lundi 10 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2402971 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 28 février 2024, 25, enregistrée au greffe du tribunal administratif de Rennes, Mme A, agissant en qualité d'ayant-droit de son époux M. B A, décédé et représentée par la société d'avocats Michel Ledoux et associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision de rejet implicite prise par la commission des recours militaires le 4 janvier 2024 à l'égard de M. B A ;
2°) de condamner l'État à lui verser les indemnisations suivantes :
-15 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété enduré par son époux,
-12 000 euros en réparation du bouleversement dans les conditions d'existence endurées par son époux.
3°) d'assortir l'indemnisation des préjudices des intérêts de droit à compter de la demande d'indemnisation formée devant la commission des recours militaires, avec capitalisation de ces intérêts.
4°) de mettre à la charge de l'État la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par ordonnance n° 2401134 du 11 avril 2024 prise sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le président désigné du tribunal administratif de Rennes a transmis au tribunal administratif de Marseille le dossier de la requête de Mme C A.
Par une ordonnance n° 2403745 du 19 avril 2024, enregistrée le 19 avril 2024 au secrétariat de la section du contentieux du Conseil d'Etat, le président du tribunal administratif de Marseille transmet, au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat, en application de l'article R. 351-6 du code de justice administrative, la requête de Mme A.
Par une ordonnance n° 493592, le président de la section du contentieux du Conseil d'Etat attribue, le 22 mai 2024, la requête de Mme A au tribunal administratif de Rennes, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré 11 décembre 2024, le ministre des Armées fait valoir qu'il a fait une proposition transactionnelle avec la régularisation d'un protocole entre les parties et que les fonds ont été versés à Mme A.
Par un courrier transmis à la société d'avocats Michel Ledoux et associés le 13 décembre 2024, le tribunal demande la confirmation, dans le délai d'un mois, du maintien de la requête de Mme A en application des dispositions de l'article R.612-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 5 février 2025, Mme A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " ()les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un acte, enregistré le 5 février 2025, Mme A a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C A et au ministre des Armées.
Fait à Rennes, le 10 février 2025.
Le président de la 6ème chambre,
Signé
G. Descombes
La République mande et ordonne au ministre des Armées en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026