lundi 14 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2104639 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | FRECHE ET ASSOCIES AARPI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 septembre 2021, le Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement des deux rives (SIEA des deux rives) représenté par Me Laveissière, demande au tribunal :
1°) à titre principal de condamner conjointement et solidairement les sociétés Sade CGTH et le Cabinet Merlin SAS à lui verser la somme de 46 051,20 euros TTC au titre des travaux réparatoires, la somme de 7 293,60 euros au titre des frais de maîtrise d'œuvre, la somme de 8 587,66 euros au titre de son préjudice résultant du manque à gagner, la somme de 30 000 euros au titre de son préjudice financier, la somme de 20 000 euros au titre de son préjudice et la somme de 29 834,57 euros correspondant aux frais de l'expertise, ces sommes étant assorties des intérêts capitalisés, sur le fondement de la responsabilité contractuelle ;
2°) à titre subsidiaire de condamner le fabricant, la société Pipelife France à lui verser les mêmes sommes sur le fondement de la responsabilité quasi délictuelle ;
3°) à titre infiniment subsidiaire de condamner conjointement et solidairement les sociétés Sade CGTH et le Cabinet Merlin SAS à lui verser les mêmes sommes sur le fondement de la garantie décennale ;
4°) de condamner conjointement et solidairement les sociétés Sade CGTH et le Cabinet Merlin SAS à lui verser la somme de 10 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que les sociétés titulaires du marché de travaux d'extension et de mise en sécurité du réseau de desserte d'eau potable sur la commune de Virelade n'ont pas remédié aux malfaçons affectant des culottes de raccordement. Elle demande à être indemnisée de l'ensemble des préjudices résultant de ces désordres.
Par lettres du 30 septembre 2021, le tribunal a proposé aux parties une médiation qu'elles ont accepté. Cette médiation a abouti à la conclusion d'un accord transactionnel le 25 juillet 2022.
Par un acte du 26 septembre 2022, le SIEA des deux rives a déclaré se désister de l'instance.
Par un mémoire enregistré le 7 octobre 2022, la société Pipelife France, représentée par Me Hounieu, demande au tribunal de prendre acte du désistement du SIEA des deux rives.
Par un mémoire enregistré le 11 octobre 2022, la société Sade CGTH, représentée par Me Vignon, demande au tribunal de prendre acte du désistement pur et simple du SIEA des deux rives.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Considérant qu'aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements () ".
2. Par un acte, enregistré le 26 septembre 2022, la SIEA des deux rives a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance du Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement des deux rives
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement des deux rives, à la société Sade CGTH, au Cabinet Merlin SAS et à la société Pipelife France.
Fait à Bordeaux, le 14 novembre 2022.
La présidente de la 1ère chambre,
F. ZUCCARELLO
La République mande et ordonne à la préfète de la Gironde en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026