mardi 24 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2101639 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | 6ème Chambre |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS HORIZONS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 29 mars 2021, la société MAAF Assurances, la société BPCE IARD, M. K I, Mme M A, Mme P Q, M. E B, M. L F, Mme R J, M. S G O, Mme N H et Mme C D, représentés par Me Peltier, demandent au tribunal :
1°) de condamner la société GRDF à verser les sommes de :
- 321 220,66 euros pour le compte de la société MAAF Assurances
- 40 070,40 euros à M. B
- 120 euros à M. G O
- 120 euros à M.F et Mme J
- 300 euros à M. I (cabinet dentaire)
- 120 euros à M. I
- 120 euros à Mme H
- 120 euros à Mme Q
- 120 euros à Mme D, à titre de provision
- 8 394,57 euros à la société BPCE Iard.
2°) de mettre à la charge de la société GDRF une somme de 2 500 euros à verser à la société MAAF assurances et 2 500 euros à verser à la société BPCE Iard, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 11 avril 2022, la société GRDF, représentée par Me Lavagne d'Ortigue, conclut :
- au rejet des demandes des requérants visant à mettre à sa charge les montants ne correspondant pas aux procès-verbaux signés entre les experts techniques et qui prennent en compte un abattement pour vétusté ;
- au rejet des demandes des requérants visant à mettre à sa charge les montants correspondants aux honoraires d'experts dans le cadre des opérations de chiffrage amiable ;
- au rejet de la demande de M. I ;
- de constater que l'indemnisation versée par la société MAAF Assurances à la
SARL Les Crépitudes correspond à la somme de 1 062 euros, hors franchise contractuelle ;
- au rejet de toute fin, demande ou conclusion contraire ou plus ample dirigée contre elle.
Par un mémoire, enregistré le 20 septembre 2023, la société GRDF a informé le tribunal de ce qu'elle acceptait sans réserve le désistement d'instance et d'action de l'ensemble des requérants.
Par un mémoire, enregistré le 21 septembre 2023, la société MAAF Assurances et autres déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Le Roux,
- et les conclusions de M. Moulinier, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire, enregistré le 21 septembre 2023, la société MAAF Assurances, la société BPCE IARD, M. I, Mme A, Mme Q, M. B, M. F, Mme J, M. G O, Mme H et Mme D ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société MAAF Assurances, de la société BPCE IARD, de M. I, de Mme A, de Mme Q, de M. B,
de M. F, de Mme J, de M. G O, de Mme H et de Mme D.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société MAAF Assurances, à la société
BPCE IARD, à M. I, à Mme A, à Mme Q, à M. B, à M. F, à
Mme J, à M. G O, à Mme H, à Mme D et à la société GRDF.
Délibéré après l'audience du 12 octobre 2023, à laquelle siégeaient :
M. Descombes, président,
M. Le Roux, premier conseiller,
Mme Tourre, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 24 octobre 2023 .
Le rapporteur,
Signé
P. Le Roux Le président,
Signé
G. Descombes Le greffier,
Signé
J-M. Riaud
La République mande et ordonne au préfet du Morbihan, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026