vendredi 13 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2107837 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BACHA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 19 novembre 2021 et un mémoire enregistré le 22 mars 2023, Mme A, représentée par Me Bacha, demande au tribunal d'annuler la décision implicite de refus de prise en charge de ses frais et honoraires médicaux née le 20 septembre 2021 ; de condamner le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Drôme à lui verser la totalité des honoraires correspondant au règlement des séances de psychothérapie dont elle a dû faire l'avance depuis le 26 août 2019, suivant factures établies par Mme B, d'assortir cette condamnation d'un délai d'exécution de 8 jours à compter de la notification de l'ordonnance à venir et d'une astreinte de 50 euros par jour de retard enfin de condamner le SDIS de la Drôme à lui verser la somme de 2 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du Code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 22 mars 2022 puis le 22 mai 2024, le SDIS de la Drôme conclut au rejet de la requête et demande la condamnation de la requérante à lui verser la somme de 1 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire complémentaire enregistré le 3 mai 2024, Mme A déclare se désister de l'instance tout en maintenant sa demande d'annulation de la décision implicite de refus de prise en charge de ses frais et honoraires médicaux et de condamnation au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () 5' Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens ()".
Sur les conclusions à fin d'annulation:
2. La décision du 20 septembre 2021 du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Drôme rejetant implicitement la demande préalable de la requérante tendant à la prise en charge de ses frais et honoraires médicaux a eu pour effet de lier le contentieux à l'égard de l'objet de la demande indemnitaire de Mme A. Dès lors, les conclusions à fin d'annulation dirigées contre la décision du 20 septembre 2021 ne peuvent qu'être rejetées.
Sur les conclusions indemnitaires de la requête :
3. Mme A déclare se désister de l'instance. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
4. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge du SDIS de la Drôme une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées par le SDIS de la Drôme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : Le SDIS de la Drôme est condamné à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A et au SDIS de la Drôme.
Fait à Grenoble le 13 septembre 2024.
Le président de la 6ème Chambre,
C.Vial-Pailler
La République mande et ordonne au préfet de la Drôme en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2107837
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026