LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2401313

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2401313

lundi 19 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2401313
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantLAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable du requérant et lui a versé la prime le 12 avril 2024. Constatant que M. B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 22 février 2024, M. A... B..., représenté par Me Laplagne, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite née du silence gardé par la directrice générale de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) sur son recours administratif préalable obligatoire formé le 15 décembre 2023 à l’encontre de la décision de retrait de l’aide « MaPrimRenov’ » du 11 mai 2023 ;

2°) d’enjoindre à l’Anah de lui verser la prime initialement accordée d’un montant de 1 200 euros ;

3°) de mettre à la charge de l’Anah une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 25 novembre 2025, l’Anah conclut à ce qu’il n’y ait pas lieu à statuer.

L’Anah fait valoir que le recours du requérant a été examiné dans un sens favorable et qu’une prime d’un montant de 1 200 euros lui a été versée le 12 avril 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formations de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 3° Constater qu’il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens ;(…). ».

2. Il ressort des pièces du dossier que par une décision rectificative du 2 février 2024, l’Anah a fait droit au recours administratif préalable obligatoire de M. B... et a décidé de lui accorder la prime de transition énergétique dite « MaPrimeRénov » pour un montant de 1 200 euros. L’Anah justifie avoir versé ladite prime le 12 avril 2024, postérieurement à l’enregistrement de sa requête. Ainsi, M. B... a obtenu satisfaction. Dès lors, sa requête est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.

3. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de M. B... présentées sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête de M. B....

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à l’Anah.


Fait à Bordeaux, le 19 janvier 2026.


La présidente de la 5ème chambre,




A. Chauvin



La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissairesde justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,


Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions