mercredi 19 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2202912 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | 1ère Chambre |
| Avocat requérant | PRAXIOME BORDEAUX |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 mai 2022, Mme B A, représentée par Me Bach, demande au tribunal :
1°) de condamner l'Etat à lui verser la somme de 259 535,07 euros en réparation de ses préjudices résultant de l'accident de service du 5 décembre 2017, assortie des intérêts au taux légal à compter de la notification de la demande de réparation, soit le 14 mars 2022, ainsi que de la capitalisation de ces intérêts à la date anniversaire de cette notification ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat les entiers dépens ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la responsabilité de l'administration doit être engagée sur le terrain de la faute, en raison du défaut d'entretien de l'ouvrage public que constitue l'établissement où elle enseignait, dès lors que l'escalier dans lequel elle a chuté ne respecte pas les règles fixées par l'arrêté du 20 avril 2017, que cette faute est présumée et qu'il appartient à l'administration de justifier du respect des prescriptions de sécurité ;
- la responsabilité sans faute de l'administration doit être engagée dès lors qu'elle a droit à la réparation des préjudices subis du fait de son accident du 5 décembre 2017 reconnu imputable au service ;
- ses préjudices sont en lien direct et certain avec l'accident de service ;
- elle a subi un déficit fonctionnel temporaire total du 5 décembre 2017 au 6 juillet 2018, soit 214 jours, de sorte qu'elle doit être indemnisée à hauteur de 6 420 euros ;
- elle a subi un déficit fonctionnaire temporaire partiel, à hauteur de 30 %, du 7 juillet 2018 au 27 juin 2019 et doit être indemnisée à ce titre d'une somme de 3 204 euros ;
- les souffrances endurées ont été évaluées à 2/7 par l'expert judiciaire, de sorte qu'elle a droit à une somme de 2 130 euros ;
- son déficit fonctionnel permanent a été évalué à 3 % par l'expert, de sorte que compte tenu de son âge à la date de consolidation de son état de santé, soit 48 ans, elle a droit à une somme de 3 333 euros ;
- son état de santé ne permettant l'exercice de ses fonctions qu'à temps partiel à 70 %, elle va subir une réduction de ses revenus de 30 %, ce qui va causer des troubles dans ses conditions d'existence, de sorte qu'elle a droit à une somme de 129 792,96 euros au titre de la perte de ses revenus et une somme de 129 742,11 euros au titre de la perte de pension postérieure à son admission à la retraite.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 avril 2024, la rectrice de l'académie de Bordeaux conclut à la limitation de l'indemnisation à laquelle Mme A peut prétendre à hauteur d'une somme maximale de 6 544 euros, outre les frais de justice.
Elle soutient que :
- la responsabilité de l'Etat ne saurait être engagée au titre d'un défaut d'entretien d'un ouvrage public, dès lors que l'Etat n'est pas propriétaire des locaux de l'établissement scolaire sous contrat d'association dans lequel Mme A exerçait ses fonctions, conformément aux dispositions de l'article L. 442-1 du code de l'éducation ; au demeurant, Mme A ne produit aucun élément de nature à établir le lien de causalité entre sa chute et une malfaçon affectant l'escalier où elle a eu lieu ;
- la requérante a droit à une indemnisation complémentaire des préjudices causés par son accident de service au titre de la responsabilité sans faute de l'Etat ;
- l'indemnisation du déficit fonctionnel temporaire partiel de Mme A doit être limitée à la somme de 3 550 euros au titre de la période du 5 décembre 2017 au 6 juillet 2018 ;
- l'expert judiciaire n'a prévenu aucune autre période de déficit fonctionnel temporaire, de sorte que la période du 7 juillet 2018 au 27 juin 2019 ne saurait faire l'objet d'une indemnisation à ce titre ;
- l'indemnisation demandée au titre des souffrances endurées par Mme A, qui se sont élevées à 2/7 selon l'expert, apparaît disproportionnée, en l'absence de déficit moteur ou de ressenti douloureux, ces souffrances se traduisant principalement par une fatigabilité et un manque d'endurance physique, de sorte qu'elle doit être limitée à 1 850 euros ;
- compte tenu de l'âge de la requérante et du taux retenu par l'expert, l'indemnisation accordée au titre du déficit fonctionnel permanent doit être limitée à 1 144 euros ;
- en l'absence de faute de l'Etat, Mme A n'a droit à aucune indemnisation complémentaire au titre des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, qui font l'objet d'une réparation forfaitaire résultant du code des pensions civiles et militaires de retraite, alors même que l'intéressée ne remplirait pas les conditions pour se voir octroyer une allocation temporaire d'invalidité ou une rente viagère d'invalidité ; au surplus, il ne résulte pas de l'instruction que la requérante aurait subi une perte de rémunération et l'expert judiciaire a seulement précisé qu'une reprise à temps partiel avec une quotité de 70 % paraît compatible avec son état de santé, sans toutefois être affirmatif, de sorte que le préjudice invoqué au titre d'une perte de revenus ne présente pas de caractère certain.
