du contrat rendue nécessaire ou à être exempté de l'obligation du paiement des redevances domaniales ;
- les créances en cause constituent une méconnaissance du principe d'exécution de bonne foi du contrat ;
- les conclusions reconventionnelles présentées par Bordeaux Métropole doivent être rejetées dès lors que les titres contestés sont irréguliers et que le préjudice allégué n'est que la conséquence de l'application de la loi qui prévoit que la force exécutoire des titres contestés est suspendue le temps de l'instance.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 16 mars, 3 juin, 27 juillet et 29 septembre 2022, Bordeaux Métropole, représentée par la SELARL Cabinet Cabanes Avocats, conclut :
1°) au rejet de la requête ;
2°) à ce que la société requérante soit condamnée au paiement des intérêts au taux légal avec capitalisation des intérêts sur les sommes que les titres exécutoires ont pour objet de recouvrer, à compter de la date de réception des titres exécutoires ;
3°) à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- le moyen tiré de l'incompétence du signataire des titres exécutoires en litige manque en fait ;
- les bases de liquidation sont identifiables dans les titres exécutoires, au regard notamment des documents auxquels ils se référent ;
- la société requérante, qui n'a pas sollicité le bénéfice de l'article 6 de l'ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 et n'établit pas que conditions d'exploitation de son activité sont dégradées dans des proportions manifestement excessives au regard de sa situation financière, n'a pas vocation à obtenir la suspension du paiement des redevances domaniales ;
- aucune mauvaise foi ne peut lui être reprochée dans l'exécution de la convention ;
- le présent recours contentieux lui a causé un préjudice puisqu'elle n'a pas été en mesure de procéder au recouvrement forcé des sommes en cause ; ce préjudice correspond aux intérêts au taux légal dont doit être assortie les sommes en cause à compter de la réception des titres par la société requérante, et de la capitalisation de ces intérêts.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des collectivités territoriales ;
- l'ordonnance n°2016-65 du 29 janvier 2016 ;
- l'ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020 ;
- l'ordonnance n°2020-460 du 22 avril 2020 ;
- le décret n°2016-86 du 1er février 2016 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Denys, rapporteure ;
- les conclusions de Mme Jaouën, rapporteure publique ;
- et les observations de Me Dourlens représentant la société Valbom, et de Me Mcdonagh, représentant Bordeaux Métropole.
Considérant ce qui suit :
1. En 2019, Bordeaux Métropole a confié à la société Valbom, un contrat de concession avec travaux portant sur le traitement de déchets ménagers et assimilés portant occupation domaniale. Le 31 décembre 2020, le président de Bordeaux Métropole a émis, à l'encontre de l'intéressée, douze titres exécutoires, référencés sous les n°s 500026, 500020, 500027, 500025, 500029, 500031, 500049, 500050, 500052, 500044, 500045, 500046 pour un montant global de 2 030 905, 99 euros correspondant aux redevances d'occupation domaniale dont elle ne s'est pas acquittée sur la période allant de mars à mai 2020. La société Valbom demande l'annulation de ces titres et la décharge des sommes dont ces titres font mention.
Sur les titres exécutoires :
2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales : " () / 4° Quelle que soit sa forme, une ampliation du titre de recettes individuel ou de l'extrait du titre de recettes collectif est adressée au redevable. L'envoi sous pli simple ou par voie électronique au redevable de cette ampliation à l'adresse qu'il a lui-même fait connaître à la collectivité territoriale, à l'établissement public local ou au comptable public compétent vaut notification de ladite ampliation. Lorsque le redevable n'a pas effectué le versement qui lui était demandé à la date limite de paiement, le comptable public compétent lui adresse une mise en demeure de payer avant la notification du premier acte d'exécution forcée devant donner lieu à des frais. / En application de l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, le titre de recettes individuel ou l'extrait du titre de recettes collectif mentionne les nom, prénoms et qualité de la personne qui l'a émis ainsi que les voies et délais de recours. Seul le bordereau de titres de recettes est signé pour être produit en cas de contestation. () ". Il résulte de ces dispositions, d'une part, que le titre de recettes individuel ou l'extrait du titre de recettes collectif adressé au redevable doit mentionner les nom, prénoms et qualité de la personne qui l'a émis et, d'autre part, qu'il appartient à l'autorité administrative de justifier, en cas de contestation, que le bordereau de titre de recettes comporte la signature de l'émetteur.
