mercredi 13 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2203295 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 mai 2022, Mme A B, représentée par Me Bellin, demande au tribunal :
1°) de condamner solidairement les Hôpitaux Drôme Nord et son assureur la société hospitalière d'assurances mutuelles (SHAM), devenue société Relyens, à lui verser la somme de 20 000 euros en réparation de ses préjudices assortie des intérêts capitalisés et calculés à compter du jour de la réception de sa demande préalable ;
2°) de condamner solidairement les Hôpitaux Drôme Nord et la SHAM au remboursement des frais d'expertise avancés ;
3°) de condamner solidairement les Hôpitaux Drôme Nord et la SHAM aux dépens ;
4°) de mettre à la charge solidairement des Hôpitaux Drôme Nord et de la SHAM la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés les 26 juillet 2022 et 10 novembre 2022, les Hôpitaux Drôme Nord et la SHAM, représentés par Me Dumoulin, concluent au sursis à statuer dans l'attente du rapport d'expertise à intervenir.
Par un mémoire en intervention enregistré le 17 octobre 2022, la caisse primaire d'assurance maladie du Puy-de-Dôme (CPAM) agissant pour la CPAM de la Drôme et représentée par la SELARL FTN demande au tribunal :
1°) de condamner solidairement les Hôpitaux Drôme Nord et son assureur à lui rembourser la somme de 6 463, 62 euros et à lui verser la somme de 1 114 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion ;
2°) de mettre à la charge des Hôpitaux Drôme Nord et de son assureur la somme de 1 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2022, les Hôpitaux Drôme Nord et la SHAM concluent au rejet de la requête et à la mise à la charge de la requérante de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ainsi qu'au rejet de la demande de la CPAM.
Par un mémoire enregistré le 27 juin 2023, Mme B déclare se désister purement et simplement de sa requête et conclut au rejet des conclusions présentées par les Hôpitaux Drôme Nord et de la SHAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 13 juillet 2023, les Hôpitaux Drôme Nord et la SHAM déclarent accepter le désistement.
Par un mémoire enregistré le 23 novembre 2023, la caisse primaire d'assurance maladie du Puy-de-Dôme déclare se désister de son intervention.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de la santé publique ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements.
2. Le désistement de l'intervention formée par la CPAM 63 est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte .
3. Le désistement de la requête de Mme B est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. L'acceptation du désistement de Mme B par les Hôpitaux Drôme Nord et la SHAM équivaut au désistement de ces derniers des conclusions qu'ils avaient formé au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de l'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie du Puy de Dôme.
Article 2 :
Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B et des conclusions des Hôpitaux Drôme Nord et de la SHAM présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Article 3 :La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B, à la caisse primaire d'assurance maladie du Puy-de-Dôme, aux Hôpitaux Drôme Nord et à la société Relyens.
Fait à Grenoble le 13 décembre 2023.
Le président de la 5ème chambre,
C. Sogno
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2203295
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026