jeudi 7 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2002553 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 3ème Chambre |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS) |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2005797 du 23 juin 2020, le premier vice-président du tribunal administratif de Nantes a transmis au tribunal administratif de Rennes le dossier de la requête de Mme A C en application de l'article R. 761-5 du code de justice administrative.
Par une requête, enregistrée le 17 juin 2020 au greffe du tribunal administratif de Nantes, Mme A C, représentée initialement par Me Giroud, demande au tribunal :
1°) à titre principal, de réformer l'article 2 de l'ordonnance n° 1803314-126 du 26 mai 2020, par lequel le premier vice-président du tribunal administratif de Nantes a mis à sa charge la moitié des honoraires et frais de l'expertise confiée à M. B d'un montant total de 16 158,94 euros, soit 8 079,47 euros, et l'autre moitié, à la charge de Nantes Métropole ;
2°) à titre principal, de mettre à la charge de Nantes Métropole et de Nantes Métropole Aménagement la totalité des frais et honoraires de l'expertise taxés et liquidés au profit de
M. B ;
3°) à titre subsidiaire, de réduire la proportion et le montant des frais et honoraires de l'expertise mis à sa charge par l'ordonnance n° 1803314-126 du 26 mai 2020 et taxés et liquidés au profit de M. B ;
4°) de mettre à la charge de Nantes Métropole et de Nantes Métropole Aménagement une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la mise à sa charge pour moitié des frais et honoraires de l'expert n'est pas équitable ;
- la réticence des défendeurs à communiquer des documents et la persistance des désordres l'ont contrainte à solliciter une expertise ;
- aucune faute ne lui est imputable selon le rapport d'expertise du 9 décembre 2019 ;
- ce rapport a identifié la responsabilité de Nantes Métropole Aménagement au titre du sous-dimensionnement du bassin de rétention des eaux pluviales (BR1) avant son agrandissement en 2014 et de la création d'obstacles au bon écoulement des eaux par la présence d'un bourrelet de terre entre sa parcelle et le fossé de pied de digue et l'absence d'entretien du fossé de pied de digue ;
- le défaut de conception du bassin de rétention des eaux pluviales jusqu'en 2014 est établi par le rapport d'expertise et est révélé par la réalisation des travaux d'agrandissement de cet ouvrage qui ont mis un terme à la mise en charge du réseau d'eaux pluviales du lotissement ;
- le lien de causalité entre ce défaut et l'inondation de la partie avant de son terrain est établi ;
- ce défaut était connu de la commune de Bouaye, de Nantes Métropole et de Nantes Métropole Aménagement ;
- le manque d'entretien du bassin de rétention des eaux pluviales et du fossé est établi par le rapport d'expertise ;
- le lien de causalité entre ce manquement et la mauvaise évacuation des eaux de sa parcelle est établi ;
- les solutions pour remédier aux désordres sont mises à la charge de Nantes Métropole et de Nantes Métropole Aménagement selon le rapport d'expertise.
Par un mémoire en observations, enregistré le 29 mars 2023, la première vice-présidente du tribunal administratif de Nantes conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que :
- la mise à la charge de Mme C de la moitié des frais d'expertise est équitable, dès lors que les conclusions du rapport d'expertise lui ont été utiles pour déterminer l'ampleur des désordres subis et les personnes qui en sont responsables ;
- la mise à la charge de Mme C et de Nantes Métropole Aménagement des frais et honoraires d'expertise par l'ordonnance attaquée n'est pas subordonnée au partage de responsabilité entre cette société et Nantes Métropole auquel a conclu l'expertise judiciaire, dès lors que la répartition définitive de la charge interviendra dans le cadre de l'instance principale au fond, enregistrée au tribunal administratif de Nantes sous le n° 2103611.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 avril 2023, la société publique locale Nantes Métropole Aménagement, représentée par Me Naux (Selarl Cornet, Vincent, Ségurel), conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 800 euros soit mise à la charge de Mme C au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est irrecevable au regard des dispositions de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, dès lors que la requérante n'est plus représentée par un avocat à la date des présentes écritures ;
- la réalité des phénomènes d'inondation n'est pas établie ;
- le lien de causalité entre les désordres subis par Mme C et le bassin de rétention ainsi que les installations connexes n'est pas établi.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 juin 2023, Nantes Métropole représentée par Me Ardouin (Selarl Arkajuris), conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 1000 euros soit mise à la charge de Mme C au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est irrecevable au regard des dispositions de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, dès lors que la requérante n'est plus représentée par un avocat à la date des présentes observations ;
- la réalité des phénomènes d'inondation n'est pas établie ;
- le lien de causalité entre les désordres subis par Mme C et le bassin de rétention ainsi que les installations connexes n'est pas établi.
La procédure a été communiquée à la commune de Bouaye, qui n'a pas produit d'observations.
