LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2307131

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2307131

mercredi 11 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2307131
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
FormationPrésidente QUEMENER

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction constate que la créance litigieuse a été effacée par la caisse d'allocations familiales en cours d'instance. En conséquence, elle prononce un non-lieu à statuer sur la requête, appliquant les principes généraux du contentieux administratif.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 7 décembre 2023, Mme A... C... conteste la contrainte émise à son encontre par le directeur de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales le 23 novembre 2023 pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale pour un montant de 1 238 euros pour la période du 1er mars au 30 novembre 2022.

Elle soutient qu’elle a « dû commettre une erreur » lorsqu’elle a notifié son déménagement à la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales.

Par un mémoire en défense enregistré le 24 octobre 2025 la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales conclut au non-lieu à statuer.

Elle fait valoir que l’objet du litige a disparu dans la mesure où la caisse d’allocations familiales a procédé à un rappel de précédentes allocations qui ont été affectées à l’indu d’allocation de logement sociale en litige. La dette faisant l’objet de la contrainte a donc été effacée.

Par un courrier en date du 7 novembre 2025, les parties ont été informées qu’en application des dispositions de l’article R. 611-7 du code de justice administrative, le tribunal est susceptible de relever d’office le non-lieu à statuer sur les conclusions faisant opposition à la contrainte émise le 23 novembre 2023 par le directeur de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales au motif que la créance litigieuse a été totalement effacée par décision du 11 décembre 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de la construction et de l’habitation ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.


La présidente de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Le rapport de Mme B... a été entendu au cours de l’audience publique qui s’est tenue le 27 mars 2025 à 14 heures, en présence de Mme Jernival, greffière d’audience.

Les parties n’étant ni présentes, ni représentées, la clôture de l’instruction est intervenue après l’appel de l’affaire à l’audience.


Considérant ce qui suit :

1. Il résulte de l’instruction, et n’est au demeurant pas contesté, qu’en cours d’instance, la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales, après avoir procédé à un nouvel examen du dossier de la requérante pour la période de mars à novembre 2022, a procédé à un rappel d’allocation de logement sociale pour un montant de 1 140,44 euros et a en conséquence affecté cette somme aux indus en litige. La créance faisant l’objet de la contrainte a, en conséquence, été annulée. Il n’y a, dès lors, plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... tendant à son annulation.


D E C I D E :


Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme C....

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A... C..., et à la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales.


Rendu public par mise à disposition au greffe le 11 mars 2026.


La présidente,



V. B...

La greffière,



N. Jernival




La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Montpellier, le 11 mars 2026.
La greffière,



N. Jernival






Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions