lundi 20 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2102627 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 4ème Chambre |
| Avocat requérant | SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 23 avril 2021 et le 22 octobre 2024, M. A C, représentés par Me Lamamra, demande au tribunal :
1°) de condamner solidairement l'Etat et la commune de Soyans à lui verser, à titre principal la somme de 340 032,31 euros, et à titre subsidiaire, la somme de 205 951,51 euros, en réparation des préjudices qu'il a supportés résultant de l'illégalité fautive des refus de permis de construire en date des 6 mai 2013 et du 10 novembre 2016, assortie des intérêts au taux légal, capitalisés.
2°) de mettre à la charge de l'Etat et de la commune de Soyans une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- l'arrêté du 6 mai 2013 pris au nom de la commune a été annulé par un jugement définitif de ce tribunal en date du 24 mars 2016, passé en force de chose jugée ;
- l'arrêté du 10 novembre 2016 pris au nom de l'Etat a été annulé par un jugement définitif de ce tribunal en date du 9 juillet 2019, passé en force de chose jugée ;
- l'illégalité de ces refus de permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Soyans et de l'Etat ;
- il a subi des préjudices en lien direct et certain avec les fautes commises ;
- entre le 6 mai 2013, date du premier refus opposé à la demande d'édification d'un hangar et d'une bergerie, et le 8 août 2019, date d'injonction par le tribunal de lui délivrer un permis de construire, le matériel de l'exploitation est resté entreposé à l'extérieur et s'est ainsi fortement dégradé, les récoltes de foin et l'activité d'élevage ont dû être interrompues ; le préjudice lié à la dépréciation et à la dégradation du matériel s'établit à 188 612,21 euros ; la perte d'exploitation du foin s'établit à 37 920 euros ; la perte d'exploitation au titre de l'activité d'élevage s'établit à 103 500 euros ;
- il est fondé à demander une indemnité de 10 000 euros en réparation des troubles occasionnés dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral ;
- cette condamnation sera assortie des intérêts de droit à compter du 28 décembre 2020 et des intérêts capitalisés à compter du 28 décembre 2021 ;
- il a accompli les diligences appropriées pour prévenir la survenance des dommages ; il n'a commis aucune faute de nature à exonérer la commune de Soyans et l'Etat de leur responsabilité.
Par des mémoires enregistrés les 28 novembre 2022 et 22 octobre 2024, la commune de Soyans, représentée par Me Fiat, conclut au rejet de la requête à ce qu'il soit mis à la charge de M. C une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- le lien de causalité n'est pas établi ;
- une exonération de responsabilité devra être retenue au regard de l'imprudence de la victime ;
- aucune indemnisation ne peut être prononcée au titre des matériels non détenus par M. C ;
- les préjudices allégués ne sont pas établis.
Par un mémoire enregistré le 7 mai 2024, le préfet de la Drôme conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- le requérant se prévaut de préjudices qui ne sont pas susceptibles d'être indemnisés et sans lien avec les fautes invoquées ;
- le requérant a commis des fautes de nature à exonérer partiellement, voire totalement, la responsabilité de l'Etat et de la commune de Soyans.
Par une ordonnance du 23 octobre 2024, la clôture d'instruction a été fixée au 25 novembre 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code rural ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Coutarel, première conseillère,
- les conclusions de M. Journé, rapporteur public,
- et les observations de Me Fiat, représentant la commune de Soyans.
Considérant ce qui suit :
1. M. C, qui exerce une activité agricole, a sollicité le 7 février 2013, deux permis de construire, l'un portant sur la construction d'un garage et l'autre portant sur la construction d'un hangar agricole et d'une bergerie sur des terrains dont il est propriétaire, lieu-dit Hameau Vignon à Soyans (Drôme). Le plan local d'urbanisme de la commune a été approuvé le 15 février 2013, de sorte que le transfert de compétence entre l'Etat et la collectivité est intervenu le 21 avril suivant. Par arrêté du 6 mai 2013, le maire de la commune de Soyans a, au nom de la commune, refusé d'accorder à M. C un permis de construire pour l'édification du hangar agricole et de la bergerie attenante, au motif que le terrain se situant en zone A du plan local d'urbanisme, les bâtiments projetés ne pouvaient être considérés comme nécessaires à l'activité agricole. Par jugement de ce tribunal n° 1305846, lu le 24 mars 2016, l'arrêté du 6 mai 2013 a été annulé pour incompétence de son auteur. Le 10 novembre 2016, le maire de Soyans a refusé, au nom de l'Etat, de délivrer à M. C le permis de construire sollicité. Cet arrêté a été annulé par ce tribunal par un jugement n° 1700255, lu le 9 juillet 2019, au motif de l'erreur d'appréciation entachant cette décision. En application de l'injonction faite par ce tribunal, un permis de construire a été accordé par le maire de Soyans, agissant au nom de l'Etat, à M. C le 8 août 2019. Par courriers adressés au maire de Soyans et au préfet de la Drôme, reçus le 28 décembre 2020, M. C a demandé l'indemnisation des préjudices subis à raison de l'illégalité des refus opposés à sa demande de permis de construire. La demande indemnitaire qu'il a présentée ayant été rejetée, M. C demande, dans la présente instance, la condamnation de la commune de Soyans et de l'Etat à lui verser une somme de 340 032,31 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis.
Sur les conclusions indemnitaires :
En ce qui concerne les fautes :
2. En refusant illégalement de délivrer le permis de construire sollicité par M. C, successivement par les arrêtés du 6 mai 2013 et du 10 novembre 2016, pris respectivement au nom de la commune et au nom de l'Etat, le maire de Soyans a commis des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune et de l'Etat.
En ce qui concerne le lien de causalité entre l'arrêté du 6 mai 2013 et les préjudices invoqués :
3. Toute illégalité affectant une décision administrative est constitutive d'une faute susceptible d'engager la responsabilité de la personne publique, pour autant qu'il en soit résulté un préjudice direct et certain. Le caractère direct du lien de causalité entre l'illégalité commise et le préjudice allégué ne peut notamment être retenu dans le cas où la décision administrative est seulement entachée d'une irrégularité formelle ou procédurale et que le juge considère, au vu de l'ensemble des éléments produits par les parties devant lui, que la décision aurait pu être légalement prise par l'autorité administrative, au vu des éléments dont elle disposait à la date à laquelle la décision est intervenue.
4. Par le jugement n° 1305846 devenu définitif, ce tribunal a annulé l'arrêté du 6 mai 2013 au seul motif de l'incompétence de son auteur, aucun des autres moyens invoqués dans la requête n'étant susceptibles de conduire à l'annulation de cette décision. Les préjudices invoqués par M. C ne peuvent être regardés comme la conséquence de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté du 6 mai 2013. Par suite, le lien de causalité entre l'illégalité de cette décision et les préjudices dont se prévaut le requérant ne peut être regardé comme établi.
En ce qui concerne le lien de causalité entre l'arrêté du 10 novembre 2016 et les préjudices invoqués :
5. La commune de Soyans soutient que le permis de construire sollicité aurait pu être légalement refusé pour un motif autre que les motifs de l'arrêté du 10 novembre 2016 que le tribunal a jugés illégaux. Si la décision par laquelle l'autorité administrative refuse illégalement un permis de construire constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, l'ouverture du droit à indemnisation est subordonnée à l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'illégalité du refus de permis et les préjudices dont se prévaut le pétitionnaire. Dans le cas où l'autorité administrative pouvait, sans méconnaître l'autorité absolue de la chose jugée s'attachant au jugement d'annulation de cette décision, légalement rejeter la demande d'autorisation, pour un autre motif, l'illégalité commise ne présente pas de lien de causalité direct avec les préjudices résultant de l'impossibilité de mettre en œuvre le projet immobilier envisagé.
6. Aux termes du premier alinéa de l'article 111-3 du code rural et de la pêche maritime : " Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction et à tout changement de destination précités à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes. " Aux termes de l'article 153.4 du règlement sanitaire départemental (RSD) de la Drôme : " Sans préjudice de l'application des documents d'urbanisme existant dans la commune ou de cahiers des charges de lotissement, l'implantation des bâtiments renfermant des animaux doit respecter les règles suivantes : / () / - les autres élevages à l'exception des élevages de type familial et de ceux de volailles et de lapins, ne peuvent être implantés à moins de 50 m des immeubles habités ou habituellement occupés par des tiers, des zones de loisirs et de tout établissement recevant du public à l'exception de camping à la ferme () ".
7. Si la commune de Soyans soutient que l'exploitation des brebis et agneaux projetée est située à moins de cinquante mètres de la propriété voisine, il ne résulte pas de l'instruction que cette dernière soit habitée alors que le requérant fait valoir que ce bâtiment est à vocation exclusivement agricole. Par suite, il ne résulte pas de l'instruction que l'arrêté du 10 novembre 2016 aurait légalement pu être fondé sur les dispositions précitées.
8. La circonstance que le permis de construire, finalement accordé le 8 août 2019, soit devenu caduc à défaut pour le bénéficiaire d'avoir commencé les travaux n'est pas de nature à exonérer de sa responsabilité la commune de Soyans, et ce même partiellement, dès lors qu'en tout état de cause, ce fait est postérieur à la période au titre de laquelle M. C demande réparation.
9. Il résulte de ce qui précède que seul l'illégalité du refus de permis de construire pris au nom de l'Etat présente un lien de causalité direct avec les préjudices résultant de l'impossibilité de mettre en œuvre le projet de construction tendant à l'édification du hangar agricole et de la bergerie. Par suite, les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune de Soyans doivent être rejetées.
En ce qui concerne les préjudices :
S'agissant de la période de responsabilité :
10. Il résulte de l'instruction que la responsabilité de l'Etat ne peut être engagée qu'au titre de la période allant du 10 novembre 2016, date à laquelle le maire de Soyans a refusé la délivrance du permis de construire sollicité au nom de l'Etat, au 8 août 2019, date de la délivrance du permis de construire sollicité.
S'agissant des préjudices :
11. En premier lieu, M. C soutient avoir subi un préjudice matériel lié à la forte dégradation du matériel de l'exploitation agricole entreposé à l'extérieur. Toutefois, afin de chiffrer le montant du préjudice subi, le requérant produit des factures d'achat de matériel au nom de sociétés tierces, un contrat de bail de matériel illisible, une évaluation non datée réalisée par l'EURL Brottes, plusieurs calendriers de loyer de location bail de matériel avec option d'achat, des devis ainsi qu'une facture de réparation. Ces éléments ne sont pas de nature à établir le préjudice financier dont M. C se prévaut.
12. En deuxième lieu, si le requérant sollicite l'indemnisation de la perte d'exploitation du foin, il n'établit pas l'existence de cette perte alors qu'il indique dans sa demande de permis de construire disposer d'un lieu de stockage à 35 km du lieu d'exploitation.
13. En troisième lieu, la perte de bénéfices ou le manque à gagner découlant de l'impossibilité de réaliser une opération immobilière en raison d'un refus illégal de permis de construire revêt un caractère éventuel et ne peut, dès lors, en principe, ouvrir droit à réparation. Il en va toutefois autrement si le requérant justifie de circonstances particulières, tels que des engagements souscrits par de futurs acquéreurs ou l'état avancé des négociations commerciales avec ces derniers, permettant de faire regarder ce préjudice comme présentant, en l'espèce, un caractère direct et certain. Les requérants sont fondés, si tel est le cas, à obtenir réparation au titre du bénéfice qu'ils pouvaient raisonnablement attendre de cette opération.
14. Si M. C soutient avoir dû cesser son activité d'élevage en raison de l'illégalité des refus de permis de construire, les pertes qu'il invoque doivent être regardées comme éventuelles en l'absence de tout élément permettant de faire regarder ce préjudice comme présentant un caractère direct et certain.
15. En quatrième lieu, M. C justifie avoir acquitté à la SARL Manigor des frais de broyage sur place de luzerne consécutifs à l'absence de hangar permettant le stockage du foin. A ce titre le requérant est fondé à demander la condamnation la condamnation de l'Etat à lui verser la somme de 3 864 euros au titre des mois de mai à novembre 2017, de décembre 2018 et de juillet 2019.
16. En cinquième lieu, le refus de délivrance du permis de construire sollicité a entraîné pour M. C un préjudice moral. Il en sera fait une juste appréciation en fixant à 1 000 euros l'indemnité correspondante.
17. Il résulte de tout ce qui précède qu'il y a lieu de condamner l'Etat à verser une somme de 4 864 euros à M. C.
Sur les intérêts et la capitalisation :
18. M. C a droit aux intérêts au taux légal correspondant à l'indemnité de 4 864 euros à compter du 28 décembre 2020, date de réception de sa demande par le préfet de la Drôme. Il y a lieu de faire droit à la demande de capitalisation des intérêts à compter du 28 décembre 2021, date à laquelle était due, pour la première fois, une année d'intérêts, ainsi qu'à chaque échéance annuelle à compter de cette date.
Sur les frais liés à l'instance :
19. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat, partie perdante, la somme de 1 500 euros à verser à M. C en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces dispositions font obstacle à ce que soit mise à la charge du requérant la somme demandée au même titre par la commune de Soyans.
D E C I D E :
Article 1er : L'Etat est condamné à verser à M. C une somme de 4 864 euros, assorties des intérêts au taux légal à compter du 28 décembre 2020. Les intérêts échus à la date du 28 décembre 2021 puis à chaque échéance annuelle à compter de cette date seront capitalisés à chacune de ces dates pour produire eux-mêmes intérêts.
Article 2 : L'Etat versera à M. C la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. A C, à la commune de Soyans et au ministre de l'intérieur. Copie en sera délivrée au préfet de la Drôme.
Délibéré après l'audience du 9 janvier 2025, à laquelle siégeaient :
M. Pfauwadel, président,
Mme Coutarel, première conseillère,
M. Derollepot, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 janvier 2025.
La rapporteure,
A. COUTAREL
Le président,
T. PFAUWADEL
Le greffier,
M. B
La République mande et ordonne au préfet de la Drôme en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026