mardi 28 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2204781 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 20 septembre 2022, la société civile de construction vente (SCCV) Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon, représentée par la société d'Avocats Fidal, demande au tribunal :
1°) de condamner la commune de Saint-Pierre-Quiberon à lui verser la somme de 4 654 022,72 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis en raison du retrait, par arrêté du 14 décembre 2021, du permis de construire qui lui avait été accordé le 15 septembre 2021 en vue de la construction d'une résidence services séniors comportant 86 logements, une maison de santé et un parc de stationnement sur un terrain situé 4 rue Curie sur le territoire de cette commune ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Pierre-Quiberon une somme de 5 000 euros au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 janvier 2023, la commune de Saint-Pierre-Quiberon, représentée par la SELARL Lexcap, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge de la SCCV Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire, enregistré le 19 septembre 2023, la SCCV Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon déclare se désister purement et simplement de sa requête, à la condition que la commune de Saint-Pierre-Quiberon se désiste de ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige.
Par un mémoire, enregistré le 20 septembre 2023, la commune de Saint-Pierre-Quiberon déclare accepter le désistement de la SCCV Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon et se désister de ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Bozzi, premier conseiller, pour statuer par ordonnance sur le fondement des dispositions 1° à 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 21 septembre 2023, la SCCV Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon a déclaré se désister de sa requête à la condition que la commune de Saint-Pierre-Quiberon se désiste de ses conclusions présentes au titre des frais liés au litige. Par un mémoire, enregistré le 20 septembre 2023, la commune de Saint-Pierre-Quiberon a déclaré accepter le désistement de la SCCV Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon et se désister de ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige. La condition mise par la SCCV Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon à son désistement étant remplie, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. Il est donné également acte à la commune de Saint-Pierre-Quiberon du désistement de ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la SCCV Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon.
Article 2 : Il est donné acte à la commune de Saint-Pierre-Quiberon du désistement de ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société civile de construction vente Résidence Service Sénior Saint-Pierre-Quiberon et à la commune de Saint-Pierre-Quiberon.
Fait à Rennes, le 28 novembre 2023.
Le magistrat désigné,
signé
F. Bozzi
La République mande et ordonne au préfet du Morbihan en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026