LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2401754

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2401754

jeudi 25 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2401754
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester un indu de prime d'activité de 107,47 euros notifié par la CAF de la Dordogne. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise totale de cette dette le 12 septembre 2024 et a restitué les sommes déjà prélevées. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés les 12 mars et 3 avril 2024, Mme B... A... demande au tribunal d’annuler sa dette concernant un indu de prime d’activité d’un montant de 107,47 euros qui lui a été notifiée par la caisse d’allocation familiales de la Dordogne et d’ordonner le remboursement des prélèvements déjà effectués à titre de remboursement de cet indu.

Elle soutient que cet indu procède d’une erreur reconnue de la CAF ; que les motifs indiqués dans la décision de récupération d’indu sont erronés ; que malgré son recours administratif et la saisine du tribunal, des prélèvements à titre de remboursement sont intervenus.

Par un mémoire en défense et un mémoire en production de pièces enregistrés les 4 juillet et 17 septembre 2025, la caisse d’allocations familiales de la Dordogne doit être regardée comme concluant au non-lieu à statuer.

Elle fait valoir qu’elle a accordé la remise totale de la dette en litige par décision du 12 septembre 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Willem, premier conseiller, en application des dispositions des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.




Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / (…) / 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».

2. Mme A... est bénéficiaire de la prime d’activité. Le 23 janvier 2024, un indu de cette allocation d’un montant de 107,47 euros lui a été réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Dordogne. Le 22 février 2024, elle a contesté le bien-fondé de cet indu. Par décision du 1er mars 2024, la directrice de la caisse d’allocations familiales de la Dordogne a refusé de lui accorder la remise de sa dette. Mme A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler cette décision du 1er mars 2024 en tant qu’elle confirme implicitement le bien-fondé de l’indu de prime d’activité qui lui a été notifié le 23 janvier 2024, de prononcer la décharge de l’obligation de payer la somme de 107,47 euros et d’enjoindre à la caisse d’allocations familiales de la Dordogne de lui restituer les sommes déjà prélevées et imputées sur ses allocations dans le cadre de la procédure de recouvrement de l’indu.

3. Par décision du 12 septembre 2024, postérieure à l’introduction de la requête et devenue définitive, la directrice de la caisse d’allocations familiales de la Dordogne a annulé l’indu de prime d’activité en litige en procédant à une remise totale de la dette correspondante. Il ressort par ailleurs des pièces du dossier qu’elle a restitué la somme totale de 73,73 euros qui avait été imputée, à titre de remboursement de l’indu, sur les allocations servies à l’intéressée pour les mois de mars et avril 2024. Dans ces conditions, la requête ci-dessus analysée est devenue sans objet. Par suite, il n’y a pas lieu d’y statuer.


ORDONNE :

Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... A....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et à la caisse d’allocations familiales de la Dordogne.

Fait à Bordeaux, le 25 septembre 2025.


Le magistrat désigné,

E. WILLEM



La République mande et ordonne à la préfète de la Dordogne en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.


Pour expédition conforme,

la greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions