Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 9 juillet 2024 fixant les dotations de financement de l’établissement pour 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 août 2024, la société par actions simplifiées Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, représentée par Me Cormier, demande au tribunal :
1°) de réformer l’arrêté du 9 juillet 2024 n° 2024-170803431-A001 portant fixation des dotations MIGAC, des dotations relatives au financement des structures des urgences autorisées, des forfaits relatifs à la prise en charge de patients atteints de pathologies chroniques, de la dotation à l’amélioration de la qualité, des forfaits annuels, des dotations relatives au financement de la psychiatrie, et de celles relatives au financement des soins médicaux et de réadaptation au titre de l’année 2024 afin d’augmenter de 131 107 euros le montant de la dotation populationnelle pour la porter à la somme de 3 450 350 euros, d’augmenter de 9 217,59 euros le montant des aides à la contractualisation pour la porter à la somme de 53 736,59 euros et d’en tenir compte sur le montant des acomptes mensuels à verser à l’établissement à compter du 1er janvier 2025.
2°) d’annuler, en tout état de cause, le montant de la dotation de transition fixé à l’article 1er du même arrêté et de fixer un nouveau montant ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l’article 75 de la loi du 10 juillet 1991.
Par un mémoire en défense, enregistré le 11 septembre 2025, le directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine conclut au rejet de la requête en soutenant que l’ensemble des moyens invoqués ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 21 octobre 2025, la société par actions simplifiées Clinéa déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1( donner acte des désistements (...) ».
2. Par un mémoire, enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiées Clinéa et à l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine.
Fait à Bordeaux, le 7 novembre 2025.
Le président de la 3e chambre,
D. Ferrari
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,