Vu :
- l'ordonnance n° 1803314-126 du 12 juin 2018, par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Nantes a désigné M. E B en qualité d'expert ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Pellerin, rapporteure,
- et les conclusions de M. Blanchard, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Mme C est propriétaire d'une maison située au n° 8 rue Robert Doisneau à Bouaye (Loire-Atlantique), parcelle cadastrée ZC n° 305, construite en 2001, et qui appartient au lotissement " les Prairies d'Hélios ". Ce dernier, situé au Nord de la commune, se trouve à proximité d'un bassin de rétention des eaux pluviales (BR1) et d'installations connexes constituées par un fossé de pied de digue et un exutoire. Ces ouvrages sont implantés sur un terrain qui appartient à Nantes Métropole Aménagement et leur entretien a été confié à Nantes Métropole. Selon Mme C, le débordement et le déversement du bassin de rétention des eaux pluviales ainsi que le mauvais entretien de cet ouvrage et du fossé de pied de digue seraient à l'origine, depuis 2009, d'inondations récurrentes sur la partie avant et arrière de son terrain. A la suite de la réalisation en 2014 de travaux d'agrandissement du bassin de rétention des eaux pluviales, les inondations ont persisté, selon la requérante, sur la partie arrière de son terrain. Les échanges entre Mme C et la commune de Bouaye, Nantes Métropole et Nantes Métropole Aménagement et l'intervention du médiateur de la République le 29 janvier 2016 n'ayant pas permis de trouver une solution pour faire cesser ces désordres, Mme C, par une requête, enregistrée le 6 avril 2018, a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Nantes d'ordonner une expertise judiciaire en vue de déterminer les préjudices qu'elle estime avoir subis du fait de ces ouvrages. Par une ordonnance du 12 juin 2018, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes a désigné M. D B, ingénieur hydrogéologue, en qualité d'expert. Le rapport d'expertise a été déposé au greffe du tribunal administratif de Nantes, le6 mars 2020. Par une ordonnance du 26 mai 2020, le président du tribunal administratif de Nantes a, au premier article, liquidé et taxé à la somme de 16 158,94 euros les frais et honoraires de l'expertise confiée à l'expert et, à l'article 2, les a mis à la charge de Mme C pour moitié, et de Nantes Métropole pour l'autre moitié soit 8 079,47 euros chacun. Mme C demande la réformation de l'article 2 de cette ordonnance en ce qu'elle met les frais et honoraires de l'expertise à sa charge pour moitié et à titre principal de mettre à la charge de Nantes Métropole et de Nantes Métropole Aménagement la totalité des frais et honoraires de l'expertise ou, à titre subsidiaire, de réduire la proportion et le montant des frais et honoraires de l'expertise mis à sa charge.
Sur les conclusions à fin de réformation :
2. Aux termes de l'article R. 621-11 du code de justice administrative : " Les experts () mentionnés à l'article R. 621-2 ont droit à des honoraires, sans préjudice du remboursement des frais et débours. / Chacun d'eux joint au rapport un état de ses vacations, frais et débours. / () Le président de la juridiction, après consultation du président de la formation de jugement () fixe par ordonnance, conformément aux dispositions de l'article R. 761-4, les honoraires en tenant compte des difficultés des opérations, de l'importance, de l'utilité et de la nature du travail fourni par l'expert ou le sapiteur et des diligences mises en œuvre pour respecter le délai mentionné à l'article R. 621-2. Il arrête sur justificatifs le montant des frais et débours qui seront remboursés à l'expert. () ". En vertu de l'article R. 621-13 du même code : " Lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, le président du tribunal (), après consultation, le cas échéant, du magistrat délégué () en fixe les frais et honoraires par une ordonnance prise conformément aux dispositions des articles R. 621-11 et R. 761-4. Ces frais et honoraires sont, en principe, mis à la charge de la partie qui a demandé le prononcé de la mesure d'expertise. Toutefois, pour des raisons d'équité, ils peuvent être mis à la charge d'une autre partie ou partagés entre les parties. L'ordonnance est exécutoire dès son prononcé, et peut être recouvrée contre les personnes privées ou publiques par les voies de droit commun. Elle peut faire l'objet, dans le délai d'un mois à compter de sa notification, du recours prévu à l'article R. 761-5. / Dans le cas où les frais d'expertise mentionnés à l'alinéa précédent sont compris dans les dépens d'une instance principale, la formation de jugement statuant sur cette instance peut décider que la charge définitive de ces frais incombe à une partie autre que celle qui a été désignée par l'ordonnance mentionnée à l'alinéa précédent ou par le jugement rendu sur un recours dirigé contre cette ordonnance. () ". Selon le premier alinéa de l'article R. 761-4 du même code : " La liquidation des dépens, y compris celle des frais et honoraires d'expertise définis à l'article R. 621-11, est faite par ordonnance du président de la juridiction, après consultation du président de la formation de jugement ou, en cas de référé ou de constat, du magistrat délégué. ". Aux termes de l'article R. 761-5 du même code : " Les parties, l'Etat lorsque les frais d'expertise sont avancés au titre de l'aide juridictionnelle ainsi que, le cas échéant, l'expert, peuvent contester l'ordonnance mentionnée à l'article R. 761-4. / Les ordonnances des présidents des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel sont contestées devant un tribunal administratif désigné en vertu d'un tableau d'attribution arrêté par le président de la section du contentieux (). / Le président de la juridiction à laquelle appartient l'auteur de l'ordonnance () est appelé à présenter des observations écrites sur les mérites du recours. / Le recours mentionné au précédent alinéa est exercé dans le délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance sans attendre l'intervention de la décision par laquelle la charge des frais est attribuée. ". Enfin, l'article R. 761-1 du même code énonce que : " Les dépens comprennent les frais d'expertise, d'enquête et de toute autre mesure d'instruction dont les frais ne sont pas à la charge de l'Etat. / Sous réserve de dispositions particulières, ils sont mis à la charge de toute partie perdante sauf si les circonstances particulières de l'affaire justifient qu'ils soient mis à la charge d'une autre partie ou partagés entre les parties. () ".
