LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2205957

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2205957

jeudi 2 mars 2023

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2205957
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSELARL CABINET FERRANT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 14 novembre 2022 complétée par un mémoire enregistré le 18 janvier 2023, M. A D, représenté par Me Renoult, demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative :

1°) de désigner un expert aux fins de déterminer les préjudices qu'il subit du fait de sa maladie professionnelle ;

2°) de mettre à la charge de l'agglomération d'Agen le paiement des frais d'expertise et de la condamner au paiement des entiers dépens sur le fondement de l'article R. 761-1 du code de justice administrative ;

3°) de mettre à la charge de l'Agglomération d'Agen la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- un syndrome d'épuisement professionnel a été diagnostiqué le 16 décembre 2013 et le médecin du service de prévention a constaté, dans un rapport émis le 4 décembre 2018, qu'il présentait un état anxio-dépressif réactionnel en lien avec sa situation professionnelle ;

- l'expertise médicale réalisée le 20 décembre 2018 à l'initiative de l'agglomération d'Agen a conclu qu'il existait un lien de causalité direct et certain entre la survenance de l'affection et l'exercice des fonctions de l'agent ;

- l'imputabilité au service de sa maladie a été reconnue par un arrêté du 19 mars 2019, après avis favorable émis par la commission de réforme ;

- il a introduit une réclamation indemnitaire préalable le 6 juillet 2022 afin d'obtenir la réparation des préjudices subis du fait de la maladie imputable au service, ainsi que le versement d'une provision qui a été rejetée par l'agglomération d'Agen le 9 septembre 2022 ; l'agglomération d'Agen a cependant accepté le principe de la réalisation d'une expertise ;

- le versement de l'allocation temporaire d'invalidité n'exclut pas la possibilité d'obtenir une réparation des préjudices subis du fait d'une maladie professionnelle imputable, même en l'absence de faute, à l'administration à l'exception de ceux forfaitairement réparés par cette allocation ;

- le juge dispose d'un pouvoir d'appréciation souverain pour l'évaluation des préjudices subis et n'est tenu par aucun barème ou référentiel ;

- l'obligation indemnitaire qui découle du dommage causé, même sans faute, par l'administration n'est pas sérieusement contestable ;

- la mesure d'expertise sollicitée est utile ;

- l'agglomération d'Agen ne peut utilement demander à ce que l'expert désigné par le tribunal se prononce sur l'imputabilité au service de la pathologie, sur la date de consolidation de son état de santé et sur le taux incapacité permanent partiel alors que l'ensemble de ces éléments ont été fixés par un arrêté du 19 mai 2019 devenu définitif.

Par un mémoire en défense enregistré le 19 décembre 2022, l'agglomération d'Agen, représentée par Me Ferrant, déclare ne pas s'opposer à la demande d'expertise sous les plus expresses réserves et protestations d'usage quant au bien-fondé de sa responsabilité. Elle demande également que la mission d'expertise soit complétée afin que l'expert demande la communication de l'ensemble du dossier médical de M. D, qu'il se prononce sur le caractère direct et certain du lien de causalité entre le dommage et le préjudice dont le requérant se prévaut, qu'il fixe le montant des préjudices, et indique, notamment, leur date de consolidation ainsi que le taux d'incapacité du requérant. Elle souhaite également que l'expert indique si son état de santé nécessite qu'il exerce des missions dans le cadre d'un poste aménagé et que les aménagements soient, le cas échéant, décrits. L'agglomération d'Agen demande au tribunal de déterminer le montant des frais d'expertise et de les mettre à la charge de M. D, après éventuel versement par provision et de réserver les dépens.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu la requête en référé provision n°2205995 enregistrée au greffe le 14 novembre 2022 présentée par M. A D.

Vu la requête n°2205996 enregistrée au greffe du tribunal le 14 novembre 2022 par laquelle M. D demande au tribunal d'annuler la décision du 9 septembre 2022 portant rejet sa réclamation préalable indemnitaire et la condamnation de l'administration à lui verser la somme de 125 000 euros en réparation des préjudices subis et l'ouverture d'une procédure de médiation à l'initiative du juge le 8 décembre 2022.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Sur la mesure d'expertise sollicitée :

1. Aux termes du premier alinéa de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête () prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction ".

2. L'utilité d'une mesure d'instruction ou d'expertise qu'il est demandé au juge des référés d'ordonner sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative doit être appréciée, d'une part, au regard des éléments dont le demandeur dispose ou peut disposer par d'autres moyens et, d'autre part, bien que ce juge ne soit pas saisi du principal, au regard de l'intérêt que la mesure présente dans la perspective d'un litige principal, actuel ou éventuel, auquel elle est susceptible de se rattacher.

