jeudi 1 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2202746 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL GIL-FOURRIER & CROS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 mai 2022, la Sarl Antonio Carvalho, prise en la personne de Me André, son mandataire judiciaire, représentée par Me Maillot, demande au tribunal :
1°) d'annuler le titre exécutoire n°2, bordereau 2, émis le 7 février 2022 par la communauté de communes La Domitienne, d'un montant de 31 594,79 euros ;
2°) de la décharger de l'obligation de payer la somme de 31 594,79 euros faisant l'objet de ce titre exécutoire ;
3°) de mettre à la charge de la communauté de communes La Domitienne la somme de 2 000 € sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que le titre exécutoire :
- est insuffisamment motivé dès lors qu'il ne permet pas de déterminer les bases de liquidation et n'indique pas avec précision le calcul des sommes ;
- est entaché d'irrégularité dès lors qu'il n'est pas signé ;
- est fondé sur une créance contestée, dont le montant n'a pas été définitivement tranché par le juge ;
- est fondé sur une créance qui n'a pas été déclarée dans les délais entre les mains du mandataire judiciaire dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire dont elle fait l'objet.
Par un mémoire, enregistré le 3 octobre 2022, la communauté de communes la Domitienne, représentée par Me Gil-Fourrier, conclut au rejet de la requête et demande à ce que soit mise à la charge de la SARL Antonio Carvalho la somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier enregistré le 4 juillet 2022, le comptable du service de gestion comptable biterrois a produit le certificat administratif émis par ce service le 29 juin 2022 dans le cadre du litige objet de la présente instance.
Par un mémoire, enregistré le 24 mai 2023, la Sarl Antonio Carvalho, prise en la personne de Me André, son mandataire judiciaire, déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux administratifs () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 24 mai 2023, la Sarl Antonio Carvalho, prise en la personne de Me André, son mandataire judiciaire, déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions de la communauté de communes la Domitienne en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Sarl Antonio Carvalho.
Article 2 : Les conclusions de la communauté de communes la Domitienne sont rejetées.
Article 3 : La présente décision sera notifiée à la Sarl Antonio Carvalho et à la communauté de communes la Domitienne.
Fait à Montpellier, le 1er juin 2023
Le président,
E. Souteyrand
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 1er juin 2023
La greffière,
M. A
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026