vendredi 5 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2105404 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL GUIMET & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2105404 du 5 octobre 2021, le juge des référés a, sur la demande du département de l'Isère, prescrit une expertise confiée à M. C B en vue de déterminer les causes et les conséquences des désordres affectant la maison du département située à Mens.
Par un mémoire, enregistré le 29 novembre 2023, M. B demande au juge des référés que les opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance n°2105404 du 5 octobre 2021 se déroulent contradictoirement en présence de la société SMA, assureur de l'entreprise Valenti, de la société Cisepz titulaire du lot 14 " chauffage, ventilation, sanitaires " et de AXA France Iard, assureur de la société Cisepz.
Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2023, la société Bureau Alpes contrôle, représentée par Me Barre, s'en rapporte sur la demande d'extension sollicitée.
Par un mémoire enregistré le 12 décembre 2023, la société l'Auxiliaire, représentée par Me Chantelove, demande de faire droit à la demande d'extension sollicitée.
Par un mémoire enregistré le 28 décembre 2023, la société SMA SA, représentée par Me Grelet-Grangeon, ne s'oppose pas à sa mise en cause sous les protestations et réserves d'usage.
La requête et les pièces annexées ont été régulièrement communiquées aux sociétés Cisepz et à AXA France Iard, qui n'ont pas présenté d'observations.
Vu :
- l'ordonnance n° 2105404 du 5 octobre 2021 ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Le président du Tribunal a désigné M. A en qualité de juge des référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révèlerait indispensable à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles. ".
2. Par une ordonnance n° 2105404 du 5 octobre 2021, le juge des référés a, sur la demande du département de l'Isère, prescrit une expertise confiée à M. B en vue de déterminer l'origine, la nature, l'importance des désordres affectant la maison du département située à Mens, de déterminer la nature des travaux susceptibles d'y remédier ainsi que leur coût, et d'apporter tous éléments utiles aux fins de déterminer les responsabilités encourues.
3. La demande de M. B tend à ce que la mission d'expertise soit étendue à la société SMA, à la société Cisepz et à AXA France Iard, au motif que leurs responsabilités sont susceptibles d'être engagées en raison de leurs participations aux travaux. Cette extension est utile à la bonne réalisation de l'expertise. Dans ces circonstances, il y a lieu, dès lors, d'étendre l'expertise à la société SMA, à la société Cisepz et à AXA France Iard.
ORDONNE :
Article 1er : Les opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance n°2105404 du 5 octobre 2021 sont étendues aux sociétés SMA, Cisepz et AXA France Iard, tous droits et moyens des parties demeurant expressément réservés. L'expert leur communiquera les résultats de ses constatations, les invitera à formuler leurs observations et les convoquera à toutes les réunions ultérieures.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société SMA, à la société Cisepz, à AXA France Iard et à l'expert.
Copie en sera adressée aux autres parties.
Fait à Grenoble, le 5 janvier 2024.
Le juge des référés
S. A
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026