Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2201851

lundi 1 août 2022

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2201851
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par requête, enregistrée le 8 avril 2022, la société à responsabilité limitée (SARL) Coge Quentel, représentée par son gérant, demande au tribunal :

1°) de prononcer la décharge et le remboursement des compléments de cotisation foncière des entreprises qui lui ont été assignés au titre des années 2017 à 2019 dans les rôles de la commune de Brest à raison de l'exploitation d'un établissement situé 415 chemin de Keraval ;

2°) de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 20 juin 2022, le directeur régional des finances publiques de Bretagne et du département d'Ille-et-Vilaine conclut au non-lieu à statuer.

Par courrier, enregistré le 12 juillet 2022, la SARL Coge Quentel s'est désistée de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements () ".

2. Par mémoire, enregistré le 12 juillet 2022, la SARL Coge Quentel s'est désistée de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'y opposant, il convient de donner acte de ce désistement.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la SARL Coge Quentel.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL Coge Quentel et au directeur régional des finances publiques de Bretagne et du département d'Ille-et-Vilaine.

Fait à Rennes, le 1er août 2022.

Le président de la 2ème chambre,

signé

F. Etienvre

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.