mardi 23 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2000085 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 janvier 2020, le syndicat des copropriétaires de la résidence les Marronniers à Perpignan, pris en la personne de son syndic en exercice la Sarl Cabinet de la Cité, représenté par la Scp Marty Benedetti Balmigere Breuil, Avocats, demande au tribunal :
1°) de condamner la communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée à exécuter l'intégralité des travaux préconisés par l'expert M. A B, dans le cadre de son rapport d'expertise selon devis de la société Fabre Frères pour la somme de 43 791,60 euros TTC, et ce, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du jugement à intervenir ;
2°) de condamner la communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée à lui payer la somme de 10 000 euros à titre de dommages et intérêts pour l'ensemble du préjudice de jouissance subi par la copropriété outre 4 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
3°) de désigner M. A B en qualité d'expert avec mission de bonne fin afin de vérifier si les travaux effectués correspondent bien à ses préconisations ;
4°) dire et juger que l'expert sera tenu de rédiger un rapport de bonne fin dont le cout sera inclus dans les dépens ;
5°) condamner la communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée à l'entier paiement des frais et honoraires de l'expert, M. A B, y compris le rapport de bonne fin ainsi qu'aux entiers dépens de l'instance en référé et au fond.
Par un mémoire enregistré le 22 avril 2024, le syndicat des copropriétaires de la résidence les Marronniers déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux administratifs () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 22 avril 2024, le syndicat des copropriétaires de la résidence les Marronniers a déclaré se désister des conclusions de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée par le syndicat des copropriétaires de la résidence les Marronniers.
Article 3 : La présente décision sera notifiée au syndicat des copropriétaires de la résidence les Marronniers et à Perpignan Méditerranée Métropole.
Fait à Montpellier, le 23 avril 2024.
Le président,
E. Souteyrand
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 24 avril 2024
Le greffier,
M-A Barthélémy
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026