vendredi 26 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2400650 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET MAKTOUF |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 janvier 2024 à 12h59, M. F A D et Mme E B, agissant en leur nom personnel et en leur qualité de représentant de leur fille mineure, C A D, représentés par Me Maktouf, demandent au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative :
1°) de suspendre l'exécution de la décision du 3 janvier 2024 par laquelle l'équipe médicale du centre hospitalier universitaire de Bordeaux a décidé de mettre un terme aux soins visant à maintenir en vie la jeune C ;
2°) d'ordonner le rétablissement des soins en faveur de la jeune C ;
3°) d'ordonner, si besoin, une expertise médicale, éventuellement après avis de toute personne dont la compétence ou les connaissances sont de nature à éclairer utilement la juridiction ;
4°) de mettre à la charge du centre hospitalier universitaire de Bordeaux la somme de 5 000 euros sur le fondement des dispositions combinées de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 26 janvier 2024 à 12h22, M. A D et Mme B, représentés par Me Maktouf, déclarent se désister de leur action.
Le centre hospitalier universitaire de Bordeaux a produit des pièces enregistrées le 26 janvier 2024 à 12h57.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Katz, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de M. Katz, juge des référés, a été entendu au cours de l'audience publique, le 26 janvier 2024 à 14h00, en présence de Mme Gioffré, greffière.
La clôture de l'instruction est intervenue à l'issue de l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures ".
2. Par un acte enregistré le 26 janvier 2024 à 12h22, M. A D et Mme B, ont déclaré se désister de leur action. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A D et Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. F A D et Mme E B et au centre hospitalier universitaire de Bordeaux.
Fait à Bordeaux, le 26 janvier 2024.
Le juge des référés, La greffière,
D. Katz C. Gioffré
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076
03/08/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339
03/08/2026
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870
03/08/2026
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781
03/08/2026