Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du directeur du collège Sciences et technologies de l’université de Bordeaux prononçant son ajournement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ou argumentation juridique clairement formulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 décembre 2025, M. A... B... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur du collège Sciences et technologies de l’université de Bordeaux a prononcé son ajournement du programme science de la terre et de l’environnement, option génie géologique au titre de la session 2024-2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : : « Les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser (…). ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. ».
2. La requête de M. B... tend à obtenir l’annulation de la décision par laquelle le directeur du collège Sciences et technologies de l’université de Bordeaux a prononcé son ajournement du programme science de la terre et de l’environnement, option génie géologique au titre de la session 2024-2025. Cependant, M. B... ne soulève aucun moyen clairement formulé ni aucune argumentation juridique à l’appui de sa demande. Dans ces conditions, la requête étant manifestement irrecevable, il y lieu, par application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de la rejeter.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Bordeaux, le 30 janvier 2026.
Le président de la 3ème chambre,
D. FERRARI
La République mande et ordonne à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
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