vendredi 6 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2203788 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 22 juillet 2022, Mme E D, agissant en qualité de représentante légale de son fils A C, représentée par Me Menard, demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier Broussais de Saint-Malo à lui verser la somme totale de 35 000 euros, somme à parfaire après le dépôt du rapport d'expertise médicale, en réparation des préjudices subis par son fils lors de la prise en charge de ce dernier par cet établissement le 22 octobre 2021 ;
2°) de mettre à la charge du centre hospitalier Broussais de Saint-Malo la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 mai 2023, le centre hospitalier de Saint-Malo, représenté par Me Maillard, conclut au rejet de la requête, à ce qu'il soit mis à la charge de la requérante de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et conclut à ce qu'il soit statué comme de droit sur les dépens.
Par un mémoire, enregistré le 2 septembre 2024, Mme E D, agissant en qualité de représentante légale de son fils A C, représentée par Me Menard, déclare se désister de son instance et de son action et à ce qu'il soit statué comme de droit sur les dépens.
Par un mémoire, enregistré le 3 septembre 2024, le centre hospitalier de Saint-Malo, représenté par Me Maillard, déclare accepter purement et simplement le désistement d'instance et d'action de Mme D.
Mme D a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 21 juillet 2022.
Vu :
- la décision n° 2202115 du 13 juin 2023 par laquelle le président du tribunal a mis à la charge de l'État une allocation provisionnelle de 2 000 euros à verser au docteur F B, expert qu'il avait désigné par l'ordonnance n° 2202115 du 17 mars 2023, à valoir sur le montant de ses honoraires et débours, au titre de l'aide juridictionnelle ;
- l'ordonnance n° 2202115 du 28 novembre 2023 par laquelle le président du tribunal a liquidé et taxé les honoraires du docteur B à la somme de 2 000 euros et a précisé que ces honoraires, mis à la charge de l'État, ne donneront lieu à aucun paiement compte tenu de l'allocation provisionnelle déjà versée ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme René, première conseillère, pour statuer par ordonnance sur le fondement des dispositions 1° à 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 2 septembre 2024, Mme D, agissant en qualité de représentante légale de son fils A C, a déclaré se désister de son action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Aux termes de l'article R. 761-1 du code de justice administrative : " Les dépens comprennent les frais d'expertise, d'enquête et de toute autre mesure d'instruction dont les frais ne sont pas à la charge de l'Etat. / Sous réserve de dispositions particulières, ils sont mis à la charge de toute partie perdante sauf si les circonstances particulières de l'affaire justifient qu'ils soient mis à la charge d'une autre partie ou partagés entre les parties. / L'Etat peut être condamné aux dépens. ".
4. Dans les circonstances de l'espèce, les frais de l'expertise réalisée par le docteur B, liquidés et taxés à la somme de 2 000 euros par l'ordonnance du président du tribunal n° 2202115 du 28 novembre 2023, sont mis à la charge définitive de l'État.
5. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de Mme D le versement d'une somme au centre hospitalier de Saint-Malo en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de Mme D.
Article 2 : Les frais de l'expertise réalisée par le docteur B, liquidés et taxés à la somme de 2 000 euros, sont mis à la charge définitive de l'État.
Article 3 : Les conclusions présentées par le centre hospitalier de Saint-Malo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme E D et au centre hospitalier de Saint-Malo.
Copie en sera adressée pour information au docteur F B.
Fait à Rennes, le 6 décembre 2024.
La magistrate désignée,
signé
C. René
La République mande et ordonne au ministre chargé de la santé en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
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01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
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01/06/2026