Vu :
- l'ordonnance n° 2006079 du 18 février 2022 par laquelle la présidente du tribunal administratif de Bordeaux a liquidé et taxé les frais de l'expertise confiée au Dr C à la somme de 1 300 euros ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Jaouën,
- les conclusions de Mme Denys, rapporteure publique,
- et les observations de Me Taormina, représentant Mme A.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B A est professeure des écoles au sein du groupe scolaire Notre-Dame-de-Sévigné de Talence, établissement privé sous contrat d'association avec l'Etat. Le 5 décembre 2017, elle a fait une chute dans les escaliers de l'établissement, à la suite de laquelle elle a subi un traumatisme crânien et facial. Cet accident a été reconnu imputable au service par une décision du 14 mars 2018. A la demande de Mme A, la présidente du tribunal administratif de Bordeaux a désigné un expert afin d'évaluer son préjudice. Le Dr C, expert, a remis son rapport le 4 janvier 2022. Mme A a sollicité l'indemnisation des préjudices résultant de l'accident de service du 5 décembre 2017 à hauteur de 274 622,07 euros. Par une décision du 24 mars 2022, la rectrice a accepté de lui verser une indemnité de 12 768 euros. Mme A demande au tribunal d'annuler cette décision et de condamner l'Etat à lui verser la somme de 259 535,07 euros en réparation de ses préjudices.
Sur les conclusions indemnitaires :
En ce qui concerne la responsabilité de l'Etat :
2. D'une part, compte tenu des conditions posées à son octroi et de son mode de calcul, l'allocation temporaire d'invalidité et la rente viagère d'invalidité doivent être regardées comme ayant pour objet de réparer les pertes de revenus et l'incidence professionnelle résultant de l'incapacité physique causée par un accident de service ou une maladie professionnelle. Les dispositions qui instituent ces prestations déterminent forfaitairement la réparation à laquelle les fonctionnaires concernés peuvent prétendre, au titre de ces chefs de préjudice, dans le cadre de l'obligation qui incombe aux collectivités publiques de garantir leurs agents contre les risques qu'ils peuvent courir dans l'exercice de leurs fonctions. Elles ne font en revanche pas obstacle à ce que le fonctionnaire qui subit, du fait de l'invalidité ou de la maladie, des préjudices patrimoniaux d'une autre nature ou des préjudices personnels, obtienne de la personne publique qui l'emploie, même en l'absence de faute de celle-ci, une indemnité complémentaire réparant ces chefs de préjudice. Elles ne font pas non plus obstacle à ce qu'une action de droit commun pouvant aboutir à la réparation intégrale de l'ensemble du dommage soit engagée contre la personne publique, dans le cas notamment où l'accident ou la maladie serait imputable à une faute de nature à engager la responsabilité de cette personne ou à l'état d'un ouvrage public dont l'entretien lui incombait.
3. D'autre part, il appartient à l'usager, victime d'un dommage survenu au sein d'un ouvrage public, de rapporter la preuve du lien de cause à effet entre l'ouvrage public et le dommage dont il se plaint. La collectivité en charge de l'ouvrage public doit alors, pour que sa responsabilité ne soit pas retenue, établir que l'ouvrage public faisait l'objet d'un entretien normal ou que le dommage est imputable à la faute de la victime ou à un cas de force majeure.
4. Mme A soutient que l'accident de service dont elle a été victime le 5 décembre 2017 est imputable à l'état d'un ouvrage public dont l'entretien incombait à l'Etat. Toutefois, il résulte de l'instruction que la requérante exerçait ses fonctions de professeure des écoles, à la date de cet accident, au sein d'un établissement privé sous contrat d'association avec l'Etat et qu'elle a chuté au sein des locaux de cet établissement. Or, elle ne produit aucun élément de nature à établir que l'entretien des locaux de cet établissement d'enseignement privé incombait à l'Etat. Au surplus, Mme A n'apporte aucune précision quant au lien de causalité entre sa chute et l'état de l'escalier où elle s'est produite. Dans ces circonstances, Mme A n'est pas fondée à solliciter l'engagement de la responsabilité de l'Etat en raison de l'état d'un ouvrage public dont l'entretien lui incombait.
5. En revanche, il résulte de l'instruction que l'accident dont a été victime l'intéressée le 5 décembre 2017 a été reconnu imputable au service par une décision du 14 mars 2018. Par suite, Mme A a droit à la réparation des conséquences dommageables de cet accident, à l'exclusion des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle résultant de l'incapacité physique causée par cet accident, alors même qu'elle ne remplit pas les conditions auxquelles les dispositions de l'article 65 de la loi du 11 janvier 1984 subordonnent l'obtention de l'allocation temporaire d'invalidité.
