LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2506418

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2506418

mercredi 5 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2506418
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 3 juin 2025 concernant des désordres affectant des bassins de rétention d'eaux pluviales sur le territoire de la commune de Roujan. Cette extension a été prononcée à la demande de la commune, afin d'inclure neuf sociétés intervenues dans les opérations de construction, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la mise en cause de ces sociétés présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission de l'expert. La solution retenue est donc favorable à la demande de la commune, ordonnant l'extension de l'expertise au contradictoire des sociétés concernées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 5 septembre 2025, la commune de Roujan (Hérault) représentée par son maire en exercice par Me Lancray, avocate, membre de la société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) Hortus Avocats, demande au juge des référés d’étendre la mesure d’expertise n°2502267 du 3 juin 2025 à la société par actions simplifiée (SAS) La Méridionale du Soleil, la société à responsabilité limitée (SARL) Marraud Architecture, la SAS Pourquoi Pas, la SARL Ceau-Cabinet d’études d’aménagement et d’urbanisme, la SARL Citeo Ingenierie, la société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) Eiffage Route Grand Sud, la SARL EAE TP, la SARL Cabanel TP et la SAS Travaux Publics Sicilia Manuel.


Elle soutient que la présence de ces sociétés est nécessaire aux opérations d’expertise.


Par un mémoire, enregistré le 16 septembre 2025, la SAS Pourquoi Pas et la SAS La Méridionale du Soleil, représentées par Me Senanedsch, avocat, membre de la société civile professionnelle (SCP) CGCB Avocats & Associés, concluent à ce qu’il leur soit donné acte qu’ils ne s’opposent pas à la mesure sollicitée.


Par un mémoire, enregistré le 17 septembre 2025, la SAS Travaux Publics Sicilia Manuel, représentée par son directeur général conclut à ce qu’il lui soit donné acte qu’elle n’est pas concernée par la mesure sollicitée.


Par un mémoire, enregistré le 29 septembre 2025, la SARL Marraud Architecture représentée par Me Ortal, avocate, membre de la société civile professionnelle (SCP) Cascio, Ortal, Dommee, Marc, Danet, conclut à ce qu’il lui soit donné acte de ce qu’elle soulève toutes protestations et réserves d'usage quant à l’extension de la mesure d’expertise judiciaire ordonnée à son encontre.

Par un mémoire, enregistré le 6 octobre 2025, la SARL Ceau-Cabinet d’études d’aménagement et d’urbanisme, représentée par Me Simon, avocat, conclut à ce qu’il lui soit donné acte de ce qu’elle ne s’oppose pas au principe de sa mise en cause dans l’expertise en cours mais formule des protestations et réserves.


Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- l’ordonnance n°2502267 du 3 juin 2025 ;
- le code de justice administrative ;


La présidente du tribunal a désigné M. Franck Thévenet, vice-président, comme juge des référés.



Considérant ce qui suit :


1. Aux termes de l’article R. 532-3 du code de justice administrative : « Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révélerait utile à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles ».


2. L’expertise ordonnée le 3 juin 2025 tend à constater et décrire les désordres affectant les deux bassins de rétention des eaux pluviales, situés dans la zone d’activité économique de la commune de Roujan (Hérault). La demande de la commune de Roujan tendant à ce que cette expertise soit étendue à la SAS La Méridionale du Soleil, à la SARL Marraud Architecture, à la SAS Pourquoi Pas, à la SARL Ceau-Cabinet d’études d’aménagement et d’urbanisme, à la SARL Citeo Ingenierie, à la SASU Eiffage Route Grand Sud, à la SARL EAE TP, à la SARL Cabanel TP et à la SAS Travaux Publics Sicilia Manuel, qui sont intervenues dans les opérations de construction, présente un caractère d’utilité pour la bonne exécution de la mission de l’expert. Par suite, il y a lieu d’y faire droit dans les conditions précisées au dispositif de la présente ordonnance.



O R D O N N E :



Article 1er : La mesure d’expertise prescrite par l’ordonnance n°2502267 du 3 juin 2025 est étendue au contradictoire de la SAS La Méridionale du Soleil, de la SARL Marraud Architecture, de la SAS Pourquoi Pas, de la SARL Ceau-Cabinet d’études d’aménagement et d’urbanisme, de la SARL Citeo Ingenierie, de la SASU Eiffage Route Grand Sud, de la SARL EAE TP, de la SARL Cabanel TP et de la SAS Travaux Publics Sicilia Manuel.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée La Méridionale du Soleil, la société à responsabilité limitée Marraud Architecture, la société par actions simplifiée Pourquoi Pas, la société à responsabilité limitée Ceau-Cabinet d’études d’aménagement et d’urbanisme, la société à responsabilité limitée Citeo Ingenierie, la société par actions simplifiée unipersonnelle Eiffage Route Grand Sud, la société à responsabilité limitée EAE TP, la société à responsabilité limitée, la société par actions simplifiée Travaux Publics Sicilia Manuel, à M. A... B..., à la communauté de communes Les Avant-Monts, à la commune de Roujan et à l’expert.




Fait à Montpellier, le 5 novembre 2025


Le juge des référés,












F. Thévenet



La République mande et ordonne au préfet de l’Hérault, en ce qui le concerne, et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Montpellier, le 5 novembre 2025
La greffière,







E. Folio













Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions