mercredi 25 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2103460 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | Vice-président Contentieux sociaux |
| Avocat requérant | DOUARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 5 juillet 2021 le 24 juin 2022 et le
18 décembre 2022, M. A C, représenté par Me Douard, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler la décision du 16 juin 2021 par laquelle la directrice de la caisse d'allocations familiales (CAF) de l'Ille-et-Vilaine a rejeté sa demande de révision du montant mensuel de son aide personnalisée au logement ;
2°) d'enjoindre, à la directrice de la CAF de l'Ille-et-Vilaine, de procéder à la révision de sa situation et de lui verser les arriérés d'aide personnalisée au logement dus depuis le mois de janvier 2021 à parfaire au jour de la décision du tribunal ;
3°) de mettre à la charge de la CAF de l'Ille-et-Vilaine la somme de 1 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la décision n'est pas signée ;
- la décision est entachée d'une insuffisance de motivation ;
- la décision est entachée d'une erreur d'appréciation ;
- la décision est entachée d'une erreur de droit d'une part en ce que la directrice de la CAF de l'Ille-et-Vilaine s'est crue en situation de compétence liée vis-à-vis de l'avis de la commission de recours amiable et d'autre part, en ce que l'abattement de 30 % auquel il avait droit en raison de sa pension d'invalidité n'a pas été comptabilisé.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 5 juillet 2022 et le 7 septembre 2022 le directeur de la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- la requête est irrecevable dès lors qu'il n'a pas formé de recours administratif préalable obligatoire concernant ses demandes pour la période antérieure à janvier 2021 ;
- le tribunal est, en tout état de cause, territorialement incompétent pour connaître des demandes concernant sa demande pour la période antérieure à janvier 2021 dès lors qu'il résidait dans la Manche ;
- les moyens soulevés par M. C ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la construction et de l'habitation ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Descombes, président, en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Après avoir entendu au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Descombes, président-rapporteur,
- les observations de Me Douard, représentant M. C,
- et les observations de Mme B représentant la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine.
La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience, en application de l'article R. 772-9 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur les fins de non-recevoir opposées en défense :
Sur la compétence territoriale du tribunal :
1. Aux termes de l'article R. 312-1 du code de justice administrative : " Lorsqu'il n'en est pas disposé autrement par les dispositions de la section 2 du présent chapitre ou par un texte spécial, le tribunal administratif territorialement compétent est celui dans le ressort duquel a légalement son siège l'autorité qui, soit en vertu de son pouvoir propre, soit par délégation, a pris la décision attaquée ou a signé le contrat litigieux. () ". Aux termes de l'article R. 221-3 du même code : " Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : () Rennes : Ille et Vilaine;() ".
2. La décision en litige, prise par la directrice de la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine qui a son siège au département de l'Ille-et-Vilaine, est relative au montant de l'aide personnalisée au logement de M. C pour son logement situé 17 rue Principale à
Saint-Germain-en-Coglès. Ainsi, le tribunal administratif de Rennes est, en application des dispositions combinées de l'article R.312-1 et de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, territorialement compétent pour statuer sur la requête de M.C.
Sur le recours préalable obligatoire :
3. Aux termes de l'article L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation : " Les aides personnelles au logement () sont régies par le présent livre. / Les aides personnelles au logement comprennent : / 1° L'aide personnalisée au logement ; (). ". Aux termes de l'article L. 825-2 du même code : " Les contestations des décisions prises en matière d'aides personnelles au logement () par les organismes payeurs doivent faire l'objet d'un recours administratif préalable devant l'organisme payeur qui en est l'auteur, selon des modalités fixées par voie réglementaire. ". L'article R. 825-1 du même code subordonne l'introduction d'un recours contentieux dirigé contre des décisions prises par un organisme payeur en matière d'aides personnelles au logement à l'exercice préalable d'un recours administratif auprès de la commission de recours amiable prévue à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale constituée auprès du conseil d'administration de l'organisme auteur de la décision contestée.
4. Il résulte de l'instruction que M. C a formé un recours auprès de la commission de recours amiable par une lettre datée du 16 février 2021 contestant le montant de son aide personnalisée au logement. Si le directeur de la caisse d'allocations familiales soutient que les demandes tendant à ce que M. C soit rétabli dans ses droits à l'aide personnalisée au logement pour la période antérieure à janvier 2021 sont irrecevables dès lors qu'il n'a pas fait de recours préalable sur ce point préalablement à la saisine du juge, il résulte de l'instruction que les demandes de l'intéressé, conformément au dernier état de ses écritures, tendent à ce qu'il soit fait droit à la révision du montant de son aide personnalisée au logement à compter de janvier 2021 et ne fait pas référence à la période antérieure à cette date. Dès lors, la fin de non-recevoir opposée par le directeur de la caisse d'allocations familiales doit être écartée.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
5. M. C bénéficie d'un droit à l'aide personnelle au logement depuis sa demande du 10 novembre 2020. Le 11 décembre 2020, l'intéressé a déclaré être divorcé depuis le 1er mars 1994 et bénéficier d'une pension d'invalidité depuis le 30 août 2003. M. C a bénéficié de l'aide personnalisée au logement pour un montant de 22 euros par mois en novembre 2020 et décembre 2020 puis de 30 euros par mois en janvier 2021 à mars 2021. Le 16 février 2021, M. C a formé un recours administratif préalable obligatoire afin de contester le montant de son droit à l'aide personnalisée au logement de 30 euros par mois et d'obtenir une révision de son droit. Par une décision du 16 juin 2021 la directrice de la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine a rejeté son recours. M. C demande l'annulation de cette décision et que son montant d'aide personnalisée au logement soit révisé à compter de janvier 2021.
S'agissant des moyens de légalité externe :
6. Lorsqu'il statue sur un recours dirigé contre une décision par laquelle l'administration, sans remettre en cause des versements déjà effectués, détermine les droits d'une personne en matière d'aide sociale, il appartient au juge administratif d'examiner les droits de l'intéressé, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait qui résultent de l'instruction et, notamment, du dossier qui lui est communiqué en application de l'article R. 772-8 du code de justice administrative. Au vu de ces éléments, il lui appartient d'annuler ou de réformer, s'il y a lieu, cette décision, en fixant alors lui-même tout ou partie des droits de l'intéressé et en le renvoyant, au besoin, devant l'administration afin qu'elle procède à cette fixation pour le surplus, sur la base des motifs de son jugement.
7. Il résulte de ce qui précède que M. C, qui demande au tribunal de se prononcer sur son droit à l'aide personnalisée au logement à compter de janvier 2021, ne peut utilement soutenir que la décision du 16 juin 2021 aurait été prise par une autorité incompétente et serait entachée d'un vice de forme.
Sur les moyens de légalité interne :
8. Aux termes de l'article L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation : " Les aides personnelles au logement comprennent : / 1° L'aide personnalisée au logement ". Aux termes de l'article L. 823-1 du même code : " Le montant des aides personnelles au logement est calculé en fonction d'un barème défini par voie réglementaire. / Ce barème est établi en prenant en considération : / 1° La situation de famille du demandeur et le nombre de personnes à charge vivant habituellement au foyer ; / 2° Ses ressources et la valeur en capital de son patrimoine et, s'il y a lieu, de son conjoint et des personnes vivant habituellement à son foyer, telles que définies aux articles L. 822-5 à L. 822-8 ; / 3° Le montant du loyer payé, pris en compte dans la limite d'un plafond, ainsi que les dépenses accessoires retenues forfaitairement ; / 4° La qualité du demandeur : locataire, colocataire ou sous-locataire d'un logement meublé ou non, accédant à la propriété ou résident en logement-foyer. / Pour l'application du 1°, les enfants à charge doivent respecter les conditions prévues à l'article L. 512-2 du code de la sécurité sociale ". Aux termes de l'article R. 822-2 dudit code : " Les ressources prises en compte pour le calcul de l'aide personnelle au logement sont celles dont bénéficient le demandeur ou l'allocataire, son conjoint et les personnes vivant habituellement au foyer. / Sont considérées comme vivant habituellement au foyer les personnes y ayant résidé plus de six mois au cours de la période mentionnée au 1° de l'article R. 822-3 précédant la période de paiement prévue par l'article R. 823-6 et qui y résident encore au moment de la demande de l'aide ou du réexamen du droit à celle-ci ". Aux termes de l'article R. 822-3 de ce code : " Les ressources et les charges prises en compte pour le calcul de l'aide personnelle au logement sont appréciées, tous les trois mois, sous réserve des dispositions prévues à l'article R. 823-6-1, selon les périodes de référence suivantes : / 1° Pour les ressources mentionnées à l'article R. 822-4 prises en compte par la déclaration sociale nominative définie à l'article L. 133-5-3 du code de la sécurité sociale et les revenus d'activité perçus hors de France ou versés par une organisation internationale, sur une période de référence courant du treizième au deuxième mois précédant la date d'ouverture ou de réexamen du droit à l'aide personnelle au logement ". Aux termes de l'article R. 822-4 du même code : " I.-Les ressources prises en compte s'entendent du total des revenus nets catégoriels retenus pour l'établissement de l'impôt sur le revenu, des revenus taxés à un taux proportionnel ou soumis à un prélèvement libératoire de l'impôt sur le revenu ainsi que des revenus perçus hors de France ou versés par une organisation internationale ". Aux termes de l'article R. 822-13 du même code : " Lorsque le bénéficiaire ou son conjoint apporte la preuve de la cessation de son activité professionnelle et de son admission au bénéfice d'une pension de retraite ou d'invalidité ou d'une rente d'accident de travail ou de l'allocation aux adultes handicapés, les revenus d'activité professionnelle et les indemnités de chômage inclus dans les ressources de l'intéressé sont affectés d'un abattement de 30 %. / Cette mesure s'applique à partir du premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel survient le changement de situation ".
9. Il résulte de ces dispositions que le montant de l'aide personnalisée au logement est fixé notamment en fonction des ressources du demandeur, et de celles des personnes vivant habituellement à son foyer, retenues pour l'établissement de l'impôt sur le revenu au titre de la période de référence courant du treizième au deuxième mois précèdent la date d'ouverture ou de réexamen, tous les trois mois, du droit à l'aide en question et que, lorsque ces ressources comportent une pension d'invalidité, un abattement de 30 % doit être appliqué sur les revenus d'activité professionnelle.
10. En l'espèce, il résulte de l'instruction que les ressources de M. C au cours de la période de référence précédant l'examen du droit à l'aide personnalisée au logement à compter du 1er janvier 2021, ladite période s'étendant de décembre 2019 à novembre 2020, ont consisté, d'une part, en une pension d'invalidité pour un montant de 12 729 euros et, d'autre part, à 26 178,71 euros de patrimoine, soit un total de 38 907,71 euros. Concernant le montant de son patrimoine, que la CAF a évalué à tort à 34 174 euros, M. C ne démontre pas avoir pris les mesures nécessaires afin d'informer la CAF de l'Ille-et-Vilaine sur l'état réel de la valeur de son patrimoine ainsi qu'il a été invité à le faire par la lettre en date du 10 décembre 2020. Si
M. C fait valoir que la directrice de la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine a omis d'appliquer l'abattement de 30 % prévu par les dispositions de l'article R. 822-13 du code de la construction et de l'habitation en cas de bénéfice d'une pension d'invalidité, il résulte de ces mêmes dispositions que l'abattement a vocation à s'appliquer aux revenus d'activité professionnelle. Or, ainsi qu'il vient d'être dit, M. C n'a pas bénéficié de revenus de cette nature au cours de la période de référence. Par conséquent, c'est sans commettre d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation que la directrice de la caisse d'allocations familiales de
l'Ille-et-Vilaine a considéré que M. C ne pouvait bénéficier d'un montant d'aide personnalisée au logement supérieure à celui qu'il a bénéficié.
11. Toutefois, compte tenu des pièces versées à l'instruction, en particulier le relevé d'impôt sur le revenu ainsi que son relevé bancaire relatif à l'état de son patrimoine au
6 septembre 2020, il apparaît que le patrimoine du requérant, pris en compte pour le calcul de ses droits à la prestation en litige, ne correspond pas à celui qui a été pris en compte par la CAF de l'Ille-et-Vilaine lors de l'instruction de la demande. Par conséquent, M. C est fondé à soutenir qu'il a droit à la révision du montant de son droit à l'aide personnalisée au logement. Il y a donc lieu, dans les circonstances de l'espèce, de renvoyer à la CAF de l'Ille-et-Vilaine la détermination, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, des droits de l'intéressé au titre de l'aide personnalisée au logement en tenant compte de la valeur du patrimoine de M. C à compter de janvier 2021.
Sur les frais liés au litige :
12. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine la somme de 1 000 euros à verser à M. C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : La decision du 16 juin 2021 par laquelle la directrice de la caisse d'allocations familiales (CAF) de l'Ille-et-Vilaine a rejeté sa demande de révision du montant mensuel de son aide personnalisée au logement est annulée.
Article 2 : M. C est renvoyé devant la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine afin qu'il soit procédé à la fixation et au versement de ses droits à l'aide personnalisée au logement à compter du 1er janvier 2021, conformément aux motifs du présent jugement.
Article 3 : La caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine versera à M. C la somme de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. A C et à la caisse d'allocations familiales de l'Ille-et-Vilaine.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 25 janvier 2023.
Le président-rapporteur,
Signé
G. DescombesLa greffière,
Signé
E. Le Magoariec
La République mande et ordonne au ministre délégué au Logement et à la Ville, auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026