En ce qui concerne l'évaluation des préjudices :
6. En premier lieu, il résulte tout d'abord de l'instruction, notamment du rapport d'expertise judiciaire, que Mme A a été hospitalisée la seule journée du 5 décembre 2017, date de l'accident de service dont elle a été victime, de sorte que son déficit fonctionnel temporaire, qui est distinct de l'incapacité professionnelle, doit être regardé comme total lors de cette journée. Ensuite, il résulte de l'instruction que pendant le mois suivant son accident de service, Mme A a subi des cervicalgies, des acouphènes bilatéraux et des nausées et vertiges dès qu'elle sortait dans la rue, ainsi qu'une confusion, une grande fatigue et des troubles de la mémorisation, de l'écriture et de la lecture et, enfin, une difficulté à la marche, qui ont nécessité une aide de ses filles dans la vie quotidienne. Dès lors, son déficit fonctionnel temporaire doit être évalué à hauteur de 80 % sur la période du 6 décembre 2017 au 5 janvier 2018. Enfin, il résulte de l'instruction que durant la période suivante et jusqu'à la date de consolidation de son état de santé, Mme A, qui a repris ses fonctions à temps partiel thérapeutique le 1er février 2019, a connu une récupération progressive de la plupart de ses symptômes, mais a continué à subir des problèmes neurologiques et cognitifs qui ont nécessité un suivi pluridisciplinaire et une hospitalisation de jour du 11 avril au 27 juin 2019. Dans ces circonstances, il y a lieu d'évaluer son déficit fonctionnel temporaire à 50 % au cours de la période du 6 janvier 2018 au 31 janvier 2019 et à 30 % du 1er février 2019, date de la reprise de ses fonctions, au 27 juin 2019, date de la consolidation de son état de santé. Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, il sera fait une juste appréciation du préjudice subi par Mme A au titre de son déficit fonctionnel temporaire en l'évaluant à la somme de 4 500 euros.
7. En deuxième lieu, il résulte de l'instruction, en particulier du rapport d'expertise judiciaire, que les souffrances endurées par Mme A se sont élevées à 2 sur une échelle de 7. Il sera fait une juste appréciation de ce chef de préjudice en l'évaluant à la somme de 2 000 euros.
8. En troisième lieu, il résulte de l'instruction et notamment du rapport d'expertise judiciaire que le déficit fonctionnel permanent subi par Mme A à compter de la date de consolidation de son état de santé, soit le 27 juin 2019, alors qu'elle était âgée de 48 ans, doit être évalué à 3 %. Il sera fait une juste appréciation de ce poste de préjudice en fixant l'indemnisation devant être versée à la requérante à la somme de 3 400 euros.
9. En quatrième lieu, ainsi qu'il a été dit au point 5, Mme A ne saurait être indemnisée du préjudice correspondant à la perte de revenus qu'elle allègue avoir subie.
10. Il résulte de tout ce qui précède que l'Etat doit être condamné à verser à Mme A, en réparation des préjudices résultant de l'accident de service du 5 décembre 2017, une somme de 9 900 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 mars 2022, date de réception par les services du rectorat de la demande indemnitaire de l'intéressée, et de la capitalisation de ces intérêts le 14 mars 2023 ainsi qu'à chaque échéance annuelle postérieure.
Sur la charge définitive des dépens :
11. Aux termes de l'article R. 761-1 du code de justice administrative : " Les dépens comprennent les frais d'expertise, d'enquête et de toute autre mesure d'instruction dont les frais ne sont pas à la charge de l'Etat. / Sous réserve de dispositions particulières, ils sont mis à la charge de toute partie perdante sauf si les circonstances particulières de l'affaire justifient qu'ils soient mis à la charge d'une autre partie ou partagés entre les parties. / L'Etat peut être condamné aux dépens ".
12. Les frais et honoraires de l'expertise, liquidés et taxés à la somme de 1 300 euros par une ordonnance de la présidente de ce tribunal du 18 février 2022, doivent être mis à la charge définitive de l'Etat, partie perdante dans le cadre de la présente instance.
Sur les frais liés au litige :
13. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros à verser à Mme A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E:
Article 1er : L'Etat est condamné à verser à Mme A, en réparation des préjudices résultant de l'accident de service du 5 décembre 2017, une somme de 9 900 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 mars 2022 et de la capitalisation de ces intérêts le 14 mars 2023 ainsi qu'à chaque échéance annuelle postérieure.
Article 2 : Les frais et honoraires de l'expertise, liquidés et taxés à la somme de 1 300 euros, sont mis à la charge définitive de l'Etat.
Article 3 : L'Etat versera à Mme A une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et à la rectrice de l'académie de Bordeaux.
Délibéré après l'audience du 29 mai 2024, à laquelle siégeaient :
- M. Cornevaux, président,
- Mme Jaouën, première conseillère,
- Mme Caste, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 juin 2024.
La rapporteure,
S. JAOUËN
Le président,
G. CORNEVAUX La greffière,
I. MONTANGON
La République mande et ordonne au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026