vendredi 12 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2100794 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 7ème Chambre |
| Avocat requérant | SELARL FISCALP |
Vu la procédure suivante :
I - Par une requête et un mémoire, enregistrés le 5 février 2021 et le 25 mars 2024, sous le n° 2100794, M. B C, représenté par Me Puy-Pomagalski, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés auxquelles a été assujettie la société à responsabilité limitée (SARL) Podlogi Komfort Sp Z.o.o au titre des années 2009 à 2011, ainsi que des pénalités dont elles ont été assorties, au paiement desquelles il a été déclaré solidairement responsable sur le fondement de l'article 1745 du code général des impôts et d'ordonner la restitution des sommes assorties des intérêts moratoires ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- l'avis de mise en recouvrement concernant la taxe sur la valeur ajoutée n'a pas été notifié au siège polonais de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o et n'a pas été remis au parquet conformément aux dispositions de l'article 684 du code de procédure civile ;
- l'avis de mise en recouvrement concernant l'impôt sur les sociétés n'a pas été notifié au siège polonais de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o et n'a pas été remis au parquet conformément aux dispositions de l'article 684 du code de procédure civile ;
- les mises en demeure du 16 décembre 2016 n'ont pas été régulièrement notifiées et n'ont pas été remises au parquet conformément aux dispositions de l'article 684 du code de procédure civile ;
- les clients de la société ont procédé à une autoliquidation de la taxe sur la valeur ajoutée, de telle sorte que les rappels qui sont réclamés à la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o et à lui-même conduisent à un double paiement de la taxe contraire au principe de neutralité fiscale et d'effectivité du système commun de taxe sur la valeur ajoutée ;
- la majoration de 80 % pour activité occulte concernant l'impôt sur les sociétés n'est pas fondée du fait de son droit à l'erreur.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 mai 2021, le directeur de contrôle fiscal Centre-Est conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que :
- la juridiction administrative n'est pas compétente pour se prononcer sur le moyen tiré de l'irrégularité de la notification des mises en demeure au regard des dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales ;
- les autres moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.
II - Par une requête et un mémoire, enregistrés le 5 février 2021 et le 25 mars 2024, sous le n°2100798, M. B C représenté par Me Puy-Pomagalski, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée auxquels a été assujettie la société à responsabilité limitée (SARL) Podlogi Komfort Sp Z.o.o au titre des années 2010 et 2011, ainsi que des pénalités dont ils ont été assortis, au paiement desquels il a été déclaré solidairement responsable sur le fondement de l'article 1745 du code général des impôts et d'ordonner la restitution des sommes assorties des intérêts moratoires ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- l'avis de mis en recouvrement concernant la taxe sur la valeur ajoutée n'a pas été notifié au siège polonais de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o et n'a pas été remis au parquet conformément aux dispositions de l'article 684 du code de procédure civile ;
- l'avis de mis en recouvrement concernant l'impôt sur les sociétés n'a pas été notifié au siège polonais de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o et n'a pas été remis au parquet conformément aux dispositions de l'article 684 du code de procédure civile ;
- les mises en demeure du 16 décembre 2016 n'ont pas été régulièrement notifiées et n'ont pas été remises au parquet conformément aux dispositions de l'article 684 du code de procédure civile ;
- les clients de la société ont procédé à une autoliquidation de la taxe sur la valeur ajoutée, de telle sorte que les rappels qui sont réclamés à la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o et à lui-même conduisent à un double paiement de la taxe contraire au principe de neutralité fiscale et d'effectivité du système commun de taxe sur la valeur ajoutée ;
- la majoration de 80 % pour activité occulte concernant l'impôt sur les sociétés n'est pas fondée du fait de son droit à l'erreur.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 mai 2021, le directeur de contrôle fiscal Centre-Est conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que :
- la juridiction administrative n'est pas compétente pour se prononcer sur le moyen tiré de l'irrégularité de la notification des mises en demeure au regard des dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales ;
- les moyens autres soulevés par le requérant ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de procédure civile ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Ruocco-Nardo, rapporteur,
- les conclusions de M. Heintz, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. M. C est associé de la SA Sols Confort entreprise, créée en 1997, qui exerce à Thonon-les-Bains une activité de travaux de revêtement des sols et des murs et dont il possède 75 % du capital. Il était, par ailleurs, le gérant de la société Podlogi Komfort Sp. Z.o.o., société de droit polonais créée en 2006, ayant pour activité l'exécution de travaux de construction et la vente de moquettes et tapis. Après avoir diligenté une procédure de visite et de saisie au siège de la SA Sols Confort entreprise et au domicile de M. et Mme C, l'administration fiscale a procédé à la vérification de comptabilité de l'établissement stable en France de la société Podlogi Komfort Sp. Z.o.o.. A l'issue de ce contrôle, l'administration, après avoir constaté l'absence de comptabilité et reconstitué les chiffres d'affaires et les résultats de l'établissement stable de cette société en France à partir de renseignements obtenus dans le cadre de l'exercice de son droit de communication auprès des clients de la société et de l'assistance administrative internationale sollicitée auprès des autorités fiscales polonaises, a assigné à cette société des droits de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations d'impôt sur les sociétés au titre des exercices clos entre 2006 et 2011.
