mercredi 23 août 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2206112 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête enregistrée le 20 septembre 2022 sous le n° 2206112, la société Tremplin Sport Formation, représentée par Me Py, demande au tribunal :
1°) d'annuler les titres exécutoires de taxe foncière émis les 28 juin, 31 août et 5 septembre 2022 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat et de la communauté d'agglomération du Pays Voironnais, solidairement, la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 21 mars 2023, le directeur départemental des finances publiques de l'Isère conclut au rejet de la requête.
Par un acte enregistré le 11 juillet 2023, la société Tremplin Sport Formation déclare se désister purement et simplement de sa requête.
II. Par une requête enregistrée le 7 février 2023 sous le n° 2300821, la société Tremplin Sport Formation, représentée par Me Py, demande au tribunal :
1°) d'annuler le titre exécutoire de taxe foncière du 31 août 2022 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat de la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 23 mars 2023, le directeur départemental des finances publiques de l'Isère conclut au rejet de la requête.
Par un acte enregistré le 11 juillet 2023, la société Tremplin Sport Formation déclare se désister purement et simplement de sa requête.
III. Par une réclamation adressée au directeur départemental des services fiscaux de l'Isère le 22 décembre 2022, transmise d'office au tribunal en application de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales et enregistrée le 21 mars 2023 au greffe du tribunal sous le n° 2301833, la société Tremplin Sport Formation, représentée par Me Py, demande au tribunal d'annuler le titre exécutoire de taxe foncière du 7 octobre 2022.
Par un acte enregistré le 11 juillet 2023, la société Tremplin Sport Formation déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes de la société Tremplin Sport Formation numéros 2206112, 2300821, et 2301833 présentent les mêmes questions à juger et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une même ordonnance.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () ".
3. Les désistements de la société Tremplin Sport Formation de ses requêtes numéros 2206112, 2300821, et 2301833 sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte des désistements des requêtes numéros 2206112, 2300821, et 2301833 de la société Tremplin Sport Formation.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Tremplin Sport Formation, et à la direction départementale des finances publiques de l'Isère.
Fait à Grenoble, le 23 août 2023
Le président de la 4ème chambre,
T. Pfauwadel
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°220611
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026