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AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2401708

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2401708

vendredi 6 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2401708
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantAVELINE BOQUET STÉPHANE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 mars 2024, Mme A C, veuve B, représentée par Me Aveline Boquet demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision en date du 12 juillet 2023 par laquelle le conseil départemental du Finistère a notifié à l'association tutélaire du Ponant la fin de l'allocation à Mme C, veuve B, de l'aide sociale à l'hébergement à compter du 16 janvier 2023 ;

2°) d'annuler la décision implicite de rejet en date du 8 novembre 2023 du conseil départemental du Finistère ;

3°) d'admettre Mme C, veuve B, au bénéfice de l'aide sociale pour la prise en charge de ses frais d'hébergement à compter du 16 janvier 2023 ;

4°) renvoyer l'association tutélaire du Ponant devant le président du conseil départemental du Finistère pour la détermination et le paiement de la somme due à ce titre ;

5°) condamner le conseil départemental du Finistère à la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Par un mémoire en défense enregistré le 27 mai 2024 le président du conseil départemental du Finistère informe le tribunal que par décision du 28 mars 2024 il a révisé le droit de Mme C veuve B au dispositif de l'aide sociale à l'hébergement sur la période du 16 janvier 2023 au 15 janvier 2026 vidant ainsi de sa substance le recours contentieux.

Par un courrier transmis par télérecours du 3 juin 2024, le tribunal administratif de Rennes a, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, adressé une demande de maintien de la requête à Me Aveline Boquet et l'a invitée à présenter dans un délai d'un mois ses observations.

L'association tutélaire du Ponant, tutrice représentant Mme B née C, a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 25 janvier 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 modifiée relative à l'aide juridique,

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ()".

2. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (), peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".

3. Une demande de maintien de la requête a été adressée à Me Aveline Boquet le

3 juin 2024 et réceptionné le 4 juin suivant sur l'application télérecours en application des dispositions rappelées ci-dessus de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ainsi, en l'absence de réponse confirmant expressément le maintien des conclusions de sa requête dans le délai d'un mois qui lui était imparti, la requérante doit être réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles présentées au titre des dispositions combinées de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme C, veuve B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C, veuve B et au département du Finistère.

Fait à Rennes, le 6 septembre 2024.

Le Président désigné,

signé

G. Descombes,

La République mande et ordonne au préfet du Finistère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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