2. M. C a été déclaré débiteur solidaire, sur le fondement des dispositions de l'article 1745 du code général des impôts, par un jugement du tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains du 22 janvier 2019, le condamnant pour fraude fiscale, des impositions supplémentaires et des pénalités dues par la société Podlogi Komfort Sp. Z.o.o.. Une mise en demeure de payer du 10 avril 2019 lui a été adressée par le comptable afin de recouvrer, d'une part, la somme de 324 312 euros au titre des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et pénalités dues pour les exercices 2009, 2010 et 2011 et, d'autre part, la somme de 832 119 euros au titre des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des pénalités dus pour les exercices 2010 et 2011. Par une décision du 28 décembre 2020, l'administration a rejeté la réclamation du 19 mai 2019 exercée à l'égard des rappels de taxe. Concernant les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, par une décision du 28 décembre 2020, l'administration a, d'une part, accordé un dégrèvement de 37 270 euros au titre de l'exercice 2010 et, d'autre part, rejeté le surplus de la réclamation du 19 mai 2019. Par les présentes requêtes, M. C conteste ces cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, ces rappels de taxe sur la valeur ajoutée ainsi que les pénalités y afférentes.
3. Les requêtes susvisées présentant à juger des questions semblables et ayant fait l'objet d'une instruction commune, il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.
Sur les conclusions à fin de décharge :
En ce qui concerne la régularité de la procédure d'imposition :
4. Le moyen relatif à l'irrégularité de la notification d'une mise en demeure de payer est relatif au contentieux du recouvrement. Dès lors, M. C ne peut utilement soutenir que les mises en demeure de payer du 16 décembre 2016 n'ont pas été régulièrement notifiées et n'ont pas été remises au parquet conformément aux dispositions de l'article 684 du code de procédure civile à l'appui des demandes en litige tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée.
S'agissant de la taxe sur la valeur ajoutée :
5. Aux termes du premier alinéa de l'article R. 256-6 du livre des procédures fiscales : " La notification de l'avis de mise en recouvrement comporte l'envoi au redevable, soit au lieu de son domicile, de sa résidence ou de son siège, soit à l'adresse qu'il a lui-même fait connaître au service compétent de la direction générale des finances publiques ou au service des douanes et droits indirects compétent, de l'"ampliation" prévue à l'article R. 256-3. ".
6. Il résulte de l'instruction que l'avis de mise en recouvrement du 12 février 2014 relatif aux rappels de taxe sur la valeur ajoutée a été envoyé au siège de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o en Pologne par lettre recommandée avec accusé de réception. Si le pli comportant la notification de l'avis de mise en recouvrement a été retourné à l'expéditeur revêtu du cachet " non réclamé ", le requérant ne conteste pas le fait que ce pli ait été effectivement présenté à l'adresse du siège de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o.. En outre, cet avis de mise en recouvrement a été envoyé, par lettre recommandée avec accusé de réception, à l'adresse personnelle de M. C, lequel était le gérant de la société. Le pli retourné fait état de ce qu'il a été avisé et non réclamé. Dans ces conditions, M. C n'est pas fondé à soutenir que l'avis de mise en recouvrement du 12 février 2014 relatif aux rappels de taxe sur la valeur ajoutée a été irrégulièrement notifié.
7. Le requérant soutient que l'avis de mise en recouvrement du 12 février 2014 n'a pas été remis au parquet, en application des dispositions de l'article 684 du code de procédure civile. Toutefois, aucune disposition du livre des procédures fiscales ni aucune autre disposition ne rend cette obligation opposable à la procédure de notification des avis de mise en recouvrement. Par suite, ce moyen ne peut qu'être écarté comme inopérant.
S'agissant de l'impôt sur les sociétés :
8. Il résulte de l'instruction que l'avis de mise en recouvrement du 12 décembre 2016 relatif aux cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés a été envoyé au siège de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o, sous sa nouvelle dénomination sociale Pqg Services Sp Z.o.o, en Pologne par lettre recommandée avec accusé de réception. Si le pli comportant la notification de l'avis de mise en recouvrement a été retourné à l'expéditeur revêtu du cachet " non réclamé ", le requérant ne conteste pas le fait que ce pli ait été effectivement présenté à l'adresse du siège de la société. En outre, cet avis de mise en recouvrement a été envoyé, par lettre recommandée avec accusé de réception, à l'adresse personnelle de M. C. Le pli retourné fait état de ce qu'il a été présenté et avisé le 15 décembre 2016 au requérant. Dans ces conditions, M. C n'est pas fondé à soutenir que l'avis de mise en recouvrement du 12 décembre 2016 relatif aux cotisations supplémentaire d'impôt sur les sociétés a été irrégulièrement notifié.
9. Le moyen tiré de ce que l'avis de mise en recouvrement du 12 décembre 2016 n'a pas été remis au parquet, en application des dispositions de l'article 684 du code de procédure civile, ne peut qu'être écarté pour les mêmes motifs que ceux relevés au point 7.
En ce qui concerne le bien-fondé de l'imposition :
10. Si le requérant soutient que les clients de la société auraient autoliquidé la taxe sur la valeur ajoutée au titre des prestations fournies par la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o., de telle sorte que cela conduirait à une double imposition de nature à porter atteinte au principe de neutralité fiscale et d'effectivité du système commun, il ne verse aucune pièce au soutien de cette allégation imprécise. Par suite, ce moyen doit être écarté.
Sur la majoration prévue à l'article 1728 du code général des impôts :
11. Aux termes de l'article 1728 du code général des impôts, dans sa rédaction alors en vigueur : " 1. Le défaut de production dans les délais prescrits d'une déclaration ou d'un acte comportant l'indication d'éléments à retenir pour l'assiette ou la liquidation de l'impôt entraîne l'application, sur le montant des droits mis à la charge du contribuable ou résultant de la déclaration ou de l'acte déposé tardivement, d'une majoration de : / () / c. 80 % en cas de découverte d'une activité occulte. ". Il résulte de ces dispositions que dans le cas où un contribuable n'a ni déposé dans le délai légal les déclarations qu'il était tenu de souscrire, ni fait connaître son activité à un centre de formalités des entreprises ou au greffe du tribunal de commerce, l'administration doit être réputée apporter la preuve, qui lui incombe, de l'exercice occulte de l'activité professionnelle si le contribuable n'est pas lui-même en mesure d'établir qu'il a commis une erreur justifiant qu'il ne se soit acquitté d'aucune de ces obligations déclaratives. Toutefois, s'agissant d'un contribuable qui fait valoir qu'il a satisfait à l'ensemble de ses obligations fiscales dans un État autre que la France, la justification de l'erreur commise doit être appréciée en tenant compte tant du niveau d'imposition dans cet autre État que des modalités d'échange d'informations entre les administrations fiscales des deux États.
12. Il résulte de l'instruction que la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o n'a déposé au titre des exercices litigieux aucune des déclarations qu'elle était tenue de souscrire en matière d'impôt sur les sociétés du fait de son activité imposable en France et n'a pas davantage fait connaître cette activité à un centre de formalités des entreprises ou au greffe du tribunal de commerce. Si le requérant se prévaut du faible écart du taux d'imposition en matière d'impôt sur les sociétés entre la Pologne et la France et du fait que la convention fiscale franco-polonaise ne comporte aucune restriction en matière d'échanges de renseignements, ce dernier n'allègue aucunement que la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o. avait satisfait à l'ensemble de ses obligations fiscales en Pologne et ne produit aucune pièce en ce sens. M. C ne se prévaut d'aucun autre élément de nature à établir que l'omission des obligations déclaratives de la SARL Podlogi Komfort Sp Z.o.o. procèderait d'une erreur. Par suite, les conclusions tendant à la décharge de la majoration de 80 % doivent être rejetées.
13. Il résulte de ce qui précède que les requêtes de M. C doivent être rejetées, y compris les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Les requêtes de M. C sont rejetées.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B C et au directeur de contrôle fiscal Centre-Est.
Délibéré après l'audience du 29 mars 2024, à laquelle siégeaient :
M. L'Hôte, président,
Mme Bourion, première conseillère,
M. Ruocco-Nardo, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 avril 2024.
Le rapporteur,
T. RUOCCO-NARDO
Le président,
V. L'HÔTE
Le greffier,
M. A
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2, 2100798
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026