LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2306401

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2306401

jeudi 20 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2306401
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSCP SVA

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., qui réclamait 23 000 euros à la commune de Raissac d’Aude pour des préjudices liés à des travaux de démolition. En application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d’expertise, taxés à 10 178 euros, sont mis définitivement à la charge du requérant, faute de satisfaction totale ou partiale. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, chaque partie conservant ses frais.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 8 novembre 2023, M. A... B..., représenté par la SCP SVA, demande au tribunal :

1°) de condamner la commune de Raissac d’Aude à lui verser une somme de 23 000 euros en réparation des préjudices subis du fait des travaux de démolition réalisés sur la parcelle U n° 1433 pour la création d’un parking communal, avec intérêts au taux légal à compter de la demande indemnitaire préalable du 19 juillet 2023 notifiée le 24 juillet 2023 et capitalisation des intérêts ;

2°) de condamner la commune de Raissac d’Aude aux entiers dépens, incluant les frais d’expertise taxés et liquidés à la somme de 10 178 euros ;

3°) d’enjoindre à la commune de Raissac d’Aude de procéder aux travaux propres à mettre fin aux désordres subis par son immeuble dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;

4°) de condamner la commune de Raissac d’Aude à lui verser une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



Par un mémoire en défense, enregistré le 12 mars 2025, la commune de Raissac d’Aude, représentée par la Selarl Lysis Avocats, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. B... une somme de 2 500 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire du 15 octobre 2025, M. A... B..., représenté par la SCP SVA, déclare se désister d’instance et d’action.


Vu :
- l’ordonnance n° 2106354 du 14 février 2022 du tribunal administratif de Montpellier ordonnant une expertise ;
- l’ordonnance du 27 avril 2023 procédant à la taxation des frais d’expertise dans l’affaire précité ;
- les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :


1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux administratifs (...) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».


2. Par un mémoire enregistré le 15 octobre 2025, M. B... a présenté un désistement d’instance et d’action. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

3. Aux termes de l’article R. 761-2 du code de justice administrative : « En cas de désistement, les dépens sont mis à la charge du requérant sauf si le désistement est motivé par le retrait total ou partiel de l'acte attaqué, opéré après l'enregistrement de la requête, ou, en plein contentieux, par le fait que, postérieurement à cet enregistrement, satisfaction totale ou partielle a été donnée au requérant ».

4. M. B..., qui ne fait pas état d’une satisfaction totale ou partielle, doit être regardé comme se désistant également de ses conclusions, formulées dans sa requête, tendant à ce que les frais d’expertise soient mis à la charge de la commune de Raissac d’Aude. Dès lors, les frais et honoraires d’expertise, taxés et liquidés à la somme de 10 178 euros toutes taxes comprises par ordonnance du président du Tribunal en date du 27 avril 2023, sont mis définitivement à sa charge.

5. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de rejeter les conclusions présentées par la commune de Raissac d’Aude au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de juger que chaque partie conservera la charge des frais engagés.



ORDONNE :



Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance et d’action de M. B....


Article 2 : Les frais d’expertise, taxés à la somme de 10 178 euros par ordonnance du Tribunal du 27 avril 2023 dans l’instance n° 2106354 sont mis à la charge définitive de M. B....




Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Raissac d’Aude sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à la commune de Raissac d’Aude.


Fait à Montpellier, le 25 novembre 2025.


La magistrate désignée,




A. Lesimple



La République mande et ordonne au préfet de l’Aude en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Montpellier, le 26 novembre 2025.

La greffière,



M-A. Barthélémy

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions