LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2206032

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2206032

jeudi 26 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2206032
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
FormationMSS 6ème chambre M. LE ROUX
Avocat requérantSOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, agent contractuel de droit public, qui demandait la communication de documents administratifs que son employeur refusait de lui transmettre. La juridiction a jugé que la demande était imprécise et sans portée utile, d'autant que la commission d'accès aux documents administratifs avait déjà considéré la demande comme satisfaite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 30 novembre 2022, 10 juillet 2023,

22 janvier 2024 et 19 juin 2024, Mme A D demande au tribunal l'obtention des copies des documents que son employeur refuse de lui communiquer ainsi que le " respect de [ses] droits comme tous les agents contractuels de droit public conformément à la législation en vigueur ".

Elle soutient que :

- elle souhaiterait avoir l'avis du tribunal concernant les irrégularités qu'elle a constatées suite à la demande de communication de l'intégralité de son dossier individuel. ;

- plusieurs documents administratifs comprennent des erreurs et inexactitudes.

Par un mémoire en défense, enregistré le 30 mai 2023, le centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan conclut au rejet ou à l'irrecevabilité de la requête.

Il fait valoir que s'agissant de la demande de communication de pièces du dossier médical inexistantes, ainsi que des autres demandes en annulation compte tenu de la tardiveté des demandes au regard des voies et délais de recours et des éventuelles demandes de plein contentieux à défaut de demande préalable et de précision sur un préjudice chiffré associés aux éventuelles irrégularités signalées.

Par deux mémoires, enregistrés les 4 juillet 2024 et 2 août 2024, le centre communal d'action sociale de Malestroit, représenté par le cabinet d'avocats Lexcap, conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de mettre à la charge de Mme D la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que :

- la requête est irrecevable ; le juge administratif ne peut pas prononcer d'injonctions à titre principal ; la requérante n'attaque pas une décision clairement identifiée ; la requérante ne formule aucun moyen de fait ou de droit ; les conclusions sont tardives ;

- les moyens soulevés par Mme D ne sont pas fondés.

Un mémoire a été enregistré pour Mme D le 12 septembre 2024 et n'a pas été communiqué.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. B en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. B,

- les conclusions de M. Moulinier, rapporteur public,

- et les observations de Me Cazo, représentant le CCAS de Malestroit.

Considérant ce qui suit :

1. Par un avis du 6 octobre 2022, la commission d'accès aux documents administratifs tenant compte de ce que la réponse de la directrice de la Résidence Autonomie le Val d'Oust l'avait informée que les documents demandés avaient été transmis à Mme D par courrier du 13 septembre 2022 et que cette réponse précisait que la Résidence Autonomie le Val d'Oust ne détenait pas de copie du certificat médical établi par le docteur C le 28 mai 2018 dont un seul exemplaire avait été établi et remis à Mme D, a considéré que la demande avait été satisfaite, et que la demande d'avis devait être déclarée sans objet.

2. Si Mme D demande au tribunal l'obtention des copies des documents que son employeur refuse de lui communiquer ainsi que le " respect de [ses] droits comme tous les agents contractuels de droit public conformément à la législation en vigueur ", cette demande imprécise au regard de ce qui a été rappelé au point 1 ne permet pas de donner une portée utile à ses conclusions. En outre, les moyens développés dans la requête tendant à critiquer les documents communiqués le 13 septembre 2022 sont sans incidence sur le présent litige qui ne vise qu'à la communication de documents administratifs.

3. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir opposées en défense, que la requête de Mme D doit être rejetée.

4. Par ailleurs, il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de Mme D le versement au CCAS de Malestroit de la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D É C I D E :

Article 1er : La requête de Mme D est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par le centre communal d'action sociale de Malestroit au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme A D, au centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan et au centre communal d'action sociale de Malestroit.

Copie en sera adressée à la Commission d'accès aux documents administratifs.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 26 septembre 2024.

Le magistrat désigné,

Signé

P. BLe greffier,

Signé

J-M. Riaud

La République mande et ordonne au préfet du Morbihan en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions