mercredi 18 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2007398 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 9 décembre 2020, M. F et Mme C représentés par Me Rossi, demandent au tribunal :
1°) de condamner la communauté de communes du Canton de Rumilly Terre de Savoie à leur verser la somme globale à parfaire au jour du jugement de 47 198,50 euros en réparation des préjudices subis et assortie des intérêts au taux légal en vigueur et capitalisation des intérêts ;
2°) de mettre à la charge de la communauté de communes du canton de Rumilly Terre de Savoie à leur verser la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et la somme de 2 816, 98 euros au titre des dépens de l'instance.
Par un mémoire en défense enregistré le 6 septembre 2021, la communauté de communes du canton de Rumilly Terre de Savoie, représentée par Me Duraz, conclut :
1°) à titre principal, au rejet de la requête,
2°) à titre subsidiaire, que sa condamnation soit limitée à 1822,80 euros et, en tout état de cause, à la compensation de sa condamnation avec la somme de 3630 euros qui lui est due par les requérants
3°) à ce que soit mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 7 juin 2023, les requérants déclarent se désister purement et simplement de la présente instance.
Par un mémoire enregistré le 9 juin 2023, la communauté de communes du canton de Rumilly Terre de Savoie prend acte du désistement de M. F et de Mme C.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement de donner acte d'un désistement par ordonnance et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens.
2. Le désistement de M. F et Mme C est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. La communauté de communes Rumilly Terre de Savoie ayant acquiescé au désistement de M. F est réputée renoncer à ses propres conclusions relatives aux frais non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de M. F et de Mme C.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée à M. A F, à Mme E C née G et à la communauté de communes du canton de Rumilly Terre de Savoie.
Fait à Grenoble le 18 octobre 2023.
Le président de la 1ère chambre,
P. D
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Savoie en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2007398
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026