3. Il résulte de l'instruction que M. D, adjoint technique territorial exerçant en qualité d'agent de propreté des cimetières, a déclaré le 16 décembre 2013 un syndrome d'épuisement professionnel consécutif, selon ses déclarations, aux harcèlements et persécutions subis sur son lieu de travail depuis le mois de mars 2009 et jusqu'au mois de décembre 2013. L'expertise médicale diligentée par l'agglomération d'Agen a conclu le 8 novembre 2018 que le requérant présentait un état anxio-dépressif réactionnel d'origine professionnelle. M. D, placé en congé longue durée depuis le 16 décembre 2013, a été mis en disponibilité d'office du 16 décembre 2018 au 15 juin 2019. Par un arrêté du 19 mars 2019, le président de l'agglomération d'Agen a, ainsi que l'avait également indiqué la commission de réforme dans l'avis émis le 22 février 2022, reconnu l'imputabilité au service de cette pathologie. Le rapport d'expertise médical du 8 novembre 2019 a, par ailleurs proposé une consolidation de l'état de santé du requérant avec séquelles au 8 novembre 2019 et a évalué le taux d'incapacité permanente partielle à 40%.

4. La mesure d'expertise sollicitée par M. D dans le cadre du présent référé a pour objet de déterminer et d'évaluer l'ensemble des préjudices qu'il subit du fait de sa maladie professionnelle d'ores et déjà reconnue imputable au service.

5. Le dispositif déterminant la réparation à laquelle un fonctionnaire victime d'un accident de service ou atteint d'une maladie imputable au service peut prétendre, au titre de l'atteinte qu'il a subie dans son intégrité physique, dans le cadre de l'obligation qui incombe aux collectivités publiques de garantir leurs agents contre les risques qu'ils peuvent courir dans l'exercice de leurs fonctions, ne fait obstacle ni à ce que le fonctionnaire qui a enduré, du fait de l'accident ou de la maladie, des souffrances physiques ou morales et des préjudices esthétiques ou d'agrément, obtienne de la collectivité qui l'emploie, même en l'absence de faute de celle-ci, une indemnité complémentaire réparant ces chefs de préjudice, distincts de l'atteinte à l'intégrité physique, ni à ce qu'une action de droit commun pouvant aboutir à la réparation intégrale de l'ensemble du dommage soit engagée contre la collectivité, dans le cas notamment où l'accident ou la maladie serait imputable à une faute de nature à engager la responsabilité de cette collectivité. En outre, les parties se sont déclarées favorables à l'organisation d'une médiation pour trouver un accord sur le montant de l'indemnisation sur la base du rapport d'expertise judiciaire qui sera établi.

6. Par suite, la mesure d'expertise médicale judiciaire demandée par M. D, qui ne préjuge en rien des responsabilités encourues, est utile et entre dans le champ d'application des dispositions précitées de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il y a lieu, dès lors, pour le juge des référés, d'y faire droit et de fixer la mission de l'expert comme précisé à l'article 1er de la présente ordonnance.

Sur la charge des frais d'expertise :

7. Conformément aux dispositions de l'article R. 621-13 du code de justice administrative, il n'appartient pas au juge des référés, mais au seul président de la juridiction administrative, lorsqu'il fixe les frais et honoraires définitifs de l'expertise, de désigner celle des parties qui devra s'en acquitter. Dès lors les conclusions du requérant et de l'agglomération d'Agen tendant à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge de la partie adverse, sont prématurées et doivent être rejetées.

Sur les dépens :

8. Tout d'abord, l'instance en cours n'a pas donné lieu à dépens. Ensuite, en application de l'article R. 621-13 du code de justice administrative, il appartient, non au juge des référés, mais au seul président de la juridiction administrative, lorsqu'il fixe les frais et honoraires de l'expertise, de désigner celle des parties qui devra s'en acquitter. Enfin, en vertu de l'article R. 761-1 de ce code, la mise à la charge définitive des dépens, au nombre desquels figurent les honoraires et frais d'expertise, ressortit à la compétence du juge du fond qui, sous réserve de dispositions spéciales et sauf circonstances particulières de l'affaire, doit mettre ces dépenses à la charge de la partie perdante. Par suite, les conclusions de M. D tendant à ce que le juge des référés statue sur les dépens ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

9. En l'absence de partie perdante, les conclusions de M. D présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ne peuvent qu'être rejetées.