3. Il résulte de l'instruction que les douze titres contestés indiquent qu'ils ont été émis par Karine B, adjointe au directeur général finances et commande publique (DGFCP) de Bordeaux Métropole en charge des finances. En outre, le bordereau de titre de recettes n° 50004, afférent au titre exécutoire attaqué n°500020, revêt la signature électronique de cet agent, en application des dispositions précitées. Il en est de même pour le bordereau de titre de recette n°50006, afférent au titre exécutoire contesté n°500025 ainsi que pour le bordereau de titre de recette n°50007 afférent aux titres exécutoires n°s 500026, 500027, 500029, 500031, 500049, 500050, 500052, 500044, 500045, 500046. Cette signataire dispose d'une validation de sa signature électronique, délivrée par une autorité de certification, pour la période du 30 novembre 2020 au 29 novembre 2023. Dès lors, la société requérante n'est pas fondée à soutenir que les bordereaux des titres exécutoires contestés ne sont pas signés.
4. En deuxième lieu, par un arrêté du 18 novembre 2020, publié au recueil des actes administratifs de Bordeaux Métropole, le président de Bordeaux Métropole a consenti à Mme A B, adjointe au DGFCP de Bordeaux Métropole, en charge des finances, une délégation à l'effet de signer, notamment, les bordereaux de titres de recette alors que seule la signature de ces bordereaux permet d'apprécier la régularité en la forme des titres exécutoires y afférents, en application des textes cités au point 2. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence du signataire des titres attaqués doit être écarté.
5. En troisième lieu, un état exécutoire doit indiquer les bases de liquidation de la dette, alors même qu'il est émis par une personne publique autre que l'Etat, pour lequel cette obligation est expressément prévue par l'article 81 du décret du 29 décembre 1962 portant règlement général sur la comptabilité publique, dont les dispositions sont aujourd'hui reprises à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En application de ce principe, une personne publique ne peut mettre en recouvrement une créance sans indiquer, soit dans le titre lui-même, soit par référence précise à un document joint à l'état exécutoire ou précédemment adressé au débiteur, les bases et les éléments de calcul sur lesquels il se fonde pour mettre les sommes en cause à la charge des redevables.
6. Il résulte de l'instruction que chacun des titres exécutoires contestés indique que la créance qu'il a pour objet de recouvrer concerne une redevance domaniale due au titre de l'année 2020, précise la nature de la redevance dont il s'agit, le mois durant lequel la créance s'est constituée et se réfère à un courrier du 11 décembre 2020, adressé à la société requérante, qui porte sur le montant des redevances dues. Ce courrier est accompagné de deux tableaux qui, en mentionnant la formule de révision du montant des redevances fixées par le contrat, en précisant la valeur des termes ainsi déterminés, et en indiquant le montant révisé de chaque redevance au titre des mois allant de février à décembre 2020, comportent les bases et les éléments de calcul sur lesquels il se fonde pour mettre les sommes en cause à la charge de la société requérante. Dans ces conditions, le moyen tiré du défaut de mention des bases de liquidation dans les titres de recette émis le 31 décembre 2020 doit être écarté.
7. En quatrième lieu, aux termes de l'article 1er de l'ordonnance du 25 mars 2020 qui a trait à l'exécution des contrats publics pendant la crise sanitaire née de l'épidémie de covid-19 : " Sauf mention contraire, les dispositions de la présente ordonnance sont applicables aux contrats soumis au code de la commande publique ainsi qu'aux contrats publics qui n'en relèvent pas, en cours ou conclus durant la période courant du 12 mars 2020 jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire déclaré par l'article 4 de la loi du 23 mars 2020 susvisée, augmentée d'une durée de deux mois. () ". Aux termes de son article 6, dans sa rédaction issue de l'ordonnance du 22 avril 2020 portant diverses mesures prises pour faire face à l'épidémie de covid-19 : " En cas de difficultés d'exécution du contrat, les dispositions suivantes s'appliquent, nonobstant toute stipulation contraire, à l'exception des stipulations qui se trouveraient être plus favorables au titulaire du contrat : () 7° Lorsque le contrat emporte occupation du domaine public et que les conditions d'exploitation de l'activité de l'occupant sont dégradées dans des proportions manifestement excessives au regard de sa situation financière, le paiement des redevances dues pour l'occupation ou l'utilisation du domaine public est suspendu pour une durée qui ne peut excéder la période mentionnée à l'article 1er. A l'issue de cette suspension, un avenant détermine, le cas échéant, les modifications du contrat apparues nécessaires ".
