Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le montant de l’indemnisation allouée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis (CNIH). Par un mémoire du 31 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 avril 2024, M. A... B... conteste le montant qui lui a été alloué par décision du 22 février 2024 de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis et autres personnes rapatriées d’Algérie (CNIH).
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 septembre 2025, l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 31 octobre 2025, M. B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire, enregistré le 31 octobre 2025, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à l’Office nationale des anciens combattants et victimes de guerre.
Fait à Bordeaux, le 12 novembre 2025.
Le président de la 4ème chambre,
D. Katz
La République mande et ordonne préfet de la Gironde, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,