O R D O N N E

Article 1er : Le docteur B C est désigné en qualité d'expert. Il aura pour mission :

1°) de se faire communiquer tous documents relatifs à l'état de santé de M. D et de convoquer et d'entendre les parties ainsi que tout sachant ; de procéder à l'étude du dossier médical de M. D et à son examen clinique ;

2°) de décrire l'état de santé de M. D avant le 16 décembre 2013, en précisant, le cas échéant les pathologies dont il était atteint ou les traitements dont il faisait l'objet ;

3°) de décrire l'état de santé actuel de M. D et notamment ses lésions, affections et troubles psychologiques, ainsi que les traitements, suivis ou hospitalisations liés, leur durée et, le cas échéant, leur date de fin ; dire si cet état s'est aggravé depuis le 16 décembre 2013 ; préciser dans quelle mesure les troubles psychologiques actuels de M. D, ainsi que les soins qui sont rendus nécessaires par ces troubles sont imputables à la maladie professionnelle reconnue par l'agglomération d'Agen le 19 mars 2019, en excluant la part des séquelles à mettre en relation avec une pathologie antérieure, son évolution ou toute autre cause extérieure ; préciser plus particulièrement lesquels des soins et des traitements suivis par le requérant sont commandés par des troubles strictement imputables à la maladie professionnelle en les distinguant de ceux qui pourraient être commandés par des troubles résultant d'une cause extérieure ;

4°) de fixer la date de consolidation et, dans la négative, préciser si l'état de santé de M. D est susceptible de modification en aggravation ou amélioration ; fournir toutes informations sur une évolution probable et dans le cas où un nouvel examen serait nécessaire, mentionner dans quel délai ; indiquer, si, dès à présent, un déficit fonctionnel permanent imputable au service est prévisible et en évaluer l'importance et si ce déficit fonctionnel ;

5°) de dire si l'état de M. D lié à sa maladie professionnelle a entraîné une incapacité totale ou partielle d'exercer son activité professionnelle et/ou un déficit fonctionnel temporaire partiel ou total résultant de troubles physiologiques ou psychologiques et en préciser les dates de début et de fin, ainsi que le ou les taux ; indiquer si M. D peut reprendre ses missions sur un poste aménagé correspondant à sa pathologie et préciser la nature des aménagements ;

6°) de donner son avis sur l'existence éventuelle de préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux temporaires et permanents subis par M. D tels que les souffrances endurées, l'assistance à tierce personne, les aménagements matériels nécessaires, l'incidence professionnelle, les dépenses de santé actuelles et futures (), et le cas échéant, d'en évaluer l'importance, en distinguant la part imputable au service et à la maladie professionnelle de celle ayant pour origine toute autre cause ou pathologie et qui relèveraient d'un état antérieur ou postérieur sans lien avec cette maladie professionnelle ;

7°) d'une manière générale, donner au tribunal tous les éléments utiles à la détermination de l'entier préjudice de M. D.

Article 2 : L'expert accomplira sa mission dans les conditions prévues aux articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative. Il ne pourra recourir à un sapiteur sans l'autorisation préalable du président du tribunal administratif.

Article 3 : Préalablement à toute opération, l'expert prêtera serment dans les formes prévues à l'article R. 621-3 du code de justice administrative.

Article 4 : Les opérations d'expertise auront lieu contradictoirement entre M. D et l'agglomération d'Agen.

Article 5 : L'expert avertira les parties conformément aux dispositions de l'article R. 621-7 du code de justice administrative.

Article 6 : L'expert, qui communiquera aux parties un pré-rapport, s'il l'estime utile, avec un délai leur permettant de faire valoir leurs dires avant d'analyser leurs observations dans un rapport définitif, déposera le rapport définitif au greffe en deux exemplaires dans un délai de sept mois à compter de la notification de la présente ordonnance. Des copies seront notifiées par l'expert aux parties intéressées. Avec leur accord, cette notification pourra s'opérer sous forme électronique. L'expert justifiera auprès du tribunal de la date de réception de son rapport par les parties.

Article 7 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 8 : Les frais et honoraires de l'expertise seront mis à la charge de la ou des parties désignées dans l'ordonnance par laquelle le président du tribunal liquidera et taxera ces frais et honoraires.

Article 9 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A D, à l'agglomération d'Agen et au docteur B C, expert.

Fait à Bordeaux, le 2 mars 2023.

La présidente,

Cécile MARILLER

La République mande et ordonne au préfet de Lot-et-Garonne, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions