jeudi 29 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2104790 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS ANTARIUS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 septembre 2021, la commune de Thorigné-Fouillard, représentée par Me Hélène Santos Pirès (SARL Martin Avocats), demande au tribunal :
1°) de condamner la société Axa Assurances IARD Mutuelle à lui verser la somme de
21 004,45 euros avec intérêts au taux légal et capitalisation des intérêts ;
2°) de condamner la société Axa Assurances IARD Mutuelle aux dépens, s'élevant à la somme de 9 390,67 euros toutes taxes comprises ;
3°) de mettre à la charge de la société Axa Assurances IARD Mutuelle la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 21 juin 2022, la société Axa Assurances IARD Mutuelle, représentée par Me Ludovic Gauvin (SELARL Antarius Avocats), conclut :
1°) au rejet de la requête, à la mise à la charge de la requérante de la somme de
1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens ;
2°) à titre subsidiaire, à ce que le préjudice de la commune de Thorigné-Fouillard soit fixé à une somme de 13 942,95 euros, outre une somme de 9 390,67 euros au titre des frais d'expertise judiciaire, et au rejet du surplus des conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 8 mars 2023, la commune de Thorigné-Fouillard demande au tribunal de lui décerner acte de son désistement d'action.
Par un mémoire, enregistré le 22 mars 2023, la société Axa Assurances IARD Mutuelle Me Hélène Santos Pirès (SARL Martin Avocats), acquiesce à ce désistement et se désiste de ses propres conclusions formées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Blanchard, premier conseiller, pour statuer par ordonnance sur le fondement des dispositions des 1° à 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : () / 3° Donner acte des désistements. () ".
2. Les désistements de la requête de la commune de Thorigné-Fouillard et des conclusions de la société Axa Assurances IARD Mutuelle formées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'action de la commune de Thorigné-Fouillard.
Article 2 : Il est donné acte à la société Axa Assurances IARD Mutuelle du désistement de ses conclusions formées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Thorigné-Fouillard et à la société Axa Assurances IARD Mutuelle.
Fait à Rennes, le 29 juin 2023.
Le magistrat désigné,
signé
A. Blanchard
La République mande et ordonne au préfet d'Ille-et-Vilaine, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026