mardi 21 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2202001 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 20 avril 2022, M. B A représenté par Me Rabassa demande au tribunal :
A titre principal :
1°) de condamner solidairement Perpignan Méditerranée Métropole et la SAS Entreprise Fabre Frères à lui payer la somme de 20 029,29 euros arrêtée à ce jour et augmentée des intérêts moratoires en reparation des dommages consécutifs aux travaux publics de refection des réseaux humides et de voirie ;
2°) de condamner solidairement Perpignan Méditerranée Métropole et la SAS Entreprise Fabre Frères à lui payer la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, outre le paiement des entiers dépens.
A titre subsidiaire :
3°) de condamner la SAS Entreprise Fabre Frères à lui payer la somme de 20 029,29 euros arrêtée à ce jour et augmentée des intérêts moratoires en reparation des dommages consécutifs aux travaux publics de refection des réseaux humides et de voirie sur le fondement de la responsabilité civile délictuelle ;
4°) de condamner la SAS Entreprise Fabre Frères à lui payer la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, outre le paiement des entiers dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 20 juin 2022, Perpignan Méditerranée Métropole, représentée par Me Breuil, conclut au rejet de la requête et à[BM1] la condamnation de M. A au paiement de la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, outre le paiement des entiers dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 19 décembre 2022, l'Entreprise Fabre Frères, représentée par Me Debuchy, conclut au rejet de la requête et à[BM2] la condamnation de M. A au paiement de la somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi qu'aux entiers dépens, y compris les frais d'expertise judiciaire.
Par un mémoire enregistré le 17 juillet 2023, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête, chacune des parties conservera à sa charge les frais, honoraires et dépens, y compris les frais d'expertise, exposés dans le cadre de la présente instance.
Par un mémoire enregistré le 4 août 2023, l'Entreprise Fabre Frères demande au tribunal de lui donner acte de ce qu'elle se désiste de toutes ses demandes initiées dans le cadre de la présente procédure à l'encontre de M. A, de ce qu'elle accepte purement et simplement le désistement d'instance et d'action de celui-ci et de dire et juger que chacune des parties conservera à sa charge ses frais et dépens engagés.
Par un mémoire enregistré le 21 septembre 2023, Perpignan Méditerranée Métropole demande au tribunal de prendre acte du désistement d'instance et d'action de M. A et de juger que les parties conserveront chacune à leur charge les frais, honoraires et dépens exposés, y compris les frais d'expertise.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux administratifs () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 17 juillet 2023, M. A a déclaré se désister des conclusions de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce il y a lieu de laisser à chacune des parties ses propres frais d'instance.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée par M. A.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. B A, à Perpignan Méditerranée Métropole et à la SAS Entreprise Fabre Frères.
Fait à Montpellier, le 21 novembre 2023.
Le président,
E. SOUTEYRAND
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 21 novembre t 2023.
Le greffier,
M-A BARTHELEMY
[BM1] La
[BM2] La 3
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026