lundi 3 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2303292 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 7 juin 2023, le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, sur la requête n° 2302843 présentée par la Régie métropolitaine d'exploitation des parcs de stationnement de Bordeaux (RMEPS), dite "Metpark ", a désigné M. B A, expert, aux fins de mener une expertise afin de dresser tous les états descriptifs et qualitatifs précis des immeubles, ouvrages et réseaux riverains du chantier de parc de stationnement de la place Gambetta situé place du square des commandos de France à Bordeaux notamment le collecteur public et les réseaux signalés par la SABOM (société d'assainissement de Bordeaux Métropole) présents avant le démarrage des travaux de rénovation, préciser s'il existe des désordres et/ou des dégradations, dans l'affirmative, si ces désordres sont inhérents à leur fondation ou à la nature du sous-sol, à leur structure, à leur mode de construction ou à leur état de vétusté, ou, encore, consécutifs à la nature du sous-sol sur lequel ils reposent, et également, éventuellement, consécutifs aux travaux qui auraient pu être entrepris au moment de l'expertise pour le compte de Metpark.
Par une requête, enregistrée le 21 juin 2023, Metpark, représentée par Me Xavier Heymans, demande l'extension de l'expertise à la société GTM Bâtiment Aquitaine.
Elle soutient que lors de la première réunion avec l'expert, la société GTM Bâtiment Aquitaine, mandataire du groupement titulaire du marché global de performance qui exécutera les travaux, lui a fait savoir qu'elle souhaitait participer aux opérations de constat diligentées dans le cadre de l'ordonnance n° 2302843 du 7 juin 2023.
Par un mémoire en défense, enregistré le 29 juin 2023, la société GTM Bâtiment Aquitaine, représentée par Me Clément Raimbault, déclare s'associer expressément à la demande de mise en cause présentée par Metpark.
La procédure a été communiquée à la société d'assainissement de Bordeaux Métropole (SABOM) qui n'a pas produit de mémoire.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 531-1 du code de justice administrative : " S'il n'est rien demandé de plus que la constatation de faits, le juge des référés peut, sur simple requête qui peut être présentée sans ministère d'avocat et même en l'absence d'une décision administrative préalable, désigner un expert pour constater sans délai les faits qui seraient susceptibles de donner lieu à un litige devant la juridiction. Il peut, à cet effet, désigner une personne figurant sur l'un des tableaux établis en application de l'article R. 221-9. Il peut, le cas échéant, désigner toute autre personne de son choix. Avis en est donné immédiatement aux défendeurs éventuels. () ". Aux termes de l'article R. 532-3 du même code : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise (), étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance () ".
Sur la demande d'extension de l'expertise :
2. Par une ordonnance du 7 juin 2023, le juge des référés statuant sur la requête n°2302843, présentée par la Régie métropolitaine d'exploitation des parcs de stationnement de Bordeaux (RMEPS), dite " Metpark ", a désigné M. B A, expert, aux fins de mener une expertise afin de dresser tous les états descriptifs et qualitatifs précis des immeubles, ouvrages et réseaux riverains du chantier de parc de stationnement de la place Gambetta situé place du square des commandos de France à Bordeaux notamment le collecteur public et les réseaux signalés par la SABOM (société d'assainissement de Bordeaux Métropole) présents avant le démarrage des travaux de rénovation, préciser s'il existe des désordres et/ou des dégradations, dans l'affirmative, si ces désordres sont inhérents à leur fondation ou à la nature du sous-sol, à leur structure, à leur mode de construction ou à leur état de vétusté, ou, encore, consécutifs à la nature du sous-sol sur lequel ils reposent, et également, éventuellement, consécutifs aux travaux qui auraient pu être entrepris au moment de l'expertise pour le compte de Metpark.
3. Il résulte de l'instruction, et notamment de la première réunion d'expertise que la société GTM Bâtiment Aquitaine est mandataire du groupement titulaire du marché global de performance qui exécutera les travaux. Par suite, l'extension sollicitée, qui ne préjuge en rien des responsabilités encourues, présentant un caractère utile, il y a lieu d'y faire droit et de déclarer les opérations d'expertise prescrites par l'ordonnance n° 2302843 communes à la société GTM Bâtiment Aquitaine, ainsi qu'il est précisé à l'article 1er de la présente ordonnance.
O R D O N N E :
Article 1er : Les opérations d'expertise prescrites par l'ordonnance n° du 7 juin 2023 sont déclarées communes à la société GTM Bâtiment Aquitaine.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Régie métropolitaine d'exploitation des parcs de stationnement de Bordeaux (RMEPS), dite " Metpark ", à la société GTM Bâtiment Aquitaine, à la société d'assainissement de Bordeaux Métropole (SABOM) et à M. B A, expert.
Fait à Bordeaux, le 3 juillet 2023.
La présidente,
Cécile MARILLER
La République mande et ordonne au préfet de la Gironde en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Par délégation, la greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026