lundi 27 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2201889 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | POTTIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 mars 2022, M. D E, représenté, par Me Pottier, demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier Annecy Genevois ou l'Office national des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) à lui verser une somme qui ne saurait être inférieure à 200 000 €, sauf à parfaire après dépôt du rapport d'expertise, en réparation des préjudices subis en lien avec sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois à compter du 26 octobre 2016 ;
2°) de mettre à la charge du centre hospitalier Annecy Genevois et/ou l'ONIAM la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de condamner le centre hospitalier Annecy Genevois et/ou l'ONIAM aux entiers dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 22 mars 2023, le centre hospitalier Annecy Genevois, représenté par Me Ligas Raymond, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de M. E la somme de 1 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par acte enregistré le 20 novembre 2024, M. E déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire en défense enregistré le 22 novembre 2024 (ce dernier non communiqué), l'ONIAM, représenté par Me Saidji, conclut au rejet de la requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le référé expertise enregistré sous le n°2201888 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ou la charge des dépens.
2. Le désistement de M. E est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. En application de l'article R. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu de mettre à la charge définitive de M. E les frais d'expertise, taxés et liquidés à la somme de 1 500 euros pour le docteur A, 1 500 euros pour le docteur B et 600 euros pour le docteur C par ordonnance du 31 mars 2023.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions du centre hospitalier Annecy Genevois tendant à la condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de M. E.
Article 2 :
Les frais d'expertise sont mis à la charge définitive de M. E.Article 3 :Les conclusions du centre hospitalier Annecy Genevois présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 :La présente ordonnance sera notifiée à M. D E, au centre hospitalier Annecy Genevois, à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux et à la caisse primaire d'assurance maladie de la Loire.
Fait à Grenoble le 27 janvier 2025.
La présidente de la 5ème chambre,
A. Bedelet
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2201889
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026