vendredi 30 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-1407276 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 3ème Chambre |
| Avocat requérant | PARISI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 8 décembre 2014 et le 6 juin 2017, la SCI Francesco et autres, représentés par Me Beaucourt, demandent au tribunal :
1°) de condamner la commune d'Annecy à lui verser la somme de 5 310 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de la mauvaise réalisation d'un parc de stationnement public ;
2°) de mettre à la charge de la commune nouvelle d'Annecy une somme de 500 euros à verser à chacun des requérants en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 3 février 2017 et le 11 juillet 2017, la commune nouvelle d'Annecy conclut au sursis à statuer dans l'attente de l'issue de l'instance pendante devant le tribunal judiciaire d'Annecy et, subsidiairement, au rejet de la requête et à la condamnation solidaire des requérants à lui verser une somme de 5 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 21 novembre 2022, les requérants se sont désistés d'instance et d'action.
Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2022, la commune d'Annecy a pris acte du désistement et abandonné ses conclusions au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Triolet,
- les conclusions de Mme Vaillant, rapporteure publique.
Le désistement d'action de la SCI Francesco est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SCI Francesco et autres.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la SCI Francesco, à M. N, à M. AD, à M. ou Mme B, à M. ou Mme C, à Mme AF, à Mme AY, à M. BD, à M. AI, à M. et Mme BH, à Mme BI, à M. F, à M. et Mme BJ, à M. et Mme BK, à la Société HLM Mont Blanc, à M. CK, à M. CM, à M. CB, à Mme CB, à Mme CN, à M. ou Mme O, à la Sci Jam, à la Societe JFC, à M. S, à M. BC, à M. ou madame BY, à M. CJ, à Mme AG, à M. BE, à M. et Mme T, à Mme AH, à Mme BF, au Syndicat des copropriétaires de la résidence "ZAC courier / garage Est compartiment n°11", à Mme H, à M. I, à M. ou Mme BG, à M. U, à M. V, à M. BZ, à M. ou Mme AJ, à M. AK, à M. CA, à M. ou Mme G et Brechet, à M. W AL, à M. ou Mme BL, à Mme BR, à M. A, à M. D, à M. et Mme BS, à M. et Mme E, à M. et Mme AU, à Mme CP, à Mme AV, à M. AW, à M. BT, à Mme L, à Mme CG, au Syndicat des copropriétaires de la résidence "ZAC courier / garage ouest compartiment n°10", à M. K, à Mme K, à M. ou Mme AB, à M. ou Mme BU, à Mme BV, à M. M, à Mme AN, à M. AX, à M. AO, à Mme CU, à M. ou Mme CC, à Mme CS, à M. CO, à M. BO, à la Société HALPADES, à M. BM, à M. ou Mme BM, à la Société SEMCODA, à Mme CL, à M. X, à M. AM, à M. CH, à M. AC, à M. CT, à Mme AE, à M. BW, à M. CI, à M. AZ, à Mme BX, à M. AR, à M. BQ, à M. Z, à M. J, à la Sci JFC, à Mme P, à Mme Q, à M. BA, à Mme BA, à M. R, à Mme BB, à M. CF, à Mme CQ, à M. CR, à Mme AA, à la Sci Carnot, à M. et Mme AS, à Mme AT, à M. et Mme CE, à M. CD, à M. BP, à M. AP, à M. Y, à M. AQ, à M. ou Mme K et à la commune nouvelle d'Annecy.
Délibéré après l'audience du 1er décembre 2022, à laquelle siégeaient :
Mme Triolet, présidente,
M. Morel, premier conseiller,
M. Villard, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 décembre 2022.
La présidente-rapporteure,
A Triolet
L'assesseur le plus ancien dans l'ordre du tableau,
S. MorelLa greffière,
J. Bonino
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Savoie en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026