mardi 19 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2105134 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DI NOTARO UGO |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 1er octobre et 2 novembre 2021, la commune de Marsillargues, représentée par Me Merland, demande au tribunal :
1°) d'enjoindre à la SAS EKSAE de lui transmettre dans un délai de 7 jours, un DUMP global de Y2 v300 au format d'export Oracle 11g, incluant tous les exercices de 2018 à 2021, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
2°) de condamner la SAS EKSAE à lui verser la somme de 1500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2021, la société EKSAE, représentée par Me Di Notaro, conclut au rejet de la requête et à ce que la commune de Marsillargues soit condamnée à lui payer la somme de 2.000 euros en application des dispositions de l'article 761-1 du Code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 5 juillet 2022, la commune de Marsillargues déclare se désister purement et simplement de sa requête, une transaction ayant été conclue entre les deux parties.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux administratifs () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 5 juillet 2022, la commune de Marsillargues déclare se désister purement et simplement de sa requête, une transaction ayant été conclue entre les deux parties. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, les conclusions de la société EKSAE en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée par la commune de Marsillargues.
Article 2 : Les conclusions de la société EKSAE en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3: La présente décision sera notifiée à la commune de Marsillargues et à la société EKSAE.
Fait à Montpellier, le 19 juillet 2022.
Le président,
E. Souteyrand
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne et à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 20 juillet 202Le greffier,
M.-A Barthélémy
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026