8. Pour établir que le bénéfice de la suspension du paiement des redevances pour l'utilisation du domaine public, dues en application du contrat de concession qu'elle a conclu avec Bordeaux Métropole, aurait dû lui être accordé, la société Valbom se borne à soutenir que l'économie du contrat en cause a été bouleversée par la crise sanitaire née de l'épidémie de covid-19 et à produire des éléments permettant d'évaluer les pertes, coûts et charges qu'elle a supportés pour assurer la continuité du service public. Dans ces conditions, dès lors que la société requérante ne se prévaut d'aucun élément relatif à l'incidence, sur sa situation financière, des conditions d'exploitation dégradées de l'activité liée au contrat en cause qu'elle a surmontée, elle n'est pas fondée à soutenir que les dispositions citées au point 7, qui ne prévoient au demeurant aucune exemption du paiement des redevances qu'elles visent, sont applicables à sa situation. Pour les mêmes motifs et en tout état de cause, la société requérante, qui ne peut utilement se prévaloir de la circonstance que Bordeaux Métropole a renoncé à lui infliger des pénalités de retard, n'est pas fondée à soutenir qu'une modification du contrat, relative au montant des redevances domaniales prévues par celui-ci, aurait dû intervenir par voie d'avenant, en application des dispositions citées au point 7.
9. En dernier lieu, il résulte de l'instruction que les redevances domaniales qu'ont pour objet de recouvrer les titres en litige résultent de la mise en œuvre de stipulations de la concession en cause qui ont été convenues entre les parties et constituent une créance de la collectivité publique. Dès lors, la société requérante ne peut utilement invoquer le principe de loyauté des relations contractuelle pour remettre en cause le bien-fondé des titres contestés.
10. Il résulte de tout ce qui précède que la société Valbom n'est pas fondée à demander l'annulation des titres exécutoires qu'elle conteste. Par voie de conséquence, ses conclusions présentées à fin de décharge doivent également être rejetées.
Sur les conclusions reconventionnelles :
11. Aux termes de l'article de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales : " ()1° En l'absence de contestation, le titre de recettes individuel ou collectif émis par la collectivité territoriale ou l'établissement public local permet l'exécution forcée d'office contre le débiteur. / Toutefois, l'introduction devant une juridiction de l'instance ayant pour objet de contester le bien-fondé d'une créance assise et liquidée par une collectivité territoriale ou un établissement public local suspend la force exécutoire du titre () ".
12. Dès lors que le caractère suspensif du recours, par lequel la société Valbom a contesté le bien-fondé des créances assises et liquidées par Bordeaux Métropole, est prévu par les dispositions précitées de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, celle-ci n'est pas fondée à soutenir que le préjudice qu'elle a subi, né de l'impossibilité de recouvrer sans délai les sommes sur lesquelles portent les titres exécutoires contestés, est imputable à la société requérante. Dans ces conditions, les conclusions reconventionnelles présentées par Bordeaux Métropole doivent être rejetées.
Sur les frais liés à l'instance :
13. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'une somme soit mise, à ce titre, à la charge de Bordeaux Métropole, qui n'est pas, la partie perdante pour l'essentiel dans la présente instance. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la société Valbom la somme de 1 500 euros à verser à Bordeaux Métropole au titre des mêmes dispositions.
D E C I D E:
Article 1er : La requête de la société Valbom est rejetée.
Article 2 : La société Valbom versera à Bordeaux Métropole la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions présentées par Bordeaux Métropole est rejeté.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à la société Valbom et à Bordeaux Métropole.
Délibéré après l'audience du 1er mars 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Zuccarello, présidente,
Mme De Paz, première conseillère,
Mme Denys, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 22 mars 2023.
La rapporteure,
A. DENYS
La présidente,
F. ZUCCARELLO La greffière,
I. MONTAGNON
La République mande et ordonne au préfet de la Gironde en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026