mercredi 12 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2201853 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS CAPRIOLI & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 7 avril 2022, la société Xelians Archivage, représentée par Me Caprioli et Me Choukri (selarl Caprioli et associés), demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 3 février 2022 par laquelle la secrétaire générale de l'école des hautes études en santé publique (EHESP) a décidé de résilier le marché subséquent passé
le 5 février 2021 sur le fondement du lot n° 7 " Fourniture d'une solution complète de gestion électronique des documents et prestations associées " de l'accord-cadre conclu le 8 juillet 2019 avec le groupement d'intérêt public Resah (Réseau des acheteurs hospitaliers) ayant pour objet la fourniture, l'installation, la mise en service et la maintenance de solutions d'impression, de numérisation, de gestion documentaire ainsi que la réalisation de prestations associées ;
2°) d'ordonner la reprise des relations contractuelles à compter d'une date à déterminer ;
3°) de condamner l'EHESP à l'indemniser du préjudice causé par la résiliation du marché résultant de l'inexécution du contrat entre la date de résiliation et la date fixée pour la reprise des relations contractuelles et de déterminer le montant de cette indemnisation ;
4°) en cas de rejet des conclusions à fin de reprise des relations contractuelles, de condamner l'EHESP à verser à la société Xelians Archivage la somme de 53 096,25 hors taxe au titre des prestations d'ores et déjà exécutées ;
5°) de condamner l'EHESP à lui verser la somme de 2 500 euros au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée à l'école des hautes études en santé publique qui n'a pas produit de mémoire en défense.
La requête a été communiquée au groupement d'intérêt public Resah qui n'a pas présenté d'observations.
Par un mémoire, enregistré le 1er février 2024, la société Xelians Archivage déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Elle informe le tribunal de ce qu'un accord transactionnel a été signé le 21 décembre 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Pellerin, première conseillère, pour statuer par ordonnance sur le fondement des dispositions 1° à 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements. () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 1er février 2024, la société Xelians Archivage déclare se désister purement et simplement de sa requête tendant à l'annulation de la décision du 3 février 2022 par laquelle la secrétaire générale de l'école des hautes études en santé publique (EHESP) a décidé de résilier le marché subséquent passé le 5 février 2021 sur le fondement du lot n° 7 " Fourniture d'une solution complète de gestion électronique des documents et prestations associées " de l'accord-cadre conclu le 8 juillet 2019 avec le groupement d'intérêt public Resah (Réseau des acheteurs hospitaliers) ayant pour objet la fourniture, l'installation, la mise en service et la maintenance de solutions d'impression, de numérisation, de gestion documentaire ainsi que la réalisation de prestations associées et à ce que la reprise des relations contractuelles à compter d'une date à déterminer soit ordonnée. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Xelians Archivage.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Xelians Archivage et à l'école des hautes études en santé publique.
Copie de la présente ordonnance sera adressée pour information au Groupement d'intérêt public (GIP) du Réseaux des acheteurs hospitaliers (Resah).
Fait à Rennes, le 12 juin 2024.
La magistrate désignée,
signé
C. Pellerin
La République mande et ordonne au préfet d'Ille-et-Vilaine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026