3. Il résulte des dispositions de l'article R. 621-13 du code de justice administrative, dérogeant sur ce point à l'article R. 761-1 du même code, que la répartition des frais et honoraires de l'expert entre les parties intervient dans les circonstances de l'espèce, compte tenu notamment de l'utilité de l'expertise pour ces parties, sans que cette répartition soit déterminée par la seule circonstance qu'une de ces parties l'a demandée ou, à l'inverse, en a contesté le
bien-fondé.
4. Pour l'application des dispositions citées au point 2, la formation de jugement, saisie par la voie du plein contentieux d'une contestation d'une ordonnance de taxation, dispose d'un pouvoir de réformation lui permettant d'apprécier si, à la date à laquelle elle statue, tant le montant que la charge des frais ont été fixés dans des conditions équitables.
5. D'une part, il résulte de l'instruction et notamment du rapport d'expertise établi par M. B, expert, que d'une part, les inondations de la partie avant du terrain de la requérante avaient pour origine le sous-dimensionnement du bassin de rétention des eaux pluviales référencé BR1 et qu'elles ont cessé à la suite de travaux d'agrandissement de cet ouvrage en 2014. L'expert a également relevé que ce désordre était imputable à Nantes Métropole Aménagement. D'autre part, le rapport d'expertise indique que les difficultés d'évacuation des eaux de ruissellement de la partie arrière du terrain de Mme C résultent de l'entretien irrégulier du fossé de pied de digue et impute ce désordre à Nantes Métropole. En outre, le rapport d'expertise précise que la stagnation d'eau dans la partie basse de la parcelle de
Mme C provient de la réalisation du fossé de pied de digue par Nantes Métropole Aménagement et du décaissement du terrain par la requérante pour implanter la dalle de béton supportant un cabanon. Le rapport d'expertise conclut à un partage de responsabilités entre Nantes Métropole Aménagement, Nantes Métropole et Mme C. En outre, il indique que les désordres de la terrasse de la requérante résultent de la topographie du terrain et d'une implantation non conforme aux règles de l'art.
6. D'autre part, il est constant que Mme C a engagé un recours contentieux dirigé contre Nantes Métropole Aménagement et Nantes Métropole en raison des préjudices qu'elle subit du fait de l'inondation du terrain lui appartenant, enregistré sous le n° 2103611 au tribunal administratif de Nantes.
7. Ainsi, alors que l'ordonnance en litige ne préjuge en rien de la répartition des responsabilités entre Nantes Métropole Aménagement, Nantes Métropole et Mme C dans l'instance n° 2103611 en cours d'instruction au tribunal administratif de Nantes et que l'expertise a été utile à la requérante, Mme C n'est pas fondée à soutenir que la charge des frais et honoraires d'expertise, répartie pour moitié entre Nantes Métropole et elle, a été fixée dans des conditions inéquitables. Par suite, le moyen doit être écarté.
8. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions de Mme C tendant à la réformation de l'article 2 de l'ordonnance du 26 mai 2020 doivent être rejetées ainsi, que par voie de conséquence, celles présentées à titre subsidiaire.
Sur les frais liés au litige :
9. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de Nantes Métropole et de Nantes Métropole Aménagement, qui ne sont pas les parties principalement perdantes, la somme que demande Mme C au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
10. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions que présentent Nantes Métropole et de Nantes Métropole Aménagement au titre des mêmes dispositions.
D É C I D E :
Article 1er : La requête de Mme C est rejetée.
Article 2 : Les conclusions présentées par Nantes Métropole et Nantes Métropole Aménagement au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme A C, à la commune de Bouaye, à Nantes Métropole, à Nantes Métropole Aménagement et au président du tribunal administratif de Nantes.
Délibéré après l'audience du 23 novembre 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Grenier, présidente,
Mme Thalabard, première conseillère,
Mme Pellerin, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 décembre 2023.
La rapporteure,
signé
C. Pellerin
La présidente,
signé
C. GrenierLa greffière,
signé
I. Le Vaillant
La République mande et ordonne au Garde des Sceaux, ministre de la justice, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
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01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026