LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2400819

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2400819

vendredi 14 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2400819
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CNRACL de lui accorder les aides du Fonds d'action sociale pour 2023 et le calcul de ses trimestres de retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique et n'était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 22 janvier 2024, Mme A B doit être regardée comme demandant au tribunal d'annuler la décision du 20 novembre 2023 par laquelle la caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) lui a refusé le bénéfice des aides du Fonds d'action sociale (FAS) au titre de la campagne 2023, de rectifier le nombre de trimestres réalisé dans le privé pour le calcul de ses droits à la retraite et réétudier son dossier.

Elle soutient qu'elle a travaillé 9 ans à temps partiel dans le privé, ce qui ne peut donner lieu à 122 trimestres, alors qu'elle a travaillé 13 ans et à temps plein, dans le public.

Par un mémoire en défense, enregistré le 27 décembre 2024, la Caisse des dépôts et consignations conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que :

- à titre principal, la requête est irrecevable pour défaut de moyens ;

- à titre subsidiaire, Mme B ne remplit pas les conditions d'octroi de l'aide du Fonds d'action sociale.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. ".

2. Aux termes de l'article R. 411-1 du code de justice administrative : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. / L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu'à l'expiration du délai de recours. ".

3. Par une décision du 20 novembre 2023, la caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) a refusé de faire bénéficier Mme B des aides du Fonds d'action sociale de la caisse aux motifs que la pension de la CNRACL pour laquelle elle totalise 56 trimestres n'est pas sa pension principale, l'intéressée percevant, depuis le 1er aout 2021, une pension personnelle versée par la caisse de retraite du régime général (CARSAT) calculée sur la base de 122 trimestres. Si Mme B conteste le nombre de trimestres retenu au titre de sa pension du régime général, elle se borne à lister les périodes de travail dans le privé et le public, sans apporter aucune pièce justificative, ni exposer aucun moyen juridique à l'appui de sa demande. Sa requête, qui n'est pas assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé et n'a pas été suivie dans le délai du recours contentieux d'aucune production satisfaisant aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, est entachée d'une irrecevabilité manifeste et doit, par application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code, être rejetée.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et à la Caisse des dépôts et consignations.

Fait à Bordeaux, le 14 février 2025.

La présidente de la 5ème chambre,

A. Chauvin

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions