lundi 1 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2402442 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 décembre 2022, la société Urban Renaissance Développement, représentée par la SELAFA CMS Francis Lefebvre Avocats, demande au tribunal :
1°) de condamner la commune de Montpellier à lui verser la somme de 1 000 000 euros au titre de la perte de valeur du bien à parfaire, avec intérêts de droit à compter du 28 décembre 2023 et capitalisation des intérêts ;
2°) de condamner la commune de Montpellier à lui verser la somme de 431 481 euros au titre l'impossibilité de disposer du prix de vente sauf à parfaire, avec intérêts de droit à compter du 28 décembre 2023 et capitalisation des intérêts ;
3°) de condamner la commune de Montpellier à lui verser la somme de 226 000 euros au titre des frais financiers liés aux emprunts de la SAS URD à parfaire, avec intérêts de droit à compter du 28 décembre 2023 et capitalisation des intérêts ;
4°) de condamner la commune de Montpellier à lui verser la somme de 58 325 euros au titre de la perte de valeur du bien sauf à parfaire, avec intérêts de droit à compter du 28 décembre 2023 et capitalisation des intérêts ;
5°) de condamner la commune de Montpellier à lui verser la somme de 15 937,50 euros au titre des frais liés à la procédure sauf à parfaire, avec intérêts de droit à compter du 28 décembre 2023 et capitalisation des intérêts ;
6°) de condamner la commune de Montpellier à lui verser la somme de 20 000 euros au titre du préjudice moral sauf à parfaire, avec intérêts de droit à compter du 28 décembre 2023 et capitalisation des intérêts ;
7°) de condamner la commune de Montpellier à lui verser la somme de 89 204,63 euros au des charges liées au bien sauf à parfaire, avec intérêts de droit à compter du 28 décembre 2023 et capitalisation des intérêts ;
8°) de mettre à la charge de la commune de Montpellier une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 14 mai 2024, la société Urban Renaissance Développement déclare se désister de l'instance et de l'action et de ses conclusions au titre de l'article L. 731-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 3 juin 2024, la commune de Montpellier, représentée par la SCP CGCB, demande au tribunal de donner acte du désistement formulé par la société Urban Renaissance Développement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par un mémoire enregistré le 14 mai 2024, la société Urban Renaissance Développement déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, aucune circonstance ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Urban Renaissance Développement.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Urban Renaissance Développement et à la commune de Montpellier.
Fait à Montpellier, le 1er juillet 2024.
La présidente de la 1ère Chambre,
F. Corneloup
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier le 1er juillet 2024.
La greffière,
M. A
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026