mardi 22 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2103844 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Question préjudicielle |
| Avocat requérant | SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 juillet 2021, Mme B C et M. D A, représentée par Me Charlotte de Lagausie, demandent au tribunal :
1°) de condamner la société Eiffage route à leur verser une somme de 1 931 euros en réparation du préjudice subi du fait de travaux publics ;
2°) de mettre à la charge de la société Eiffage route une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 août 2022, la société Eiffage route conclut à titre principal au non lieu à statuer, à titre subsidiaire au rejet de la requête. Elle fait valoir que la demande de Mme C est devenue sans objet dès lors qu'un protocole d'accord transactionnel a été signé en février 2021.
Par un acte, enregistré le 16 septembre 2022, Mme C et M. A déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Considérant qu'aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () " ;
2. Considérant que, par un acte, enregistré le 16 septembre 2022, Mme C et M. A ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme C et M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B C, M. D A et à la société Eiffage route.
Fait à Bordeaux, le 22 novembre 2022.
La présidente de la 5ème chambre,
A. Chauvin
La République mande et ordonne à la préfète de la Gironde en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
la greffière
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400864
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige concernait une altercation professionnelle et ses suites, mais la requérante n'a pas formulé de conclusions légales, telles que la demande d'annulation d'une décision administrative ou d'une condamnation pécuniaire, malgré une mise en demeure de régularisation. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration.
18/03/2026
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303678
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une question préjudicielle, a jugé que le « Bâtiment des défis » appartenait au domaine privé de Lorient Agglomération. Le tribunal a considéré que ce bâtiment, affecté à une activité commerciale et non accessible au public, n'était ni affecté à un service public ni spécialement aménagé pour les besoins d'un tel service. Cette solution s'appuie sur les critères classiques de la domanialité publique définis par le code général de la propriété des personnes publiques.
12/03/2026
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304763
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une question préjudicielle concernant la qualification domaniale d'un local loué par une commune et occupé par un institut médico-éducatif (IME), à la suite d'un incendie. La juridiction a jugé que les locaux, affectés à un service public administratif (l'éducation spécialisée) et spécialement aménagés à cette fin, appartenaient au domaine public communal. Cette solution, fondée sur les critères du code général de la propriété des personnes publiques, a pour conséquence d'écarter l'application du régime de responsabilité civile de droit commun invoqué par l'assureur de la collectivité.
12/03/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502023
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel, a jugé irrecevables les conclusions du dirigeant de la société Auto La Vallée 39 qui demandaient la décharge intégrale de l'impôt. Le tribunal a rappelé que dans le cadre d'une question préjudicielle, les parties ne peuvent présenter que des conclusions relatives aux frais de l'instance et non des demandes nouvelles sur le fond du litige fiscal. La juridiction s'est fondée sur les principes de procédure applicables aux questions préjudicielles, notamment issus du code de justice administrative.
03/03/2026