LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2106411

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2106411

mercredi 21 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2106411
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantPHELIP ET ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du département de la Drôme de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir une indemnité provisionnelle de 850 000 euros des sociétés Eiffage TP et CNR. La CNR ayant également accepté ce désistement et retiré ses propres conclusions, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. En conséquence, il a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions subsidiaires ainsi que la demande de frais de justice présentée par la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 27 septembre 2021, le département de la Drôme demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) de condamner solidairement les sociétés Eiffage TP et CNR au paiement d’une indemnité provisionnelle de 850 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation à compter de la date de notification de la présente requête ;

2°) de condamner solidairement ces dernières à lui verser la somme de 5 000 euros en application de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Par des mémoires enregistrés le 7 avril 2022, le 31 mai 2023 et le 12 janvier 2024, la société Eiffage Génie Civil conclut au rejet de la requête, subsidiairement à ce que la compagnie nationale du Rhône (CNR) soit condamnée à lui verser la somme de 850 000 euros et à la garantir de toute condamnation, et à ce qu’il soit mis à la charge de toute partie perdante la somme de 5 000 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire enregistré le 26 février 2024, la CNR conclut, à titre principal, au rejet de la requête, subsidiairement à ce que la société Eiffage Genie Civil soit condamnée à lui verser la somme de 850 000 euros et à la garantir de toute condamnation, et de condamner le département de la Drôme à lui verser la somme de 5 000 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, le département de la Drôme déclare se désister de sa requête.

Par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025, la Compagnie nationale du Rhône déclare accepter le désistement et se désister de ses propres conclusions.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement de donner acte d’un désistement par ordonnance et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens.

Le Département de la Drôme déclare se désister de la présente requête. La Compagnie nationale du Rhône a déclaré accepter ce désistement et se désister de ses propres conclusions. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

Compte tenu du désistement des autres parties, il n’y a pas lieu de se prononcer sur les conclusions subsidiaires présentées par la société Eiffage Génie civil, qui concluait à titre principal au rejet de la requête. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de cette dernière, présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er :
Il est donné acte du désistement de la requête du département de la Drôme et des conclusions de la Compagnie nationale du Rhône.

Article 2 :
Les conclusions présentées par la société Eiffage Génie Civil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens sont rejetées.

Article 3 :
La présente ordonnance sera notifiée au département de la Drôme, à la Eiffage Génie Civil et à la Compagnie nationale du Rhône.




Fait à Grenoble, le 21 janvier 2026.


Le président de la 3ème chambre,

B. Savouré



La République mande et ordonne au préfet de la Drôme en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions